L’Union Populaire Républicaine

Si vous n’avez jamais entendu parler de l’UPR  jusqu’à ce blog, c’est que vous êtes comme 99% des français : désinformés quotidiennement par les médias du CSA, et leurs complices sur internet (wikipedia en tête) !

Rassurez-vous : nous étions exactement comme vous, il y a encore quelques années en arrière : déçus des politiques et de leurs promesses, et écœurés des partis traditionnels. Nombre d’entre nous avaient choisi la voie de l’abstentionnisme en guise de protestation, et ne se gênaient pas de dénoncer le « un pour tous, tous pourris ».

Et puis un beau jour nous avons découvert, au hasard de l’internet, un certain M. Asselineau, nous expliquant via des conférences (très) longues, mais explicites, les mensonges honteux de la construction européenne, de l’euro et de l’OTAN.

Curieux d’en savoir plus sur le personnage, nous avons découvert que ce M. Asselineau avait fondé un parti politique en 2007, nommé l’UPR, parti classé « Divers » par le Ministère de l’Intérieur (comprenez : au-dessus du clivage traditionnel gauche-droite), dans le but de rassembler temporairement tous les français, de toutes les sensibilités, et de libérer enfin le pays du joug de l’UE, de l’euro et de l’OTAN !

Trouvant très étrange qu’aucun média ne nous ait informé sur l’existence de ce parti d’opposition, et ce alors qu’en 2005, 55% des français rejettaient la construction d’une UE fédérale par référendum (lequel sera trahit par Sarkozy en 2008 avec le Traité de Lisbonne – mais c’est une autre histoire), il devenait impérieux de se renseigner un peu plus sur l’UPR.

Ainsi aujourd’hui (décembre 2019), l’UPR, c’est 38400 adhérents réels au compteur, avec le site internet politique https://upr.fr le plus visité selon Alexa ranking, ce qui est d’autant plus remarquable si l’on considère l’omerta médiatique qui règne sur ce parti depuis sa fondation !

C’est donc un parti de taille respectable, en pleine expansion, qui se développe essentiellement via les réseaux sociaux et l’internet, mais qui a déjà participé aux 2 fois aux européennes, dont la dernière université d’automne (2019) à rassembler quelque 1200 (!) adhérents et curieux, et qui présentera en 2020 des candidats dans des dizaines de mairies.

Dans ces conditions, et vu la taille du parti, validée par la Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements Politiques, l’UPR devrait logiquement avoir accès aux grands médias publics pour pouvoir présenter ses analyses et solutions aux français, et ce d’autant plus que l’UPR remplit toutes les conditions nécessaires pour, et s’est fendue d’une lettre ouverte au CSA en septembre 2016, réclamant la place médiatique qui devait légitimement être la sienne.

Deux mois plus tard, en novembre 2016, les réponses du CSA, et de M. Toubon, défenseur des droits, sont -enfin- tombées et sont explicites : le CSA se met définitivement hors la loi, en bafouant ouvertement les règles qu’il a lui-même édicté ! Quant à M. Toubon, il botte en touche, prouvant sa parfaite – et désormais publique – inutilité.

Il est donc avéré, officiellement, que ce pays est sous le joug d’une dictature, qui tient d’une main de fer les grands médias du pays, et s’emploie à occulter tout débat politique réel, via des « primaires spectacles » dignes des pires bouffons vaudevilliens, comme on l’a bien vu en 2017 !

Pire encore : en 2016, ce que nous nommerons clairement des fascistes ont voté la loi Urvoas, laquelle a truqué l’élection présidentielle en remplaçant l’égalité de temps de parole des candidats (mise en place par De Gaulle)  par une soit-disante « équité » qui n’a donné qu’un pauvre 1% de temps de parole au parti du Frexit !

Or la corrélation entre temps de parole et résultat électoraux est connue de tous les spécialistes politiques. Priver ainsi l’opposition de son temps de parole légitime est bien un acte anti-démocratique, visant à cacher au grand public la montée des opposants à la construction européenne partout en Europe, et pas seulement au Royaume Uni !

Ainsi la loi Urvoas est bien une loi infâme et scélérate, qui a détourné le processus électoral « normal » de la Vème République, rendant la légitimité de l’élection de 2017 caduque de fait ! À chacun ensuite d’accepter ou non le résultat de la mascarade d’élection que nous avons vécu.

D’aucuns auront en outre constaté la publicité effarante faite au fils de Rothschild dans cette même campagne de 2017, mais aussi et surtout le dénigrement systématique de l’UPR, présentée dans tous les médias du CSA comme un parti « complotiste » et « conspirationniste » qu’il n’est pas !

Nous sommes ainsi rentrés officiellement dans l’ère de la triche, où la pluralité politique et le débat démocratique ont été replacés par le dogme de la construction européenne à tout prix. Et comme le démontre le Brexit au Royaume-Uni, la seule politique défendue par les européistes est celle qui consiste à cracher sur le résultat des urnes quand ces résultats leur sont défavorables, en utilisant les prophéties apocalyptiques pour décourager les peuples à se libérer de leur joug !

La conclusion est sans appel : l’UE est bien devenue une dictature qui ne dit pas son nom !

Pire encore : pendant que l’UPR continue de subir l’omerta médiatique infâme et illégale du CSA, ses opposants politiques ne se gênent pas pour venir piocher dans ses analyses et arguments, qu’ils reprennent à leur compte devant leurs partisans, mais avec une différence fondamentale – car s’ils font semblant de partager les analyses et diagnostics développés par Ms. Asselineau, Brousseau et Galois depuis 2007, tous ces braves gens se gardent bien de vouloir quitter l’UE qui les nourris !

Ces jean-foutres s’inventent ainsi des plans A, B, Q ou plus personne ne comprend rien, pas même leurs partisans. Ou encore ils utilisent la stratégie des lieutenants qui vont chacun raconter une autre histoire devant les caméras, afin d’enfumer un maximum d’électeurs possibles. Et malheureusement, beaucoup de français se laissent avoir par ces « parasites » qui n’existent que pour neutraliser les parties les plus naïves de l’électorat, en menant leurs adhérents dans des impasses de fait !

Entre les girouettes qui changent de programme chaque jour avec la marée, et les cas pathologiques qui appellent à une confrontation directe et conflictuelle avec nos voisins, dans le but de leur faire accepter ce que nous-mêmes nous refusons, tous ces braves gens utilisent la même fable d’une « autre europe » depuis 60 ans – mais jamais la même que celle du voisin ! 

Rien de cela à l’UPR, où les objectifs du mouvement sont écrits noir sur blanc dans la Charte Fondatrice ! 

Pas d’enfumage. Pas de retour en arrière possible. Pas de palabres inutiles. Avec l’UPR, l’objectif est clair et sans concession : d’abord on se rassemble et on sort de l’UE, de l’euro et de l’OTAN, et ensuite on pourra à nouveau se cogner entre bons gaulois de gauche ou de droite !

Mais tant qu’on reste dans l’UE, on se raconte des histoires ! Et ce quelles que soient les affinités politiques de chacun :

  • Vous voulez plus d’écologie ? Tant qu’on reste dans cette UE qui délocalise et produit à des dizaines de milliers de kms, on continuera de détruire ET la planète ET nos emplois de proximité. Parce que les traités européens nous imposent le productivisme forcé, et merde pour l’écologie.
  • Vous voulez lutter contre l’immigration ? Tant qu’on restera dans l’UE, la politique migratoire de la France sera dictée par Bruxelles, et l’on continuera d’accueillir plus de 500 000 travailleurs détachés (chiffre 2017). Mais ça bien entendu, le RN se garde bien de vous l’expliquer…
  • Vous voulez plus de justice fiscale et sociale ? Tant qu’on restera dans l’UE, les traités nous interdiront tout contrôle des capitaux et protectionnisme, en favorisant encore l’évasion fiscale, et la vente du pays (terre comprise) à des étrangers – et toujours en sens unique !

Pire encore : non contente de détruire et de miner notre économie et notre industrie qui étaient encore « correctes » avant 1992, l’UE n’a cessé de nous spolier tous les biens que nos parents nous ont légués, et s’attaque désormais à privatiser nos retraites, nos moyens de production d’eau /  de gaz / d’électricité, et notre système de santé unique au monde ! La construction européenne, c’est la mort à coup sûr de tous les services publics et sociaux à la française !

Comme dans tous les autres dossiers visant à spolier les français, la loi actuelle sur les retraites est ainsi une exigence de Bruxelles, dictée par les Grandes Orientations de Politiques Économiques (GOPÉ) annuelles, textes qui valent pour Loi dans l’UE, et auxquels les états membres doivent se soumettre sous peine de sanctions économiques de la CJUE (Cour de Justice de l’Union Européenne).

En clair : les locataires successifs de l’élysée ne sont plus que des pantins sans pouvoir réel, des administrateurs de la province France qui ont juré allégeance à leurs amis banquiers européistes de Bruxelles et aux lobbies, contre la volonté souveraine du peuple français.

Il faudra bien que nos amis gilets jaunes le comprennent : il ne sert à rien de s’acharner sur l’élysée ou matignon qui ne sont que des sous-fifres ! C’est l’UE qu’il faut viser, et donc l’UPR qu’il faut soutenir, en arrêtant de croire que l’abstentionnisme est une solution, alors qu’elle ne fait que servir précisément les intérêts européistes !

Ce ne sont là que quelques exemples concrets, tirés parmi bien d’autres. Mais vous aurez compris que la particularité de l’UPR est d’expliquer déjà aux gens comment l’UE, l’euro et l’OTAN ont mené la France au désastre que nous observons.

L’UPR est le seul parti qui propose le Frexit, via l’article 50, qui est la seule porte de sortie légale et respectueuse de nos partenaires et voisins – ce qu’ont bien compris nos voisins britanniques, avec, comme toujours, des années d’avance sur nous – pragmatisme anglais oblige.

Je vous recommande tout particulièrement les vidéos sur la construction européenne, qui m’ont convaincu qu’un « Frexit » est désormais inévitable. Mais vous trouverez bien entendu des informations sur de nombreux autres sujets et actualités, avec des analyses géopolitiques très fines, et surtout très dérangeantes pour les vieux partis.

francois-asselineau

Un mot enfin sur le président et fondateur de l’UPR : M. François Asselineau. Énarque 2ème de promo, diplômé HEC, il a travaillé au ministère de l’économie et des finances sous plusieurs gouvernements, accompagné plusieurs ministres dans leurs déplacements, a habité au Japon, et possède de toute évidence un très large bagage historique et culturel.

Mais ce qui distingue, à mon sens, le personnage, c’est son intégrité humaine et politique.

Il est par exemple le seul à demander que tous les candidats publient leur casier judiciaire, ce qui peut paraître anodin de prime abord, mais n’est pas si idiot que cela. Il y a un tas de professions en France que vous ne pouvez exercer sans un casier vierge, alors en quoi la fonction présidentielle devrait-elle s’abstenir de ce minimum de transparence ?

De par son expérience à Bercy, en tant qu’Inspecteur Général des Finances, M. Asselineau s’emploie également à gérer les finances de son parti d’une main de fer, et c’est tout en son honneur, considérant les dettes actuelles de nombreux partis politiques français, dont un qui n’a même pas été foutu de gérer ses propres comptes de campagne ! Plus que jamais, nous avons besoin de quelqu’un qui arrête de confondre argent public et trésor du Roi, et qui ait de réelles compétences financières, éprouvées et indiscutables.

Quant à ceux qui pestent contre l’ENA, et accusent ouvertement les hauts-fonctionnaires de la situation actuelle, ils se trompent de cible pour au moins trois raisons :

  • l’ENA forme de nombreux haut-fonctionnaires dans tous les domaines, dont très peu s’engagent en politique. Quant à ceux qui choisissent de servir l’état, ils doivent bien entendu obéir à leurs supérieurs. Comprenez qu’un haut-fonctionnaire ne décide pas au final des orientations politiques de ses patrons, même s’il peut parfois émettre un avis ou une opinion sur un dossier dont il a la charge.
  • de nombreux hommes et femmes politiques, actuels et anciens, ne sont jamais passé à l’ENA (dont le locataire actuel de l’élysée, avec le résultat qu’on connaît), ce qui n’a pas empêché ces gens de prendre de mauvaises décisions et de nous manipuler. En outre, tout le monde aura remarqué le niveau intellectuel lamentable offert par la basse-cour LREM. Quant à rêver d’une assemblée Constituante, arrêtons la plaisanterie : un pays ne peut pas être dirigé par des incompétents tirés au hasard – ce n’est tout simplement pas réaliste !
  • en refusant d’enclencher l’article 68 de la Constitution pour mettre fin au règne du fils de Rothschild,  nos députés et sénateurs ont librement choisi de protéger celui qui éborgne et gaze sa population. Et si on trouve bien des énarques dans le lot, il faut rester réaliste : en proportion, cela reste marginal, surtout côté députés !

Dans l’histoire du monde, les véritables traîtres et collabos n’ont jamais « d’étiquettes ». C’est toujours une mafia de gens crapuleux qui se cooptent entre eux. Le problème de notre époque, c’est que ces gens ont également réussi à neutraliser le 4ème pouvoir qu’était la presse, laquelle est devenue leur outil de propagande favori, digne du roman 1984 ! Viser les énarques est juste un argument naïf et démagogique, vendu bien souvent par les collabos du système pour protéger leurs patrons.

Quand on y pense, M. Asselineau aurait très bien pu garder pour lui ses analyses avant-gardistes, ne pas fonder de parti politique, et gagner peinard un confortable salaire de haut-fonctionnaire, comme le font nombre d’autres énarques.

Mais il a choisi au contraire de se battre, et de défendre le peuple français, en révélant publiquement les dessous et mécanismes du système corrompu et fasciste qu’est devenue l’UE, en expliquant pourquoi l’euro est un suicide pour l’économie française, et en dénonçant l’OTAN qui nous mène dans des guerres toujours plus illégales, au profit de l’état profond américain et de ses vendeurs d’armes associés.

Comprenez que M. Asselineau est non seulement quelqu’un d’intègre et de courageux, mais aussi et surtout quelqu’un de décidé, qui brigue ouvertement la fonction présidentielle, dispose de collaborateurs compétents et convaincus, se veut rassembleur, et n’a clairement pas sa langue dans la poche. Rien à voir avec les guignols d’un jour que l’on nous rabâche à coup de média, et dont on sait impunément qu’ils ne sont toujours qu’un écran de fumée qui disparaîtra au premier coup de vent venu.

Ces points étant fait, reprenons maintenant le programme de base de l’UPR et rentrons dans les détails :

1 / La sortie de l’UE

2 / La sortie de l’€

3 / La sortie de l’OTAN

Et pour finir bien sûr, la vidéo « le Jour d’après », qui explique exactement ce qui se passera après l’élection de M. Asselineau :