Pigistes de guerre

11 janvier 2020 : alors que les autorités iranniennes ont officiellement reconnu avoir abattu un boeing par erreur, avec plus de 200 passagers dont 15 enfants, il y a 3 jours, on assiste ce matin à une véritable crucifixion organisée par les journaux du régime fasciste européiste.

Le terme qui met la puce à l’oreille sur la grande coucherie entre journalauds et journalopes de service est « l’humiliation » du régime irannien. La bonne blague ! Faut-il rappeler à ces imbéciles heureux qu’en 1988, les américains ont eux-aussi abattu un avion de ligne, s’approchant trop prêt de l’un de leur navire de guerre ?

Où étaient-ils donc, tous ces courageux journalistes, pour oser à l’époque qualifer l’armée américaine « d’humiliée » ?

Arrêtons la plaisanterie : ce n’est pas la première fois qu’un avion de ligne est abattu par erreur, et ce ne sera malheureusement pas la dernière non plus !

Il convient donc d’informer sans déformer, loin de la propagande nauséabonde de nos pigistes de guerre, qui ont oublié la Charte de Munich et sa déontologie journalistique depuis trop longtemps !

En outre, les autorités iraniennes ne seraient pas tant sur les dents si un drone américain n’avait pas buté (c’est le terme exact) un général iranien qui déplaisait à M. Trump et sa basse cour, ce qui a déjà entraîné une riposte légitime de l’Iran, qui a frappé en retour deux bases abritant des soldats américains. Apparemment avec effet, Trump ayant renoncé à toute sur-enchère.

Et oui : l’Iran, ce n’est pas l’Irak. Et si la CIA n’avait pas foutu son bordel au Moyen-Orient, en déstabilisant/tuant les régimes laïcs, on n’en serait sûrement pas là non plus. Et là on ne parle pas des sanctions américaines toujours plus débiles envers le régime iranien, suivies par les toutous européistes, à notre détriment (on pense notamment à PSA qui a de nouveau du se retirer d’Iran, pour la seconde fois…).

En tout cas, la synchronisation et les mots utilisés dans les médias de nos pigistes, ce matin, confirment tous le niveau lamentable et la désinformation généralisée devenus les normes.

On a vraiment l’impression d’un concours entre torchons européistes à celui qui pisse le plus loin. C’est d’un lamentable sans nom.

L’idée de notre président de dégager les actionnaires des médias mainstream, et de garantir la neutralité des médias, loin des politiques et des hommes d’affaire, une fois que l’UPR sera parvenue aux affaires, n’en est que plus séduisante, pour ne pas dire qu’elle devient chaque jour plus indispensable.

Sur ce, vive le Frexit, et vive la France Libre !

L’insulte de trop

1er janvier 2020 : pour bien commencer l’année, le locataire de l’élysée a donc décidé d’envoyer un grand bras d’honneur à tous les futurs retraités, en élevant le patron français du fond Blackrock au grade d’officier de la légion d’honneur. Napoléon s’en retourne encore dans sa tombe !

De toute évidence, le scandale de l’ex-ministre Jean-Paul Delevoye, passé chez ce même fond Blackrock, et qui a exercé une activité professionnelle à côté de ses fonctions ministérielles pendant plusieurs mois, avec l’aval de l’élysée et de matignon, et ce alors que notre Constitution l’interdit explicitement, ne suffisait pas.

Alors que ce premier scandale, à lui seul, justifierait pleinement d’enclencher l’article 68 de la Constitution pour la destitution du fils de Rothschild, comme proposé par l’UPR aux parlementaires depuis des mois déjà, voilà que ce dernier en remet donc une couche, en faisant l’énorme erreur tactique d’afficher sa coucherie avec le fond Blackrock.

Il faut bien comprendre qu’on vient ici de dépasser le stade de la haute-trahison caractérisée ; car en faisant de la sorte, le locataire de l’élysée démontre toute sa schizophrénie, à un stade déjà bien avancé ! Non, vraiment : il faut vraiment être fou à lier pour s’imaginer intouchable à ce point, et défier aussi ouvertement le peuple français !

Alors qu’est-ce que le « grand malade » a donc dans la tête ?

Pousser les gilets jaunes et français qui n’ont plus rien à perdre à bout, en les incitant au meurtre et à la violence, dans le but d’imposer l’interdiction de toute manifestation et de faire passer des lois encore plus liberticides ? C’est une possibilité non nulle, et une stratégie très courante chez les dictateurs. Le seul problème logistique, c’est que les prisons de France ne sont pas assez nombreuses pour accueillir des millions de gens. Et si l’état français comme tout autre possède son « permis de tuer », une nouvelle shoah serait quand même trop visible à notre époque.

Concentrer la haine populaire sur sa seule personne, afin d’épargner les copains de Bruxelles ? C’est déjà le cas, même si ça reste un jeu fort dangereux à terme. Après tout, si les juifs ont chassé du nazi jusque dans les chiottes, les français n’oublieront pas non plus leurs traîtres : députés, sénateurs, ministres ou autres… qui permettent à LREM de continuer son travail de destruction du pays. Le monde n’est plus si vaste qu’à une certaine époque, et les politiques d’oublier trop souvent qu’on trouve très facilement des renseignements sur eux via l’internet.

Désire-t’il mourir en martyre de l’UE, victime d’un coup d’état de l’armée, reprenant le contrôle du pays ? Il y a certes une vision masochiste et morbide dans un personnage autorisant l’usage de LDB et grenades offensives contre le peuple français – qui n’est définitivement pas son peuple… Encore faudrait-il que l’armée française se souvienne déjà de qui est son véritable employeur. Et là malheureusement, depuis l’élimination de Kadhafi, le pouvoir a appris à parachuter ses propres généraux pour éviter les éventuels « problèmes » d’allégeances.

Espère-t’il tout simplement une place de choix chez Blackrock, une fois qu’il aura vendu notre retraite au fond ? C’est pour ma part plus que probable. Tout traître attend sa récompense, comme un chien attend son sucre. Et le maître de macron, c’est l’argent d’où qu’il vienne, quelle que soit son odeur. Après tout, n’en déplaise aux sans-dents : macron aussi à le droit de préparer sa retraite !

Bref, face à un malade de cet acabit, trahissant aussi ouvertement la Constitution, l’article 68 aurait déjà du être enclenché depuis longtemps. Et chaque jour qui passe de démontrer toute la duplicité des députés et sénateurs, lesquels refusent d’enclencher cette procédure de destitution, et se rendent donc complices des actes de l’intéressé ! La collaboration active du parlement et du sénat ne font plus aucun doute, et choisir de ne rien faire EST un acte volontaire et réfléchi.

En tout cas, ce début 2020 démontre que nous sommes arrivés à un tournant. Personne n’attend d’un fou qu’il conduise un avion. Alors un pays…

Sur ce, Vive le Frexit, et vive la France Libre !

La mouche et le bourdon

vendredi 13 décembre 2019 (quelle horreur !) : M. Fly Rider, gilet jaune bien connu, et M. Asselineau, se sont donc dernièrement croisés dans la tente des pompiers en grève, à Paris, ce qui a donné lieu aux deux vidéos dont nous reparlerons un peu plus loin.

Mais avant d’attaquer le vif du sujet, je ne puis m’empêcher de vous proposer un petit sketch humoristique certes âgé, mais étrangement assez proche du réalisme politique actuel.

Revenons maintenant à nos deux vidéos.

D’abord une première vidéo UPR officielle sur la grève des pompiers, qui explique clairement les problèmes rencontrés par la profession, dont certaines anecdotes valent le détour. Outre le problème de reconnaissance pécuniaire, on retrouve le même problème hiérarchique dénoncé dans les interviews d’Alexandre Langlois, côté policier.

Pas de découverte majeure à signaler pour les habitués UPR, entre les mafieux connus en haut de la pyramide, et leurs petites mains discrètes, serviles et zélées des collabos de tous genres. Tout l’état français est gangréné par l’omni-corruption de l’UE.

Plus anecdotique : sur cette même vidéo UPR, on aperçoit, sur certains plans et pendant quelques secondes, Fly Rider en train de faire son propre reportage.

Ce qui nous amène justement à la seconde vidéo : celle de Fly Rider, sur cette rencontre apparemment fortuite avec le président de l’UPR et son cameraman.

Et Fly Rider de nous expliquer :

  • qu’il ne voulait pas discuter avec notre président (malgré trois tentatives de médiations successives sur place, sûrement de la part de Fabien),
  • qu’il se serait finalement fait « coincer » par ces méchants asseliniens à la sortie, qui font rien qu’à vouloir récupérer la notoriété et le mouvement des gilets jaunes, dans un entretien de 20 mn filmé par l’UPR, tout en exprimant son refus de diffusion (ce qui est son droit bien entendu, et je ne doute pas que l’UPR saura respecter ce choix),
  • que pour lui, les politiques sont tous les mêmes, et que l’UPR ne vaut pas mieux que les autres, à vouloir récupérer la notoriété de sa majesté gilet-jaune

Et de proposer au final dans sa vidéo, et assez étrangement, de récupérer les rushs de la vidéo captée par l’UPR pour en faire SA vidéo qu’il diffusera alors, dans le but d’exprimer SA pensée universelle et unique, puisqu’elle ne souffrira dès lors d’aucune contradiction possible.

Je ne sais pas vous, mais de mon côté, ça ressemble quand même furieusement à la vision dictatoriale de Macron, avec le même refus de discuter et de débattre démocratiquement et publiquement.

Certes : sa critique de récupération est fondée quelque part… Nous ne sommes pas non plus des bisounours – et il est clair que quand l’opportunité de se faire un peu de pub se présente, on ne crache pas dessus, surtout vu l’omerta infâme et illégale qui pèse sur notre mouvement !

Mais côté UPR, On a aussi bien compris que les gilets jaunes sont apolitiques et apartisans, ce qui n’a pas empêché notre mouvement de partager gratuitement les ressources de son plateau télé, avec des gilets jaunes venus discuter entre eux, et dont certains affichaient ouvertement leur hostilité vis-à-vis de notre mouvement. Si ce n’est pas de l’ouverture d’esprit démocratique, je ne sais pas ce que c’est !

Imitant le CSA qui interdit aux français l’accès aux analyses et arguments de l’UPR dans les grands médias publics, je n’ai pas non plus souvenir avoir jamais entendu Fly Rider, ou d’autres leaders gilets jaunes, détailler à leurs ouailles les mécanismes des GOPÉ annuelles et les mécanismes des traités européens, comme le fait l’UPR depuis 12 ans, lesquels expliquent pourquoi Macron n’est qu’un simple exécutant sans pouvoir réel, soumis aux ordres de ses supérieurs de Rothschild and Co à Bruxelles, et pourquoi viser l’élysée est sans espoir.

Entendons-nous bien : la colère des gilets jaunes est plus que légitime, et partagée par la majorité des français. Quant au RIC, l’UPR le proposait en 2012, bien avant l’arrivée des gilets jaunes, qui n’ont pas non plus inventé l’eau chaude… Cela étant, faire une révolution sans armes, face à une bande de voyous et de canailles du milieu, lesquels envoient leurs SS dézinguer et gazer à souhait depuis 1 an, ça a mené à quoi ?

Tout le monde a bien compris que Macron ne cédera rien. Il a été parachuté pour vendre la France au plus offrant à coup de GOPÉ, tâche dans laquelle il excelle depuis trois ans. Et comme il l’a dit tantôt : « Ils me tueront peut-être d’une balle, mais jamais d’autre chose ». Et là les statistiques sont imparables : les manifestations pacifiques tuent moins que le tabac et l’alcool réunis. Malheureusement, elles mutilent aussi beaucoup plus de gens, et notamment d’innocents. Même les autres pays du monde s’offusquent de la barbarie française, soutenue pleinement par nos députés et sénateurs lesquels refusent toujours d’enclencher l’article 68 de la Constitution, à une exception près.

Mais allons jusqu’au bout du raisonnement, et admettons que demain, le peuple français se révolte cette fois violemment. Vous croyez sérieusement que des haches, des lances, des flèches et quelques bombes chimiques feraient le poids face à des barbouzes armés jusqu’aux dents, avec des armes automatiques dernier cri, et des grenades offensives déjà en usage (sans parler de l’arsenal caché restant) ? C’est ridicule…

La seule chose qui a réellement avancé ces derniers mois, c’est le Brexit, avec l’écrasante victoire de Johnson ce jour, à notre plus grande joie !

Loin des discours débiles des eurofascistes, tant politicards que merdiatiques, les britanniques ont plus que jamais confirmé leur choix de quitter l’UE, et de reprendre leur souveraineté en main, ce qui ne devrait plus tarder maintenant. La plaisanterie a assez duré, et comme le dit très justement Asselineau, « on ne pas gouverner un peuple contre sa volonté indéfiniment« .

Il va bien falloir que les gilets jaunes le comprenne une fois pour toute : la seule solution pour reprendre le pouvoir aux traîtres, c’est le Frexit ! On n’attend pas des gilets jaunes qu’ils s’encartent à l’UPR, mais qu’ils aient déjà une meilleure connaissance des mécanismes européens pour pouvoir eux-mêmes juger et comprendre comment on en est arrivé là, et surtout qui tire réellement les ficelles derrière la scène.

Continuer de viser le sous-fifre de l’élysée n’a aucun sens – je le répète une fois encore : tant qu’on ne sera pas sortis de l’UE, nous ne récupérerons pas le pouvoir de faire nos lois, et de les appliquer. Donc en langage gilet jaune, ça se traduit littéralement par « pas de RIC », et « pas de lois pour le peuple », tant qu’on reste dans l’UE.

Face à ces enjeux réels, voir Fly Rider se pavaner à vouloir faire une vidéo anti-récupération UPR est d’un risible et d’un ridicule sans nom. C’est bien là le pur délire d’un narcisse des réseaux !

Voilà pourquoi j’encourage vivement l’UPR à détruire les vidéos où apparaît ce monsieur, et à le « dégager » également de la vidéo des pompiers de Paris, où il figure accidentellement sur quelques plans (en le floutant copieusement, par exemple), ceci afin de lui éviter une publicité gratuite qui ne ferait que renforcer son nombrilisme.

Et puis prenons la logique inverse : pourquoi l’UPR devrait-elle accepter la tentative de récupération de sa notoriété par Fly Rider ? N’y a t’il pas là aussi un risque de détournement à de mauvaises fins ? Après tout, nous aussi on peut « rire jaune »

En tout cas, c’est agaçant et triste de voir tous ces braves gens dans les rues se faire éborgner et gazer chaque semaine depuis un an, menés par ces leaders jaunes qui ne font aucune éducation populaire sur l’UE, et continuent de viser l’élysée au lieu de viser Bruxelles, comme par ailleurs tous les syndicats payés par la Confédération Européenne des Syndicats (donc par l’UE).

Il y a là quelque chose d’assez ahurissant et d’incompréhensible dans la vision manichéiste de certains gilets jaunes, dont Fly Rider. On peut détester et même haïr les politiques, ok. Mais le fait est que le monde réel est quand même un peu plus complexe que le « tous pourris »…

Sur ce, vive le Frexit, et vive la France Libre !

Alerte : fake news !

2 décembre 2019 : les pigistes du régime totalitaire, où l’UPR et ses quelques 38400 adhérents sont persona non grata depuis la création du mouvement, se sont donc lancés dans une nouvelle grande opération de propagande, visant à se racheter une virginité auprès de leurs lecteurs et/ou auditeurs. La bonne blague !

Rappelons d’abord que tous ces braves collabos sont les premiers responsables de l’élection du pantin de l’élysée, aux ordres de Bruxelles, parachuté par les médias et la loi Urvoas en 2017.

On se rappellera aussi de ce moment épique de la campagne présidentielle, lors de l’annonce officielle de la candidature de François Asselineau, où une journaliste présente, soit-disant professionnelle, ne connaissait même pas la Charte de Munich fixant la déontologie de base de sa propre profession ! (vidéo ci-après – un grand moment d’anthologie à 1mn40 !)

Il est vrai que n’importe qui peut être journaliste aujourd’hui. Une caméra, un micro, un ordinateur, une chaîne youtube ou autre, un peu de présentation, et le tour est joué. Fini la carte de presse obligatoire, et les contraintes rédactionelles, souvent pour le meilleur, mais parfois aussi pour le pire…

Quoi qu’il en soit, ce sont désormais les youtubeurs qui remplacent les journalistes, et fournissent de vraies informations et de vrais débats politiques, loin des vieux circuits minés par la corruption et le clientélisme de rédactions aux ordres du CSA, donc de l’élysée. Ce qui n’empêche pas ensuite google ou facebook de participer pleinement à la censure des gouvernements, en effaçant des commentaires politiques ou des comptes d’opposants, le tout sans la moindre gêne ni le moindre recours…

Les récentes liaisons dangereuses entre GAFAM et état français ne laissent aucun doute quant au manque total de déontologie et de neutralité de ces sites en ligne en matière politique. C’est d’ailleurs une des raisons qui m’a poussé à faire ce blog, loin de facebook…

Pour en revenir à nos journalistes, certains ne se cachent même pas de désinformer sciemment leurs auditeurs. Le cas Cohen, ci-dessous, en dit long sur les instructions reçues par les grands merdias pour empêcher les militants UPR de s’exprimer et de réagir librement…

Dans la même catégorie des gens à vomir, je ne peux m’empêcher de citer également ce cher M. Apathie, particulièrement antipathique, tellement convaincu du massacre de la Ghouta qu’il en devient fanatique.

On pourrait allonger la liste de ces gens qui convaincus de leur suffisance propre, s’amusent à manipuler leurs auditeurs ou lecteurs. Mais toute personne ayant un cerveau aura depuis longtemps jeté son téléviseur, sa radio, et brûler les journaux associés au pouvoir (au moins en hiver, ça peut servir à chauffer un peu la maison…). Les vraies nouvelles « fraîches » circulent quant-à-elles hors des circuits « officiels », comprenez sur internet.

Ce même internet qui n’est certes pas un lieu où la vérité éclaire le monde, mais qui au moins ne pue pas du collaborationnisme à outrance, et dans lequel des gens sérieux et de bonne foi fournissent bien plus d’informations et d’explications aux internautes, loin du fumier parisien quotidien de France Télévision et Radio France !

Chacun est ensuite libre de prendre ses infos où il veut, et de croire encore au père noël des chantres de l’UE. Mais ce n’est pas en faisant l’autruche, et en gobant béatement la propagande médiatique des traîtres à la nation qu’on devient un citoyen libre et éclairé !

Et pour aller au fond du raisonnement : si les journalistes en 1992 nous avaient réellement et correctement informés sur le Traité de Maastricht, personne n’aurait voté pour cette putain d’UE qui nous mène à la ruine, au désespoir, et à la guerre. Honte encore aux journalistes de l’époque, qui eux étaient relativement libres et indépendants, de ne pas avoir fait leur boulot !

Sur ce, vive le Frexit, et vive la France Libre !

Joyeux anniversaire au régime totalitaire !

1er décembre 2019 : de toute évidence, Russia Today est le seul journal ce jour à nous rappeler, avec raison, que le dogme européiste a commencé à virer au totalitarisme il y a 10 ans de cela, avec la trahison ouverte d’un certain Nicolas Sarkozy, signant le Traité de Lisbonne la bave aux lèvres, en faisant un bras d’honneur à la démocratie et aux 55% de français qui avaient rejeté le même texte par référendum 3 ans plus tôt.

Il est étonnnant que cette information, pourtant intéressante, notamment pour les jeunes générations, provienne d’un journal russe certes financé par le Kremlin – merci encore aux crétins de google de bien nous le rappeler – alors que nos propres grands médias sont désormais sous la coupe d’une mafia de milliardaires français, laquelle n’a vraiment plus rien à envier aux mafias russe et baltes réunies…

Arrêtons de critiquer la source, et regardons les faits. Alors que le dogme se défend en fabricant des opposants de pacotille, grands mangeurs de soupe, on interdit toujours à notre parti, seul opposant politique réel au régime fasciste de l’UE en France, de s’exprimer dans les médias pour expliquer ses analyses aux français !

Car chez les collabos, l’UE est une religion intouchable. Un idéal de paradis (fiscal?) à atteindre à tout prix, même s’il faut ruiner et écraser les peuples grecs, français, et même allemands ! Aucune importance : l’UE, c’est la religion du fric avec pour seul credo « toujours plus » ! Pour ces enfoirés, tuer les services publics, l’éducation, la santé, les infrastructures, la planète, etc n’a aucune importance : il faut à tout prix vendre le plus vite possible le patrimoine des peuples avant qu’ils ne réagissent. Le projet UE ? C’est la spoliation et la mise à sac généralisée des pays européens, en volant aux peuples le patrimoine que leur parents leurs avaient légué.

Quant aux opposants non-politisés, de type gilets jaunes, bon nombre n’ont toujours pas compris que le locataire de l’élysée n’est que le toutou de Bruxelles (et accessoirement de Trump quand l’occasion se présente), parachuté pour appliquer sagement les GOPÉ annuelles.

Il y a quelque chose d’assez cocasse et de triste à voir encore ces gens courageux, au bout d’un an de manifestations hebdomadaires, viser l’élysée et son usurpateur, quand leurs bourreaux réels se trouvent tous à Bruxelles, dans des locaux feutrés ! Bravo encore aux syndicats, payés par la Confédération Européenne des Syndicats (donc par Bruxelles) pour détourner la colère populaire vers l’élysée, épargnant les coupables réels !

Il est vraiment dommage que les gilets jaunes n’aient pas plus soutenu l’UPR lors des dernières européennes, histoire d’envoyer la gifle qui s’imposait naturellement aux partis collaborationnistes, LREM en tête.

Les gilets jaunes ont manqué là un coche important qui aurait donné du poids au RIC. Au lieu de cela, c’est le bide. Et les gilets jaunes d’avouer eux-mêmes que rien n’a bougé depuis 1 an, ce qui était prévisible.

Soyons réalistes : rien ne bougera en France, tant que l’UPR ne sera pas aux affaires, et ne sortira pas la France de cette merde européiste qui nous jurait, en 1992, le retour au plein emploi et une UE forte face aux autres blocs.

25 ans de délicalisations ont ruiné le tissu industriel de notre pays. Nous avons déjà laissé des centaines de milliards d’euros partis en fumée pour que les pays de l’Est viennent nous concurrencer (en 2017, on en était à 500 000 travailleurs détachés, donc autant d’emplois en moins pour les français).

Quant à faire bloc contre les trois grands, l’UE a été incapable de créer sa propre armée, et n’a donc aucun poids stratégique, et pour cause : les traités nous lient à l’OTAN de fait (article 42 du TUE), en nous menant à des guerres toujours plus illégales !

Bref, entre arnaque au départ, hypocrisie et cynisme permanents de tous les partis politiques concurrents sur 25 ans, et maintenant religion intouchable, cet enfer a assez duré. Il serait temps que les gilets jaunes arrêtent de rêver de leur chimère constituante : à moins de faire une guerre civile pour renverser réellement le système en place, il faut faire avec ce qu’on a.

Et ce qu’on a, c’est un parti nommé UPR, avec à sa tête quelqu’un qui a réellement la volonté de libérer ce pays du joug européiste, et surtout un programme politique qui ne laisse plâner aucun doute : c’est sortie de l’UE, de l’euro et de l’OTAN, et pas de blabla, d’hésitations, de semblants, d’intentions verbales. Avec l’UPR, on est dans le concret, le réaliste et le réalisable.

Vive le Frexit, et vive la France Libre !

Un pont trop cher ? Un pont coulé !

19 novembre 2019 : face à l’accident du pont de Mirepoix-sur-Tarn, ruiné après le passage d’un camion, je tiens d’abord à adresser mes condoléances aux familles des victimes.

Rappel des faits : il y a 2 jours, un camion de 20T, transportant une foreuse de 30,8T, soit prêt de 51T au total, s’est engagé sur ce pont, limité à 19T. Pas la peine d’être un génie en maths pour comprendre que même avec un coefficient de sécurité de 1,5 sur l’ouvrage, la probabilité de finir dans le Tarn était plus qu’élevée.

Quant à s’acharner sur la responsabilité du chauffeur, décédé dans l’accident, c’est oublié que de témoignages publics, beaucoup d’autres camions avaient pris la mauvaise habitude de franchir ce pont avec un tonnage dépassant la limite autorisée. La justice tranchera sur les responsabilités – mais quelle que soit sa conclusion, il est déjà évident ici que l’ouvrage d’art était sous-dimensionné par rapport aux besoins réels.

En clair : un agrandissement du pont ou un nouvel ouvrage auraient du être à l’oeuvre depuis longtemps sur cette portion de départementale. Et la puissance publique d’avoir clairement failli à son devoir dans le cas présent.

Comme mes autres amis upéristes, je suis bien forcé de rejoindre notre président, qui dénonçait les quelques centaines de millions manquants chaque année pour entretenir correctement nos ponts & chaussées. Pire encore, puisque des 10 milliards d’€ que nous laissons chaque année dans la machine à broyer nommée « UE », d’autres pays, bénéficiaires nets, se construisent des ouvrages d’art avec nos impôts, via des maîtres d’œuvres… chinois !

Comme nos amis polonais et tchèques, également bénéficiaires nets de l’UE sur notre dos de contribuables, et qui se payent respectivement des F35 américains ou des trains chinois, le retour d’ascenseur n’existe pas dans l’UE. Il n’y a pas de peuple européen, pas de fraternité européenne : juste des pays qui défendent chacun leurs intérêts nationaux, et se sont eux-mêmes enchaînés à de mauvais traités, irréformables et suicidaires, dictés par les américains dans l’après-guerre, trop heureux d’enchaîner entre eux ces européens stupides et corruptibles.

Nous, les contribuables français, sommes juste de parfaits pigeons que l’on plume pour aller nourrir pour les pays de l’Est et du Sud, depuis 1992, en nous ruinant chaque jour un peu plus, et sans aucune contre-partie de ceux à qui nous avons déjà versé des centaines de milliards d’€ cumulés, et qui nous prennent à juste titre pour les cocus que nous sommes.

Ne confondons pas non plus l’effondrement de ce pont avec celui du viaduc de Gênes l’an passé, car comme dit plus haut, même avec un pont parfaitement entretenu, l’accident de Mirepoix-sur-Tarn aurait sûrement eu lieu, au regard des chiffres.

En revanche, on peut légitimement craindre que d’autres ouvrages d’art français et européens soient actuellement sous-dimensionnés, comme le fût ce pont, et que les conséquences soient demain les mêmes. Et là on ne parle même pas des défauts d’entretiens connus sur les ponts et chaussées existants

À chacun donc de savoir s’il veut demain mourir comme ce pauvre chauffeur, au nom d’une idéologie totalitaire, défendue par une mafia de banquiers, de politiques et de milliardaires, seuls bénéficiaires de la chimère européiste.

Pour nous, il est évident que tant nous ne sortirons pas de l’UE, et que nous ne redonnerons pas la priorité aux intérêts nationaux évidents, nous continuerons de voir nos infrastructures mis à mal, chacun pouvant être demain la victime innocente du dogme fasciste qu’est devenue la construction européenne.

L’UPR est le seul parti dont le programme politique est sans ambiguité : on sort d’abord de l’UE, de l’euro et de l’OTAN, en se regroupant et en évitant les sujets trop clivants, puis on utilise le RIC/RIP pour demander aux français ce qu’ils veulent.

C’est la seule stratégie réaliste, juridiquement fiable et donc inattaquable, respectant également nos partenaires et amis, et libérant le peuple français des voyous de tous bords qui nous trompent depuis plus de 25 ans !

Nous n’avons pas besoin de l’UE : nous avons très bien vécu sans. Et une fois encore, force est de constater que l’UE mène naturellement au désastre total ; dans les transports ici concernés, mais également dans tous les autres domaines, sans exception !

Il est temps d’en tirer les conclusions qui s’imposent, et d’arrêter de croire au Père Noël et à une sempiternelle « autre europe » qu’on nous bassine depuis les années 60 !

Sur ce, vive le Frexit, et vive la France Libre !

Crotte de caniche !

28 septembre 2019 : on a donc appris le décès de J. Chirac cette semaine. Pour ma part, je tenais ici à rappeler certains faits largement ignorés de la jeune génération sur le personnage.

En 1986 déjà, le 1er ministre J. Chirac privatisait la chaîne publique TF1, prenant 6 bonnes années d’avance sur le Traité de Maastricht, lequel a marqué le début de la grande braderie de la France par ses pairs.

Les jeunes générations ne peuvent évidemment pas le savoir, mais la télévision était à ses débuts un outil public essentiellement culturel et plutôt intellectuel. On y trafiquait certes déjà des informations au 20h, avec des nuages radioactifs qui s’arrêtaient aux frontières, et un professeur Pellerin qui nous mentait chaque soir sur la question (et qui ne fût jamais condamné pour). Mais globalement, la télévision de l’époque, qui venait toute juste de passer à la couleur, était d’une qualité qui n’a rien à voir avec la merde actuelle, et on pouvait effectivement y trouver des choses intéressantes à des heures de grande écoute.

Côté politique, qu’ils sont loin les « Droits de Réponses » de Michel Pollac, où les invités se saoûlaient sur le plateau, clope au bec, avant d’en venir systématiquement aux mains en fin d’émission – et en direct, devant des millions de téléspectateurs ! Impossible d’imaginer des scènes aussi « brutes de décofrage » aujourd’hui, tant les filtres de la censure et de la pensée unique ont pris d’assault le medium.

Et c’est normal : les maîtres de Bruxelles viennent tout juste d’imposer leur sale drapeau fasciste dans nos écoles, où l’enfant est déjà surveillé en permanence ET par le système ET par ses parents, et sanctionné au moindre écart de conduite ou envie d’école buissonière. Comment voulez-vous créer des hommes libres et souverains, quand le système scolaire est formaté pour produire de la viande fraîche sans cervelle ?

Mais revenons-en à J. Chirac, qui après s’être fait remballé une première fois face au rusé Mitterand (on se souviendra longtemps de la phrase culte « Mais vous avez parfaitement raison, M. le premier Ministre »), finit par parvenir à l’élysée, en utilisant évidemment le renvoi d’ascenseur des copains de TF1

Première action du nouveau président fraîchement élu ? Juste une dernière campagne d’essai nucléaire à Mururoa, avec un tir de 120 mégatonnes, plus par prestige que par réelle nécessité. On a souvent présenté dans les merdias J. Chirac comme un ami des agriculteurs, en lui collant une étiquette « d’écolo » gentil et de bon vivant qu’il était, certes. Mais il serait quand même bien avisé de demander aux polynésiens concernés ce qu’ils pensent 24 ans après…

J. Chirac ne revint pas non plus sur la médiatisation essentiellement télévisuelle du FN, initiée par Mitterand et Attali pour perdre le second tour des présidentielles à coup sûr, en neutralisant 20% d’un électorat trop naïf, pendant que Bruxelles continuait tranquillement de dicter sa politique migratoire à la France et aux autres pays de l’UE !

Il avait parfaitement compris tous les bénéfices de cette diabolisation du FN, que l’on retrouve systématiquement à chaque élection depuis lors. Et, Mitterand décédé, il ne se gêna pas pour continuer d’utiliser à fond la carte de « la bête immonde » (et non : ce n’est pas Dieudonné – dont certains sketchs et spectacles continuent de bien me faire rire) pour s’offrir un second mandat dans un fauteuil.

Maintenant comme le souligne à juste titre notre président François Asselineau dans son hommage vidéo, le jeune J. Chirac, était au départ un eurosceptique convaincu, dont certains propos étaient assez proches du fabuleux discours de Philippe Séguin à l’Assemblée (une référence !).

Et là, vous aurez remarqué, comme nous, qu’aucun média ne se fait l’écho de cette réalité, malgré les centaines (milliers ?) heures déjà réalisées en hommages et analyses du personnage. Une fois encore, la censure et l’omerta règnent donc en maître !

Le revirement de J. Chirac du côté des européistes visait certes à se faire des alliés pour briguer un second mandat. Mais ce faisant, en privilégiant son intérêt personnel, J. Chirac a quand même renier la souveraineté et les intérêts du peuple français, comme tous nos politicards actuels (et bon nombre passé), à une exception près.

Le fait d’avoir tenu tête aux américains en 2003 redora certes un peu le blason du personnage, face aux fils de p.t.s de Washington qui nous agitaient leur fiole de pisse devant les caméras du monde entier. Cela étant, ce n’est pas Chirac qui alla à l’ONU taper du poing sur la table, mais son obscure ministre de l’Intérieur, alors peu connu du grand public ! Face à un enjeu aussi stratégique que politique, De Gaulle se serait déplacé, et n’aurait pas hésité une seule seconde à dénoncer ouvertement l’imposture des américains.

Il est certain que face à nos trois derniers résidus de présidents, parachutés pour brader les derniers bijoux de la maison France à des intérêts privés étrangers, en nous spoliant de nos acquis sociaux et services publics via GOPÉ interposés, on ne pourra pas stricto sensu qualifier J. Chirac de traître à la nation. Mais on ne pourra pas non plus le qualifier de défenseur de la nation à la « De Gaulle », fonction qu’il avait clairement et objectivement oublié d’être sur la fin de son mandat.

On gardera donc du personnage un souvenir en mi-teinte, avec le regret d’une époque où la France avait encore la tête haute, était un exemple pour le monde civilisé, et se donnaient les moyens de ses ambitions.

Plus rien à voir avec les larves actuelles de Bruxelles, nourries à l’€ allemand, suivant docilement l’OTAN vers la 3ème guerre mondiale contre les affreux jojos russes, chinois, iraniens, syriens, … . L’éternité c’est long. Surtout vers la fin.

Sur ce, vive le Frexit, et vive la France Libre !

Le Père Noël est une…

21 septembre 2019 : Comme disait feu Pierre Desproges, « l’enfant croit au Père Noël. L’adulte non. L’adulte ne croit pas au Père Noël. Il vote. ».

C’est assez cruellement ce qui vient de se passer avec M. Onfray, qui quelques heures plutôt, soutenait publiquement les analyses de l’UPR et de son président dans une réunion publique, et qui moins de 24h plus tard, nous traitait de « raëliens » – donc de secte – et de complotistes, rejoignant en cela les chiens de « l’empire Maastrichtien » qu’il dénoncait tantôt.

Mais soyons sérieux un moment. Quand un frère du résidu philosophique BHL, qui a eu 12 ans pour vous découvrir et analyser vos propos, se décide comme ça, sans prévenir, de vous soutenir, vous pouvez quand même vous poser des questions, et attendre quelques jours la confirmation de sa position officielle, au lieu de sauter sur le net comme il vous y invite pour diffuser sa « pensée » (enfin, celle que son AVC lui a laissé…), et lui faire accessoirement toute la publicité qu’il attend de l’opération !

Car disons les choses ouvertement : M. Onfray s’est bien ici payé notre tête. Il n’y a pas le moindre doute sur le sujet. Et quelque part, cela devrait nous amener à réfléchir un peu plus sur nos modes de communication dans le futur. On fait tous des erreurs dans le domaine, et on apprend chaque jour – le tout est d’en tirer les leçons qui s’imposent.

Quant au « détestable » M. Onfray, si fervent à défendre constamment le CRIF à la moindre occasion, son attitude et son hostilité à notre égard nous prouve une fois encore que les philosophes médiatisés par le système sont des veaux comme les autres, dans la plus pure tradition du « je pense mais je ne me mouille pas ». Raison principale pour laquelle je ne supporte pas ces lâches

Face aux conférences en ligne de M. Asselineau, qui durent certes plusieurs heures, mais visent clairement l’éducation populaire, je ne vois en outre aucune intelligence à écouter des pseudo-philosophes qui n’ont ni honneur, ni patrie, et qui passent leur temps à enfumer leurs auditoires respectifs, avec toujours la même technique de base : dénoncer l’UE et ses méfaits, mais ne jamais vouloir la quitter, et agiter copieusement la chimère d’une « autre europe », mathématiquement irréaliste et irréalisable !

Que les français en soient encore à écouter ces collabos au bout de 50 ans est bien le signe d’un lavage de cerveau collectif, par médias interposés. Rappelez-vous ces images subliminales à la télévision, durant la campagne de Mitterand, et vous comprendrez mieux pourquoi l’état envoie régulièrement ces inspecteurs du fisc vérifier les foyers qui déclarent ne pas posséder de poste de télé, et qui échappent donc à l’emprise du côté obscur !

Pour en revenir aux faux-philosophes, attendre de ces gens un acte de courage ou de résistance réel, face à une UE totalitaire qui est en train de massacrer notre pays, est aussi vain que d’attendre la démission du locataire de l’élysée avant la fin de son mandat !

Si feu Pierre Desproges avait survécu, il en aurait sûrement fait un bon sketch sur la race canine, toujours si prompte à lever la queue, et becqueter à la moindre gamelle qui se présente. Car telles ont toujours été les allées du pouvoir : un chenil où chacun lève la patte et fait le beau devant son maître, même quand le maître est con comme ses pieds !

La seule question réellement digne d’intérêt, au final, est donc de savoir qui tient véritablement la laisse de M. Onfray ? Car pour bien philosopher, il faut d’abord être libre de penser, chose qui, de toute évidence, n’est pas le cas de l’intéressé. Il serait donc temps que les soutiens de M. Onfray comprennent qu’ils n’écoutent pas le discours d’un Roi, mais celui d’un simple pion !

Sur ce, vite le Frexit, et vive la France Libre !

Et mon courroux… coucou !

5 juillet 2019 : deux tristes nouvelles ce jour : primo la suspension d’Alexandre Langlois, patron du syndicat de police Vigi, pour avoir osé dénoncé de nombreux scandales dans son milieu, et s’être posé en lanceur d’alerte contre sa hiérarchie – et secundo la condamnation de l’humoriste Dieudonné à deux ans de prison ferme (+1 avec sursis) soit disant pour détournement de plus d’un million d’€ de recettes, le tout sans être atteint de phobie fiscale, ce qui est parfaitement impardonnable côté fisc !

Personne n’est dupe : dans les deux cas, nous sommes bien en face de condamnations politiques, orchestrées par une mafia de voyoux politiques, eux-mêmes soutenus par nos députés et sénateurs, pour mutiler, éborgner, tuer, et gazer impunément, semaine après semaine, tout manifestant qui oserait revendiquer un bout de pain ou un peu plus d’écologie, en s’imaginant tous invulnérables derrière leurs cordons de CRS et leur petite garde perso.

On le sait bien à l’UPR : la vérité fait peur. Et il est vrai que le lanceur d’alerte, qu’il soit policier, professeur, médecin, informaticien, avocat ou pire : humoriste – est le cauchemar de tout dictateur qui se respecte. On a viré le fou du Roi : il coutait trop cher – maintenant le Roi est fou – c’est plus économique et plus simple pour tout le monde !

Pour ma part, j’avais été très choqué par un reportage de M. Lapierre où l’on voyait clairement une armée de flics mobilisée pour interdire au public l’accès à un spectable de Dieudonné. Voir ainsi le fric de mes impôts gaspillé par des cons (je ne parle évidemment pas des flics mais de leurs commanditaires) pour empêcher la libre expression d’un artiste, est parfaitement débile.

Personnellement, j’aime bien les spectacles de Dieudonné, qui « pique » finalement tout le monde avec un talent certain dans ses personnages. Mais même si je ne les aimais pas, l’histoire a prouvé que les morts d’Hitler ou de Mussolini n’ont pas miraculeusement fait disparaître le nazisme ou le fascisme, n’en déplaise au CRIF et à ses toutous politiques.

L’allemagne a beau avoir voté une loi interdisant les slogans de type « Sieg Heil ! », les neo-nazis allemands ont survécu, et tendent même à revenir sur le devant de la scène. Et quand on regarde le reste de l’UE, et notamment la Lettonie qui célèbre ouvertement les Waffen-SS chaque année, il faut être lucide : rien n’arrête l’esprit humain et les idées, qu’elles soient bonnes ou mauvaises.

Tout ceux qui s’acharnent ainsi à vouloir faire taire les gens en votant des lois ubuesques dignes de la Stasi, en tapant sur les lanceurs d’alerte, en pratiquant l’omerta médiatique, en émettant des fausses nouvelles toujours plus grotesques et ridicules, sont en fait de parfaits malades mentaux en puissance, des gens qui devraient d’urgence aller consulter des psys et se faire soigner !

Dieudonné a bien raison de se foutre ouvertement de leur gueule, et de les envoyer littéralement chier, car c’est bien tout ce qu’ils méritent !

Personnellement, insultes vraiment injurieuses ou raciales à part, je pense que la liberté d’expression devrait être totale et sans aucun taboux religieux. Après tout : si Dieu a créé un univers de 90 milliards d’années lumières de diamètre (en expansion), je ne pense pas qu’il en voudra à une bande de primates dégénérés et infidèles, tout juste sortie de sa forêt, de faire un peu d’humour noir sur sa personne. Ou alors Dieu est con, et comme il est Dieu, il l’est forcément beaucoup plus que nous… En tout cas, ça ne valait pas une visite guidée du World Trade Center en boeing, et en aller-simple.

Mais revenons sur cette bonne vieille terre qui nous sert de caillou.

Comme la chasse aux sorcières du Moyen-Âge ayant conduit nos ancêtres à des attrocités collectives au nom d’une religion, il n’est pas paradoxal aujourd’hui qu’une bande d’incontinents, voulant interdire la fessée à coup de lois Pampers, soient les premiers à utiliser la violence étatique, tant physique que psychique, contre ceux qui osent leur résister.

Il faut certes être un peu fou pour vouloir le pouvoir. Mais pour ceux qui l’obtiennent, il n’y a ensuite que deux types d’issues : soit un caractère trempé, avec une personne capable d’arbitrer réellement des décisions et de résister aux pressions, travaillant pour le peuple, soit une brêle suiveuse, trahissant son pays, sans aucune envergure, dont la seule qualité est de savoir mentir devant les caméras, et dont la folie intérieure ne fait que grandir au fil du temps.

Et la perquisition de Mediapart ou la condamnation de M. Langlois de nous prouver que nos gouvernants actuels et plus anciens ont bien perdu leurs esprits et le sens commun, en plus de s’asseoir sur la séparation des pouvoirs. Dont acte.

Quant à savoir si l’enrôlement de la jeune génération à coup de drapeau européen dans les classes produira bien de futurs SS européistes, prêt à saluer l’hymne à la joie, pour aller se faire tuer en Russie, en Iran, ou au Vénézuela, au nom du capitalisme, j’ai quand même un petit doute.

Les mois passent. Les gilets jaunes résistent et se diversifient. La grogne monte. La situation devient chaque jour plus intenable pour bon nombre de nos concitoyens. On sent bien que tout cela finira mal, d’une façon ou d’une autre.

La seule bonne nouvelle en attendant, c’est que ça n’empêchera pas M. Langlois de nourrir sa famille via une cagnotte créée pour l’occasion, et ça n’empêchera pas non plus Dieudonné de tenir son spectacle Gilets Jaunes dans l’année qui vient. Quant à savoir si la France existera encore l’an prochain sous le régime de l’éborgneur eurofasciste…

Sur ce, vive le Frexit, et vive la France libre !

Européennes 2019

26 mai 2019 : les résultats tombent, et autant le dire, ils ne sont pas bons pour l’UPR, qui tournerait autour de 1,2%.

Il faut préciser que pour ces élections, on attendait quand même, à l’UPR, un soutien massif des gilets jaunes pour la simple raison logique qu’il ne peut y avoir de RIC sans une sortie préalable de l’UE. Même Étienne Chouard l’a reconnu. Et là, force est de constater que les gilets n’ont pas été au rendez-vous.

Parmi les explications, la première qui me vient à l’esprit est qu’un bon nombre de gilets jaunes ne nous connaîssent toujours pas, après 8 mois passés à manifester – pardon : à se faire gazer et mutiler- dans les rues de France ! Ils ne sont d’ailleurs pas les seuls, puisqu’il n’est pas rare de rencontrer encore fréquemment des concitoyens qui ne connaissent toujours pas François Asselineau, malgré le fait que notre président ait été candidat officiel à la dernière présidentielle ! C’est à ce genre de découverte qu’on se rend compte à quel point les gens sont conditionnés.

Comme toujours, les merdias ont une bonne part de responsabilité dans l’affaire. Ça fait 12 ans que les français n’ont pas le droit de savoir comment fonctionne réellement l’UE, et il faut bien avouer qu’entre la présidentielle et les européennes, personne n’a vu les lieutenants et le président de l’UPR sur les plateaux aux ordres du CSA, à quelques exceptions près sur Sud Radio.

On a aussi pu observer dans cette campagne des hérésies merdiatiques, comme organiser un débat passé 22h. Débile et parfaitement volontaire, puisque les organisateurs ont refusé la présence d’un autre membre que la tête de liste, laquelle a donc été menée à rude épreuve jusqu’à épuisement (extinction de voix). Le procédé est tout simplement honteux, et témoigne bien d’une volonté de nuisance affichée de la part des collabos du pouvoir.

On rappellera encore que l’UPR a du se battre juridiquement pour avoir le droit de participer au débat de France 2 avant le début officiel de la campagne, et que le dernier débat organisé par BFM a vu l’absence de l’UPR, non invité par la chaîne, avec un conseil du CSA qui a balayé la plainte légitime de notre président, soulignant de plus belle le totalitarisme d’état devenu la norme dans ce pays ! Faut-il être stupide ou demeuré pour ne pas comprendre et accepter le fait que nous sommes déjà dans une dictature qui ne dit pas son nom ?

La seconde explication à notre faible résultat est peut-être tout simplement d’avoir trop compté sur nos amis GJ, et sur leur capacité de communication interne. Ainsi plus d’un reportage web laissait à penser que sur les rond-points, les langues commençaient à se délier, et que de nombreux GJ commençaient à faire enfin le rapprochement logique entre notre appartenance à l’UE et leurs fins de mois difficiles. Fake news ? Cas particuliers ? En tout cas, les urnes n’ont pas suivi ce qui était censé être une prise de conscience collective et salvatrice !

Peut-être aussi avons nous été aveuglés par le fait que si 70% de français ont soutenu le mouvement des GJ à ses débuts, la vraie part des gilets jaunes « actifs » dans la population reste faible. Et même si de nombreux GJ auront appris ces dernières semaines que l’UE est la cause principale de leurs problèmes, il n’en reste pas moins qu’avec des porte-parole pro-LFI, comme M. Boulo, les informations pro-Frexit n’ont peut-être pas circulé aussi librement qu’elles auraient du.

Quoi qu’il en soit, ce soir, ce n’est pas l’UPR qui a perdu. Ce sont les gilets jaunes et leurs nombreux supporters, qui viennent de « snobber » la seule solution politique qui aurait oeuvré activement à répondre à leurs desiderata !

De ce fait, j’ai bien peur que les gilets jaunes ne se soient eux-mêmes fait harakiri ce soir, car il faut bien comprendre une chose : tous ceux et celles qui sont allés voter pour les opposants de pacotille, copains comme cochons du pouvoir en place, n’ont pas compris qu’ils faisaient exactement le jeu de l’élysée !

Il n’y avait qu’un seul parti qui faisait réellement peur à l’oligarchie, et qui n’était pas soumis aux banques : le notre !

Le vote UPR était la seule solution logique pour sortir de l’impasse, et envoyer un signal fort de rébellion envers Bruxelles, Francfort et Washington. Les électeurs ont clairement raté l’occasion de se faire plaisir, en plus de se faire du bien.

La seule bonne nouvelle de la soirée nous vient du Royaume Uni, ou le parti pro-Brexit de Nigel Farage vient de pulvériser haut-la-main les élections européennes ! Déjà le départ de Mme May cette semaine avait été une excellente nouvelle. Et cette information de nous indiquer clairement que contrairement aux électeurs français, les électeurs britanniques ne se laisseront donc pas voler « leur » vote démocratique par une mafia de sales traîtres et de collabos de service ! Nul doute que M. Farage se fera une joie d’aller littéralement « pourrir » au maximum la vie des technocrates bruxellois ayant mené au repport du Brexit, ce qui en réjouira plus d’un dans nos rangs, et devrait rendre les prochaines semaines particulièrement croustillantes !

Sur ce, vive le Frexit et vive la France Libre !