L’escroquerie Mélenchon

18 mars 2017 : le Conseil Constitutionnel vient de valider les derniers parrainages. Bravo encore aux démarcheurs UPR et aux 587 maires qui ont parrainé M. Asselineau, et vont donc permettre à l’UPR de se présenter à ces élections !

La leçon à en tirer, c’est que malgré l’omerta médiatique totalitaire sur l’UPR, non seulement les français(-es) n’en peuvent plus des partis traditionnels, mais même les maires en ont ras-le-bol, et veulent un débat démocratique sur la question de l’Europe, ce qui témoigne d’une prise de conscience collective de très bon augure pour la suite !

Mon pronostic est simple : je pense que M. Asselineau passera le premier tour, et se retrouvera face à M. Mélenchon.

Pourquoi une telle logique ?

D’abord parce que la gauche est aux abois. La droite patauge dans les affaires de fric. Le FN n’arrivera jamais à convaincre plus de 20% des électeurs. Quant au candidat des banques, il va se prendre une veste magistrale et mémorable dont je pouffe d’avance !

L’oligarchie a déjà prévu un prochain débat TV, en invitant uniquement les traîtres/candidats à sa solde ! Magnifique exemple de totalitarisme afin d’exclure tous les candidats sérieux qui risqueraient d’élever le débat démocratique, et de parler des vrais sujets et des vraies attentes des français !

En outre, ce nouveau déni de démocratie, est totalement illégal au regard de notre Constitution, laquelle ne fait aucune différence entre les candidats, quels qu’ils soient.

Bref, cette initiative débile va encore plus liguer les français contre le système – et affaiblir tous ces petits enfoirés et leurs médias respectifs qui s’imaginent pouvoir continuer à manipuler les français ! On ne pourra que s’en réjouir !

Ce point étant fait, il est évident que Mme Arthaud, M. Poutou, M. Lassalle, M. Cheminade, n’ont aucune chance de passer le premier tour : il n’ont pas assez d’adhérents, et aucune présence, ni dans la rue, ni sur le web…

Et comme M. Dupont-Aignan, que l’on saluera tout de même pour avoir quitté le plateau de TF1 ce samedi 18 mars 20h, en guise de protestations contre le débat organisé pour les 5 fascistes de l’oligarchie, ces gens ont beau dénoncé l’Europe, le fait est qu’ils ne veulent pas en sortir ! De ce simple fait, leur discours est caduque, puisqu’ils seront dès lors obligés d’obéir aux GOPÉ de Bruxelles, qui tuent notre démocratie et nous ruinent, chaque jour un peu plus.

Finalement, le seul danger réel pour l’UPR, c’est M. Mélenchon, qui n’hésite pas à reprendre des thématiques anti-européennes de M. Asselineau, mais qui se garde bien de vouloir sortir de l’Europe…

Il faut dire que le salaire mensuel d’un député européen est plutôt confortable, et qu’il serait dommage de se mettre les copains parlementaires à dos !

Au delà de l’intérêt financier évident du personnage à lécher les bottes de l’UE,  il est devenu évident pour ma part que M. Mélenchon prend ouvertement ses supporters pour des cons !

Pourquoi en effet propose t’il un plan A qu’il sait inapplicable ?

M. Asselineau ne cesse de répéter à qui veut l’entendre que l’on ne peut pas renégocier les traités, parce qu’il faut l’unanimité des 27 états membres, et que chaque pays a le droit de veto.

C’est comme dans un immeuble de 27 lots : il faudrait que chaque propriétaire/locataire ait les mêmes opinions politiques, les mêmes intérêts, et la même politique au même moment. Mathématiquement, ça ne tient pas la route !

Passons au plan B de son programme. Comme il ne pourra de toute façon rien obtenir par la négociation pacifique, M. Mélenchon veut ensuite imposer aux autres ses règles, comme si Mme Merkel allait gentiment dire « oui maître » et se prosterner devant le président français !

Il est évident que les autres pays enverront un bras d’honneur au dictateur français, et attaqueront juridiquement la France devant la CJUE, qui nous collera des milliards d’amende ! Je ne parle même des dégâts en terme d’image de la France sur la planète – c’est du délire !

Et cela révèle une autre facette du personnage : ce type est fou !

Le seul fait de faire fi du droit international, et de jouer les dictateurs en règle, témoigne clairement de séquelles psychiatriques déjà avancées. Et j’en veux pour preuve que le personnage se fait très facilement déstabiliser, et dès que cela lui arrive, sa réaction parle d’elle-même : il pousse sa gueulante, pour mieux fuir en courant !

Comme un gamin, pris la main dans le sac dans ses mensonges, les « mélenchonades » sont le signe de quelqu’un de fondamentalement immature, et je n’ai aucun doute que cette façon de se dérober aux problèmes fera que le terme « mélenchonade » passera la campagne présidentielle, et restera dans le langage populaire pour signifier quelqu’un de fondamentalement bancal et incohérent.

Ce comportement n’est pas celui d’un chef d’état, et plus globalement d’un responsable sérieux…

Sinon le personnage est un excellent orateur, certes. Il sait « enfumer » ses auditeurs comme personne, aussi longtemps qu’il n’a pas d’opposants sérieux en face, qui le mette face à ses propres contradictions.

Et ce n’est pas pour rien que M. Mélenchon s’est bien gardé de tout débat avec le président de l’UPR. Il suffirait en effet de quelques minutes à M. M. Asselineau pour démonter les mensonges du leader de France Insoumise devant les français.

De ce fait, le prochain débat TV est tout bénéfice pour M. Mélenchon, puisqu’il n’aura en face de lui que les 4 autres sélectionnés du système, tous copains comme cochon de longue date !

Gageons que M. Mélenchon nous fera le coup de la larme à l’œil en dénonçant l’absence des autres candidats, mais ira quand même participer le sourire aux oreilles, car l’hypocrisie du personnage est sans limite, et sa déontologie politique est nulle.

Je pense sincèrement que les maires qui ont parrainé M. Mélenchon n’ont pas fait leur boulot, car le but des parrainages est de filtrer les clowns de service, dont le programme et le discours ne tiennent pas la route. Et tel est le cas de M. Mélenchon, pour toutes les raisons déjà citées, et bien d’autres encore que je garde en réserve.

A l’inverse, alors que la reine d’Angleterre vient juste d’officialiser le Brexit, et que plus personne de sérieux ne peut ignorer les 18750 adhérents UPR et le Frexit qui s’annonce, M. Asselineau apparaît comme un précurseur qui avait 10 ans d’avance sur son temps, puisqu’il a créé son parti en 2007, envers et contre tous.

Par son courage, sa détermination, ses analyses justes, sa droiture sans égale dans le paysage politique français actuel, son respect du droit international, et son amour des peuples et de la culture au sens large, M. Asselineau mérite plus que largement le siège de président de la République, et cela nous changera enfin des minables sans expérience, parachutés par leurs partis respectifs, que nous subissons depuis 20 ans !

Quand à M. Mélenchon, quel que soit son futur, il apparaîtra tôt ou tard comme ce qu’il est réellement : un escroc de la pire espèce, un politicard opportuniste comme beaucoup d’autres, nourrit par nos impôts depuis toujours, sans fondement stable, ni même convictions, et qui n’a finalement qu’un seul et unique patron : lui-même.

De l’art de la dictature

MAJ 3 mars 2017 : le Conseil Constitutionnel, présidé par un certain Laurent Fabius, a décidé de participer pleinement à la censure médiatique de l’UPR ce week-end, en « oubliant » de comptabiliser les parrainages officiels de M. Asselineau ce vendredi, lequel avait déjà reçu le soutien de 60 maires mardi 1er mars…

Quand on sait que dans son programme, M. Asselineau a annoncé la réforme du CC en profondeur, on comprend que les huiles de service ne soient pas très enclins à jouer ce qui est pourtant leur rôle démocratique, donnant encore plus raison au président de l’UPR !

La méthode totalitaire qui consiste ici à favoriser ou dénigrer un candidat est tellement évidente qu’elle a donné lieu à un communiqué officiel de l’Association des Maires Ruraux de France dénonçant publiquement la manœuvre infâme. On peut légitimement penser qu’outre la colère légitime des 16250 adhérents UPR ce vendredi, les maires qui ont parrainé M. Asselineau n’apprécient pas que Paris fasse la pluie et le beau temps sur la campagne en cours.

Rappelons enfin que le parrainage sert à filtrer les candidats sérieux, et ne force pas le maire à partager les idées du candidat. C’est un acte purement démocratique de la part du maire, qui prouve ainsi son attachement à une vie politique « normale » et au débat démocratique des idées.

Refuser de parrainer est ainsi un acte anti-démocratique, et quand on sait que plus de la moitié des maires de France refusent de parrainer qui que ce soit par simple peur des représailles des grands partis, on en déduit que ce système est vraiment à bout de souffle, ce qui ni une raison ni une excuse pour absoudre ici M. Fabius de trahir une nouvelle fois le peuple de France.

MAJ 24 février 2017 : Voilà qu’on parle désormais d’un débat TV en cours de préparation entre 5 candidats de l’oligarchie, et ce comme par hasard juste avant que le temps de parole ne devienne égalitaire…

20 février 2017 : jusqu’où iront-ils ?

C’est la question qui m’est venu ce matin à l’esprit en lisant un article de maire-info dans lequel on apprend que les formulaires de parrainages seront envoyés en retard de quelques jours aux élus, avec des conséquences « mécaniques » en terme d’agenda pour l’élection proche…

Quand on sait que les fascistes au pouvoir ont fait discrètement passer leur loi Urvoas fin 2015 pour se mettre encore plus de temps de parole dans la poche, parce que leurs primaires débiles et lamentables ne leurs suffisaient pas, et qu’il faut à tout prix occuper le terrain pour empêcher M. Asselineau de s’adresser au peuple français.

Quand on sait que le CSA et son président M. Schrameck se sont mis hors la loi, en refusant à l’UPR les 0,8% de temps de parole qu’elle était légitimement en droit d’obtenir.

Quand on sait enfin les manipulations infâmes de certains journalistes complices à l’antenne, preuves vidéos accablantes à l’appui, qui continuent de manipuler leurs spectateurs ou auditeurs chaque jour via une méthode Coué/Cohen absolument écœurante.

On se dit sérieusement que cette élection est la dernière où nous pouvons encore sauver notre pays, avec M. Asselineau et ses 16000 adhérents UPR.

Soit nous parvenons à chasser ces traîtres qui nous ont traîné dans la boue pendant 25 ans. Soit ces mêmes traîtres finiront par nous imposer leur europe fédérale, et la France sera rayée de la carte, et ne sera plus qu’une province de l’europe de Bruxelles aux ordres de Washington.

Seul un Frexit pur et dur nous permettra, comme les anglais, d’arrêter de nourrir cette mafia politico-médiatique qui n’a que trop profité de nos impôts, et qu’on espère sérieusement pouvoir traîner devant les tribunaux après le rétablissement du crime de Haute Trahison, retiré de notre constitution en 2007, et celui de complot contre la sûreté de l’état, retiré en 1993.

Là encore, on constatera que M. Asselineau est le seul à parler du retrait de ces crimes de notre constitution, là où tous les autres candidats, y compris les « grandes gueules », se gardent bien d’avouer leurs forfaits ! HONTE À EUX !

Vive le «Frexit», et vive la France libre !

Lettre ouverte à M. Bevort

Bonjour M. Bevort,

Je me permets de réagir à votre article mensonger et manipulateur : « Les sites politiques français les plus fréquentés : classement et nombre de visites« .

D’abord, comme vous le voyez, il ne sert à rien de forcer les gens à se déclarer. J’ai choisi l’anonymat pour protéger mes proches, et non par lâcheté ou refus du débat…

Ma réaction concerne évidemment l’UPR. Ce parti a été classé « divers » par le ministère de l’intérieur pour votre gouverne, et non extrémiste comme vous l’indiquez fièrement dans vos commentaires. En outre, l’UPR n’est ni raciste, ni xénophobe, ni antisémite, et veut effectivement rassembler au dessus d’un clivage gauche-droite de pacotille, auquel vous êtes sûrement le dernier à croire encore.

Ensuite si M. Asselineau donne effectivement des interviews sur Russia Today, il en donne aussi sur tout média francophone qui lui ouvre ses portes. Ne pas reconnaître l’omerta médiatique totalitaire subie actuellement par l’UPR et ses 15500 adhérents est au mieux de la mauvaise foi évidente, au pire de la désinformation assumée.

Prendre ensuite appui sur les dernières élections est là encore un signe évident de duperie : regardez l’évolution de la taille du parti entre 2012 et 2017 ! Il y a 10 ans, M. Asselineau créait son mouvement. Il y a 5 ans, il a fait une première tentative qui a certes échoué, avec une couverture médiatique nulle. Aujourd’hui, le cadre politique est complètement différent, et ceux qui n’ont pas vu venir le Brexit ou Trump feraient bien de quitter leur sofitel et de surveiller leurs arrières…

Enfin prendre Wikipedia pour exemple est une plaisanterie : cette encyclopédie refuse obstinément à l’UPR une page dédiée, et a bloqué toute modification sur la page de M. Asselineau jusqu’à l’élection. Cette manipulation démontre ainsi que WP est désormais une encyclopédie aux mains de modérateurs fascistes, comme tous les grands média français. Et les dernières levées de fond américaines de montrer à qui appartient réellement WP !

Ces mises au point étant faites, j’attends évidemment vos arguments !

Très cordialement

La censure UPR de Facebook – inédit !

10 janvier 2017 : on connaissait déjà la censure infâme de Wikipedia, qui refuse de créer une page dédiée UPR, et bloque actuellement toute modification sur la page de M. Asselineau, tout en continuant de relayer des sondages bidons où l’UPR est ouvertement « snobée »…

Mais en ce 10 janvier 2017, là, c’est la cerise sur la gâteau :

Voilà ce matin, ce qu’aperçoivent les internautes qui ne sont pas inscrits sur Facebook quand ils viennent consulter la page officelle de l’UPR :

URL : https://fr-fr.facebook.com/upr.francoisasselineau

 

Et voilà également ce qu’ils aperçoivent quand ils veulent consulter la page de M. Asselineau :

URL : https://www.facebook.com/asselineau

 

Ceux qui pensaient la chose impossible vont donc devoir se réveiller : nous assistons, pour la première fois au monde, à une censure politique de Facebook, qui empêche les internautes hors réseau de venir consulter librement les pages publiques de l’UPR et de M. Asselineau !

C’est tout simplement du jamais vu !

Et bien évidemment, les pages FB de nos concurrents sont quant-à-elles accessibles normalement – sans obligation de connexion, avec toujours l’encart habituel à la con pour inviter les « infidèles du facebookisme » à rejoindre le plus rapidement possible la secte toute puissante !

Voilà donc encore un outil américain, qui se présentait comme le chantre de la démocratie, et qui devient l’outil même du totalitarisme qu’il était censé combattre !

Personnellement, j’y vois surtout une preuve supplémentaire que l’UPR dérange énormément les intérêts de Washington… On ne pourra que s’en féliciter !

J’ignore enfin si ce blocage va perdurer ou pas, mais quand bien même l’accès normal reviendrait, cet épisode aura eu le mérite de lever le tabou.

Car même si l’UPR s’est développée via FB, face à l’omerta entretenue des grands média francophones, il n’en reste pas moins que fondamentalement, comme tout autre outil de communication, les réseaux sociaux ne sont pas « neutres », et ne peuvent pas le devenir, qu’ils soient tenus par des intérêts publics ou privés !

Ceux qui les ont créé et les possèdent gagnent beaucoup d’argent en recoupant et en commercialisant les profils des usagers. Quant à utiliser les pages populaires de l’UPR et de M. Asselineau pour « rabattre » le gibier réfractaire, en empêchant l’accès libre aux informations publiques stockées, cela souligne, une fois encore, le manque total d’éthique des esclavagistes concernés !

On verra bien comment va évoluer la situation, mais il est clair que la forfaiture étant désormais connue, elle sera d’autant plus surveillée attentivement et dénoncée comme telle.

Vive le Frexit, et vive la France libre !

Quand le « diable » est apatride…

27/12/16 : en cette fin d’année, faisons un peu le point sur les stratégies euro-Atlantistes en cours pour tenter d’enrayer le Frexit qui s’annonce :

  • diabolisation de M. Trump qui continue de plus belle, alors que le sieur n’est pas encore en poste, mais qu’il a déjà annoncé vouloir remettre l’ONU et l’OTAN à leur place, rejoignant en cela (et sur quelques autres points) le programme et l’analyse de l’UPR.
  • diabolisation de M. Putin, qu’on accuse d’ingérence électorale à tort et à travers, en oubliant l’ingérence américaine mondiale qui n’est plus à démontrer, et dont le bordel militaire, partout sur la planète, a causé la mort de millions de civils (sans compter les blessés), en emmenant l’armée française dans des guerres illégales de surcroît.
  • diabolisation des réseaux sociaux qui nous manipuleraient « à l’insu de notre plein gré », et permettraient à ces « salopards de populistes » que nous sommes de prospérer et de se développer. Il est vrai que travailler pour le peuple doit être particulièrement insupportable pour une bande de fascistes déguisés en démocrates à col blanc.
  • diabolisation sciemment entretenue et mise en avant effarante du FN dans tous les média francophones, dans le but de s’assurer le second tour à coup sûr. Reprise à tour de bras d’une promesse bidon de Mme Le Pen concernant un éventuel référendum de sortie de l’Europe, comme si Mme Le Pen et son père allaient demain remettre en cause les 36000€ mensuels d’indemnités de député européen qu’ils touchent… Il serait vraiment temps que les partisans du FN comprennent que leur parti n’a jamais eu vocation à gagner une quelconque élection : le seul but de la dynastie Le Pen est de « baiser » 15 à 20% d’électeurs, en les menant droit dans une impasse ! Que certains n’aient toujours pas compris la manœuvre au bout de 30 ans, et le fait que le FN n’existe que pour faire gagner les copains de l’UMPS, est tout bonnement sidérant de naïveté !

Et pendant ce temps-là, l’omerta médiatique totalitaire sur l’UPR et son président M. Asselineau continue de plus belle, malgré 14400 adhérents au compteur, et une bonne trentaine d’adhésion/jour !

Tous ces indices mènent ainsi à la même conclusion : une « trouille » de plus en plus marquée du parti unique français, pour ne pas dire une panique de plus en plus palpable à la simple évocation de l’Union Populaire Républicaine ou de son président M. Asselineau !

Mais comme le souligne à juste titre ce dernier, dans l’élection de 2017, il ne s’agira plus seulement de sauver la France, mais bien de sauver la démocratie et les droits de l’homme – ni plus, ni moins.

Et c’est clairement notre dernière chance de récupérer notre pays et notre souveraineté.

Si les français reconduisent un parti traditionnel, celui-ci ne pourra que continuer à obéir docilement aux ordres de  Washington. Le NPA, les verts, M. Mélenchon, M. Dupont-Aignan, le clan Le Pen, M. Valls, M. Fillon, et tous les autres clowns de type Macron sont tous des voies de garage, dont on connaît déjà parfaitement le programme, dicté dans les GOPE (Grandes Orientations de Politique Économique) à Bruxelles.

Entre temps, les traîtres à la nation auront fini leur génocide silencieux de 20 000 communes sur les 36 000 que comptent notre pays. De sorte qu’il deviendra impossible, même pour un candidat sérieux comme l’est M. Asselineau, de décrocher ses 500 parrainages. Comprenez qu’il suffira au grand parti unique FNUMPS de verrouiller les 16 000 communes restantes, et toute future élection sera pipée d’avance !

Et en cette fin 2016, j’espère sincèrement que tous les français, de tous bords, qui n’ont pas encore rejoint l’UPR, feront l’effort d’aller voir les vidéos en ligne de M. Asselineau, et comprendront qu’ils font fausse route avec les partis « traditionnels », lesquels sont tous des valais de l’oncle Sam !

Vive le « Frexit », et vive la France libre !

TF1 et France Télévision : un faux débat ?

16 décembre 2016 : on peut militer pour un parti sans être d’accord avec l’ensemble de ses propositions. Et il y en a notamment une, dans le programme de l’UPR, qui me paraît absurde.

Autant la renationalisation des sociétés d’énergie, de transport ferroviaire, d’autoroute, ou d’abduction d’eau, comme le propose M. Asselineau dans son programme présidentiel, je suis pour : ce sont des biens publics qui n’auraient jamais du tomber dans des mains privées.

Mais la renationalisation de TF1, là, je dis non : ce serait de l’argent foutu en l’air pour rien !

La télévision ne cesse de perdre des auditeurs au profit d’internet, et ce n’est pas juste un dégoût de la propagande gouvernementale et des publicitaires par les nouvelles générations : le fait est que la télévision est aujourd’hui dépassée.

Le temps où le téléviseur rassemblait les membres de la famille devant un même écran est révolu. Désormais chacun veut voir son programme sur son appareil, en s’isolant dans sa chambre et sur… internet bien sûr !

Dans les nouveaux modes de consommation, l’ordinateur remplace ainsi le téléviseur, et youtube/dailymotion les chaînes publiques ou privées. Exit donc le téléviseur, même avec accès internet incorporé : l’objet est déjà condamné !

Ce qui nous amène au second point : trop de chaînes publiques en France !

Alors que nous avons désormais des centaines de chaînes internationales disponibles via box ADSL, à quoi cela rime encore d’entretenir plusieurs chaînes publiques noyées dans la masse du net – surtout quand on observe les programmes minables proposés par certaines ?

Arrêtons la langue de bois : il faudra tôt ou tard dégraisser le mammouth France Télévision, et si ça n’a pas été fait par les gouvernements précédents, c’est tout simplement parce que les « affinités » entre politiques et journalistes ne sont plus à démontrer, à la ville comme à la campagne…

Cela va même plus loin encore, puisque l’omerta totalitaire de TF1 et FT sur l’UPR nous prouve chaque jour l’inutilité même et la dangerosité de ce média pour la démocratie !

Qu’il soit tenu par des intérêts privés ou par un gouvernement, il n’en reste pas moins un outil de propagande, incapable d’assumer la moindre indépendance. Il n’y a donc aucune « sécurité » à (re)nationaliser des chaînes privées, bien au contraire : je pense qu’il serait plus simple de privatiser les chaînes publiques, et d’imposer par la loi des quotas et des règles sur certains contenus, notamment pour revenir à une égalité de temps de parole politique pré-électoral, étrangement supprimée par la loi Urvoas de 2015, laquelle permet aux fascistes du grand parti unique FNUMPS de monopoliser définitivement les média à leur seul profit…

Aujourd’hui, tout un chacun peut produire ses vidéos, faire ses montages, publier le tout sur le web. Même la création de contenus culturels ou éducatifs n’est plus l’apanage de chaînes spécialisées. Le téléviseur est déjà devenu un objet de musée dans de nombreux foyers, dont le seul rôle consiste à maintenir les papis et les mamies sous sédatif audiovisuel, et les endormir debout le soir venu !

Osons donc le dire clairement : la télé, c’est un truc de vieux !

Entre les émissions cultes de Michel Polac, le redoutable bâtonnier Pierre Desproges, un CANAL+ ultra-provocateur à ses origines, et des guignols de l’info, dont certains sketchs nous ont bien fait rire, la télévision a vécu. Vive la télévision !

Pour toutes ces raisons, je pense donc que la proposition de renationaliser TF1 est un contre sens évident du programme de l’UPR. La présence de qataris dans les actionnaires de TF1 ne justifie pas le rachat onéreux d’un medium dépassé.

Dans ce blog, je dénonce très largement les abus répétés des GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) et des fabricants de matériels informatique, qui ont cumulé un pouvoir effarant sur nos vies et celles de nos proches, avec des conséquences largement plus néfastes qu’une chaîne de télé privée minée par 20% de qataris.

Se focaliser ainsi sur la télévision, c’est clairement se tromper de cible, alors que les enjeux réels de nos libertés et de notre souveraineté numériques se situent désormais dans nos ordinateurs et nos smartphones.

Plus globalement, il est impossible de sortir de l’Europe, de l’euro et de l’OTAN, en continuant la soumission numérique béate aux GAFAM que l’on observe depuis 25 ans, via la vente liée/forcée en magasin, via les partenariats Éducation Nationale/Microsoft, via les contrats OpenBar de M. Le Dryan, et j’en passe (cf. reste de mon blog pour les détails).

Et là, si je n’attend pas d’un homme politique d’un certain âge qu’il se transforme par magie en ingénieur informatique chevronné, je pense qu’un minimum de culture informatique est quand même nécessaire pour pouvoir prendre les bonnes décisions le moment venu.

Or dans l’entretien d’actualité du 14 décembre 2016, réalisé en direct (exercice difficile et courageux s’il en est), restons honnêtes : sur la question d’un internaute qui voulait savoir si l’UPR prévoyait un OS souverain, comme les chinois le font déjà avec une distribution GNU/Linux basée sur la Ubuntu, on a bien senti au départ que M. Asselineau n’avait pas tout de suite su « traduire » la demande…

Pour moi, qui ait réalisé ce blog dans le but d’éviter précisément ce genre de « couac », c’est un peu énervant et lassant… J’espère donc que les prochaines questions en la matière seront mieux préparées par les conseillers en communication de l’UPR.

Personne ne peut aujourd’hui se payer le luxe de négliger la partie informatique, qui fait partie intégrante de la sortie de l’UE, de l’euro et de l’OTAN.

Sur ce, vive le « Frexit », et vive la France Libre !

Wikipedia : une encyclopédie fasciste ?

11 décembre 2016 : on rappellera d’abord que l’Union Populaire Républicaine est le seul parti politique à ne pas disposer d’une page wikipedia dédiée, malgré les protestations ouvertes de nombreux internautes. Seule la page de M. Asselineau est en ligne, sur laquelle on peut désormais lire le message suivant :

« Cette page est l’objet d’un important désaccord entre participants et ne peut temporairement pas être modifiée. »

Impossible donc d’y modifier ou d’y préciser des choses, et ce alors que le compteur du site http://upr.fr approche désormais les 14 000 adhérents réels (mi-décembre 2016), à comparer aux 60 000 adhérents « virtuels » (puisque non vérifiables par un organisme indépendant) d’un parti concurrent, malgré l’omerta médiatique des grands média qui continue de plus belle, et une campagne présidentielle qui n’est même pas encore officiellement lancée !

Ce faisant, wikipedia démontre le visage d’une encyclopédie totalitaire qui a définitivement perdu sa neutralité, et donc sa raison d’être.

Il suffit d’ailleurs de lire les propos de certains modérateurs de la page pour se rendre compte que non contents de prendre ouvertement parti contre M. Asselineau, le blocage est d’ors et déjà programmé pour durer au moins jusqu’à mi-mars 2017, sinon jusqu’à l’élection ! On croît rêver devant un tel parti pris, et ce d’autant plus que ce blocage est, une fois encore, le fruit d’un nombre restreint de personnes.

Considérant ces faits, j’ai logiquement décidé de ne plus donner un rond à l’encyclopédie, et ce quel que soit le résultat des urnes. Et j’espère bien que bon nombre d’internautes feront de même, et dénonceront ouvertement cette trahison assumée sur les réseaux sociaux, trahison qui – très étrangement -ne touche aucun autre parti politique !

Entre les 180 000 électeurs UPR en 2015, et les millions à venir en 2017, je laisse aux modérateurs le soin de calculer ce qu’ils vont perdre en jouant à ce petit jeu.

MAJ 8 janvier 2017 : je viens de découvrir que Wikipedia relaie des sondages sur la présidentielle de 2017, dans lesquels, très étrangement, M. Asselineau et l’UPR n’apparaissent qu’une seule et unique fois !

Chacun pourra ainsi se convaincre de la propagande évidente des sondeurs eux-mêmes, qui se gardent bien de citer leurs commanditaires ! Mais c’est surtout le fait de voir Wikipedia relayer cette propagande de bas étage qui démontre à quel point l’encyclopédie en ligne est devenue anti-démocratique.

Quoi qu’il en soi, après le Brexit ou l’élection de M. Trump, gageons que nous découvrirons encore bien d’autres chefs d’oeuvre de désinformation euro-Atlantistes dans les prochaines semaines ! De toute façon, si les peuples suivaient les sondages, on s’en serait aperçu depuis longtemps !

MAJ 3 juillet 2017 : le totalitarisme continue de plus belle – je vous lire le post en anglais de Cvrx que j’ai découvert : cf. https://en.wikipedia.org/wiki/User:Cvrx

Vive le « Frexit », et vive la France libre !

Une main de fer dans un gant de velours

13 novembre 2016 : je tiens ici à remercier France Maghreb 2 pour le débat radio accordé à M. Asselineau dans « Le Grand Forum ».

Dans cette interview plutôt « musclée » sur sa fin, M. Asselineau démontre sa capacité à tenir le « choc », face à un certain type de harcèlement (PNL?), que l’on retrouve très fréquemment dans les grands débats politiques. En répondant fermement à son interlocuteur, et en lui disant ce qu’il pense très justement sur le moment, en toute courtoisie (comme toujours), M. Asselineau a non seulement su garder le fil, mais reprendre immédiatement son calme après la tempête. Et ça, c’est clairement la marque d’un homme d’expérience, posé, clair, respectueux, mais aussi prêt à en découdre quand cela est nécessaire !

Après une telle démonstration de force, on comprend beaucoup mieux pourquoi ses opposants politiques ont une telle trouille de le laisser s’exprimer et de débattre avec lui !

En tout cas, je sens qu’on va bien et beaucoup s’amuser quand M. Asselineau annoncera ses 500 parrainages, et que les portes médiatiques seront obligées de s’ouvrir !

L’UPR et la « neutralité » suisse

17 novembre 2016 : dans mon article « les Tontons Flingueurs », je m’intéressais au cas de la presse française, largement phagocytée par l’oligarchie.

Mais comme beaucoup, il m’arrive quotidiennement de consulter la presse de nos voisins limitrophes, dont bien entendu la Suisse, et là, mon expérience est la suivante.

Pour avoir d’abord « redirigé » un journaliste suisse du journal Le Temps, apparemment intègre et sérieux, qui ne connaissait pas l’UPR, et avait consacré un article sur les partis politiques français en « oubliant » M. Asselineau et l’UPR, je me suis qu’il y avait peut-être un défaut d’information. Après tout, on ne pas non plus demander la lune à un journaliste étranger, qui a aussi son lot d’articles quotidien à faire sur son propre pays, et doit faire avec le temps et les informations qu’il a.

MAJ 27/11 : le journaliste en question a finalement accordé un article à M. Asselineau, preuve de son professionnalisme et de sa bonne foi – merci à lui. Je ne manquerai évidemment pas de mettre le lien ici si cet article est repris sur le site web du journal.

MAJ 16/12 : après une recherche, je suis tombé sur cet article récent : L’Union européenne, démon présidentiel français, où l’auteur cite explicitement M. Asselineau.

Ce cas à part, les choses se sont passées beaucoup plus mal chez bon nombre d’autres « canards déchaînés » en ligne…

  • sur arcinfo.ch : censure directe et intemporelle à la moindre allusion à l’UPR ou M. Asselineau. Il faut dire que ce journal semble très proche du journal le Monde, comme par exemple dans cet article appelant au boycott des réseaux sociaux, dont la similarité avec celui du journal français est quasi évidente…
  • sur lematin.ch : à chaque fois que je veux poster, j’ai droit à un « votre compte n’a pas été activé ». Pas moyen d’activer mon compte : j’ai donc envoyé un mail à la rédaction pour demander comment finaliser cette activation. Aucune réponse à ce jour, donc aucune possibilité de poster ! Où comment garder la tête bien enfoncée dans le sable en faisant semblant de ne rien voir…
  • sur tdg.ch (Tribune de Genève) : mes posts semblent passer normalement, mais soyons clairs : ce journal est la vitrine déclarée du FN, avec une photo de Mme Le Pen en page de garde qui remue l’estomac à chaque visite, et ce depuis des mois ! M. Asselineau a pourtant largement expliqué que le FN n’existe que pour gagner les élections au second tour à coup sûr. Dès lors, le but réel poursuivi par la rédaction devient évident.

La liste n’est bien entendu pas complète : je ferai au fur et à mesure de mes découvertes, mais une chose reste certaine : il serait temps que les citoyens  suisses balaient un peu devant leur porte, parce que de toute évidence, les problèmes de corruption et de contrôle absolu de l’information que nous connaissons en France sont aujourd’hui exactement les mêmes en Suisse !

En tout cas, si je vivais aujourd’hui en Suisse, je m’abonnerai d’urgence à Le Temps, puisque c’est le seul journal qui a au moins cité l’UPR et M. Asselineau suite aux remarques précédentes, comprenez qu’on y trouve encore quelques journalistes sérieux, honnêtes et indépendants, qui font réellement leur boulot !

Bravo donc à Le Temps de sauver l’honneur suisse !

Plus globalement, il est évident que le « grand ménage » devrait également être la règle pour tous nos autres voisins limitrophes : les mêmes qui crachaient sur le Brexit ou canonisaient mère Clinton-Theresa dans leurs torchons respectifs…

Il est ainsi évident que l’omerta médiatique sur l’UPR dépasse largement nos frontières, et vise d’abord les pays francophones. Mais il est quand même très surprenant, vu de France, que nos voisins suisses pourtant hors C.E., ne soient même plus capables de respecter la neutralité qui faisait leur réputation il a encore 20 ans…

En 2011, M. Asselineau proposait déjà de remettre à plat le financement des média français (voir la vidéo à la fin de l’article « Les Tontons Flingueurs »), nos grands média n’étant plus que des armes de désinformation massives, à la solde de quelques milliardaires véreux.

A l’UPR, nous voulons une presse « libre » pour nos enfants, respectant la charte du journalisme, et non une troïka à la solde d’une mafia de corrompus et de traîtres. Alors sortons de l’Europe, de l’euro et de l’OTAN, et donnons à M. Asselineau les moyens de faire le ménage qui s’impose !

Vive le « Frexit », et vive la France libre !


Les « tontons flingueurs » de la presse et du web !

Novembre 2016 : alors que l’UPR continue à subir une omerta médiatique jamais vu dans notre bon pays, il est temps de séparer la bonne presse de la mauvaise, et de nommer explicitement tous ces journaux qui s’emploient à désinformer les français, que ce soit dans leurs colonnes ou sur leur site internet !

1 / Les « bons »

On trouve chez eux des articles présentant l’UPR de façon relativement neutre et objective. Bref, de vrais journalistes, comme on aimerait en voir plus souvent…

Agoravox
Le Courrier Picard
L’Est Républicain
La Dépêche
La Montagne
La Voix du Nord
Le Dauphiné libéré
L’Opinion
Marianne

2 / Les « brutes »

Ceux-là naviguent entre minimum de visibilité et désinformation.

Le Figaro (groupe Dassault) : a enfin accordé un article papier sur l’UPR et M. Asselineau et – fait rarissime – avec photo pleine page en une du magazine (numéro presse du vendredi 11 / samedi 12 novembre 2016). Côté web en revanche, c’est plutôt le calme plat. À part un article polémique sur l’UPR, rien d’autre pour le moment, même pas de trace de l’article papier…

Wikipedia (encyclopédie en ligne) : comme d’autres internautes, j’ai constaté assez effaré que l’UPR n’a même pas droit à sa page dédiée ! Une recherche sur le mot clé UPR dans Wikipedia donne déjà un bon nombre de résultats fantaisistes et dépassés, et quand enfin on trouve l’Union Populaire Républicaine, le lien redirige vers la page de M. Asselineau.

Je vous laisse lire mon autre article sur « Wikipedia, une encyclopédie fasciste ? » pour plus d’infos. Il est clair que l’omerta wikipédienne est désormais avérée, puisque les modérateurs sont même allés jusqu’à bloquer les changements sur le page de M. Asselineau…

3 / Les « truands »

Ceux-là déshonorent clairement la profession journalistique, en crachant ouvertement sur les principes de base de leur métier, et s’imaginent qu’on gobera demain l’excuse bidon du « je ne savais pas ».

Tout le monde pourra ici constater que tous ces titres sont aux mains de banquiers et d’industriels proches du pouvoir. On évitera quand même les placements politiques précis des personnes citées. D’abord parce que les partis politiques traditionnels sont tous de mèche dans l’omerta subie par l’UPR – pas la peine d’en viser un plus qu’un autre. Ensuite parce que comme les chiens, les grands industriels mangent dans toutes les gamelles – l’essentiel, c’est le contenu. Quant aux banquiers, qui soutiennent les millions de passifs des vieux partis et ont une peur bleue de devoir éponger les dettes, je pense que ça ne vaut même pas la peine d’en parler !

20 minutes : Spir Communication / Schibsted (norvégien)
Direct Matin : Bolloré
Le Monde : Mathieu Pigasse et Xavier Niel (Free)
Le Parisien : Bernard Arnault (LVMH)
Le Point : François Pinault (Artemis)
Le Progrès : Crédit Mutuel
Le Républicain Lorrain : Crédit Mutuel
Les Dernières Nouvelles d’Alsace : Crédit Mutuel
Les Echos : Bernard Arnault (LVMH)
Libération : Patrick Drahi (SFR)
Metro : groupe TF1
Ouest France : Spir Communication / groupe Sipa

4 / Autres sources précises

Le résumé d’Agoravox qui résume qui possède les média en France.

L’infographie du monde diplomatique qui démontre à quel point la presse libre est une espèce à protéger d’urgence !

5 / Conclusion

9 « bons », 2 « brutes » et 11 « truands ». On se croirait dans un mauvais western « spaghetti » à un petit détail près : seuls les « bons » survivront à terme, parce que dans le modèle économique payant, qui deviendra tôt ou tard la règle du net, les français n’iront pas soutenir les enfoirés et les manipulateurs.

Si on fait exclusion des « collabos » zélés de Vichy, M. Asselineau a aussi plusieurs fois reporté le fait avéré que de bons journalistes sont en fait « baillonés » par leur direction. Dans la vidéo suivante, il propose de nombreuses solutions pour remédier au problème :

Là encore, il ne faut pas attendre de l’oligarchie en place un quelconque changement : seule l’UPR et M. Asselineau ont la réelle volonté de « casser » cette « mise à genoux » des grands média. Et vu l’omerta médiatique qui continue sur l’UPR, nul doute que M. Asselineau aura à cœur de faire tout le nécessaire !

Bref, si nous voulons autre chose qu’une dictature, contrôlant d’une main de fer ce que le peuple doit entendre, croire et vénérer, il va falloir sérieusement nous remuer, et commencer bien entendu par voter UPR aux prochaines élections !