Et mon courroux… coucou !

5 juillet 2019 : deux tristes nouvelles ce jour : primo la suspension d’Alexandre Langlois, patron du syndicat de police Vigi, pour avoir osé dénoncé de nombreux scandales dans son milieu, et s’être posé en lanceur d’alerte contre sa hiérarchie – et secundo la condamnation de l’humoriste Dieudonné à deux ans de prison ferme (+1 avec sursis) soit disant pour détournement de plus d’un million d’€ de recettes, le tout sans être atteint de phobie fiscale, ce qui est parfaitement impardonnable côté fisc !

Personne n’est dupe : dans les deux cas, nous sommes bien en face de condamnations politiques, orchestrées par une mafia de voyoux politiques, eux-mêmes soutenus par nos députés et sénateurs, pour mutiler, éborgner, tuer, et gazer impunément, semaine après semaine, tout manifestant qui oserait revendiquer un bout de pain ou un peu plus d’écologie, en s’imaginant tous invulnérables derrière leurs cordons de CRS et leur petite garde perso.

On le sait bien à l’UPR : la vérité fait peur. Et il est vrai que le lanceur d’alerte, qu’il soit policier, professeur, médecin, informaticien, avocat ou pire : humoriste – est le cauchemar de tout dictateur qui se respecte. On a viré le fou du Roi : il coutait trop cher – maintenant le Roi est fou – c’est plus économique et plus simple pour tout le monde !

Pour ma part, j’avais été très choqué par un reportage de M. Lapierre où l’on voyait clairement une armée de flics mobilisée pour interdire au public l’accès à un spectable de Dieudonné. Voir ainsi le fric de mes impôts gaspillé par des cons (je ne parle évidemment pas des flics mais de leurs commanditaires) pour empêcher la libre expression d’un artiste, est parfaitement débile.

Personnellement, j’aime bien les spectacles de Dieudonné, qui « pique » finalement tout le monde avec un talent certain dans ses personnages. Mais même si je ne les aimais pas, l’histoire a prouvé que les morts d’Hitler ou de Mussolini n’ont pas miraculeusement fait disparaître le nazisme ou le fascisme, n’en déplaise au CRIF et à ses toutous politiques.

L’allemagne a beau avoir voté une loi interdisant les slogans de type « Sieg Heil ! », les neo-nazis allemands ont survécu, et tendent même à revenir sur le devant de la scène. Et quand on regarde le reste de l’UE, et notamment la Lettonie qui célèbre ouvertement les Waffen-SS chaque année, il faut être lucide : rien n’arrête l’esprit humain et les idées, qu’elles soient bonnes ou mauvaises.

Tout ceux qui s’acharnent ainsi à vouloir faire taire les gens en votant des lois ubuesques dignes de la Stasi, en tapant sur les lanceurs d’alerte, en pratiquant l’omerta médiatique, en émettant des fausses nouvelles toujours plus grotesques et ridicules, sont en fait de parfaits malades mentaux en puissance, des gens qui devraient d’urgence aller consulter des psys et se faire soigner !

Dieudonné a bien raison de se foutre ouvertement de leur gueule, et de les envoyer littéralement chier, car c’est bien tout ce qu’ils méritent !

Personnellement, insultes vraiment injurieuses ou raciales à part, je pense que la liberté d’expression devrait être totale et sans aucun taboux religieux. Après tout : si Dieu a créé un univers de 90 milliards d’années lumières de diamètre (en expansion), je ne pense pas qu’il en voudra à une bande de primates dégénérés et infidèles, tout juste sortie de sa forêt, de faire un peu d’humour noir sur sa personne. Ou alors Dieu est con, et comme il est Dieu, il l’est forcément beaucoup plus que nous… En tout cas, ça ne valait pas une visite guidée du World Trade Center en boeing, et en aller-simple.

Mais revenons sur cette bonne vieille terre qui nous sert de caillou.

Comme la chasse aux sorcières du Moyen-Âge ayant conduit nos ancêtres à des attrocités collectives au nom d’une religion, il n’est pas paradoxal aujourd’hui qu’une bande d’incontinents, voulant interdire la fessée à coup de lois Pampers, soient les premiers à utiliser la violence étatique, tant physique que psychique, contre ceux qui osent leur résister.

Il faut certes être un peu fou pour vouloir le pouvoir. Mais pour ceux qui l’obtiennent, il n’y a ensuite que deux types d’issues : soit un caractère trempé, avec une personne capable d’arbitrer réellement des décisions et de résister aux pressions, travaillant pour le peuple, soit une brêle suiveuse, trahissant son pays, sans aucune envergure, dont la seule qualité est de savoir mentir devant les caméras, et dont la folie intérieure ne fait que grandir au fil du temps.

Et la perquisition de Mediapart ou la condamnation de M. Langlois de nous prouver que nos gouvernants actuels et plus anciens ont bien perdu leurs esprits et le sens commun, en plus de s’asseoir sur la séparation des pouvoirs. Dont acte.

Quant à savoir si l’enrôlement de la jeune génération à coup de drapeau européen dans les classes produira bien de futurs SS européistes, prêt à saluer l’hymne à la joie, pour aller se faire tuer en Russie, en Iran, ou au Vénézuela, au nom du capitalisme, j’ai quand même un petit doute.

Les mois passent. Les gilets jaunes résistent et se diversifient. La grogne monte. La situation devient chaque jour plus intenable pour bon nombre de nos concitoyens. On sent bien que tout cela finira mal, d’une façon ou d’une autre.

La seule bonne nouvelle en attendant, c’est que ça n’empêchera pas M. Langlois de nourrir sa famille via une cagnotte créée pour l’occasion, et ça n’empêchera pas non plus Dieudonné de tenir son spectacle Gilets Jaunes dans l’année qui vient. Quant à savoir si la France existera encore l’an prochain sous le régime de l’éborgneur eurofasciste…

Sur ce, vive le Frexit, et vive la France libre !

Européennes 2019

26 mai 2019 : les résultats tombent, et autant le dire, ils ne sont pas bons pour l’UPR, qui tournerait autour de 1,2%.

Il faut préciser que pour ces élections, on attendait quand même, à l’UPR, un soutien massif des gilets jaunes pour la simple raison logique qu’il ne peut y avoir de RIC sans une sortie préalable de l’UE. Même Étienne Chouard l’a reconnu. Et là, force est de constater que les gilets n’ont pas été au rendez-vous.

Parmi les explications, la première qui me vient à l’esprit est qu’un bon nombre de gilets jaunes ne nous connaîssent toujours pas, après 8 mois passés à manifester – pardon : à se faire gazer et mutiler- dans les rues de France ! Ils ne sont d’ailleurs pas les seuls, puisqu’il n’est pas rare de rencontrer encore fréquemment des concitoyens qui ne connaissent toujours pas François Asselineau, malgré le fait que notre président ait été candidat officiel à la dernière présidentielle ! C’est à ce genre de découverte qu’on se rend compte à quel point les gens sont conditionnés.

Comme toujours, les merdias ont une bonne part de responsabilité dans l’affaire. Ça fait 12 ans que les français n’ont pas le droit de savoir comment fonctionne réellement l’UE, et il faut bien avouer qu’entre la présidentielle et les européennes, personne n’a vu les lieutenants et le président de l’UPR sur les plateaux aux ordres du CSA, à quelques exceptions près sur Sud Radio.

On a aussi pu observer dans cette campagne des hérésies merdiatiques, comme organiser un débat passé 22h. Débile et parfaitement volontaire, puisque les organisateurs ont refusé la présence d’un autre membre que la tête de liste, laquelle a donc été menée à rude épreuve jusqu’à épuisement (extinction de voix). Le procédé est tout simplement honteux, et témoigne bien d’une volonté de nuisance affichée de la part des collabos du pouvoir.

On rappellera encore que l’UPR a du se battre juridiquement pour avoir le droit de participer au débat de France 2 avant le début officiel de la campagne, et que le dernier débat organisé par BFM a vu l’absence de l’UPR, non invité par la chaîne, avec un conseil du CSA qui a balayé la plainte légitime de notre président, soulignant de plus belle le totalitarisme d’état devenu la norme dans ce pays ! Faut-il être stupide ou demeuré pour ne pas comprendre et accepter le fait que nous sommes déjà dans une dictature qui ne dit pas son nom ?

La seconde explication à notre faible résultat est peut-être tout simplement d’avoir trop compté sur nos amis GJ, et sur leur capacité de communication interne. Ainsi plus d’un reportage web laissait à penser que sur les rond-points, les langues commençaient à se délier, et que de nombreux GJ commençaient à faire enfin le rapprochement logique entre notre appartenance à l’UE et leurs fins de mois difficiles. Fake news ? Cas particuliers ? En tout cas, les urnes n’ont pas suivi ce qui était censé être une prise de conscience collective et salvatrice !

Peut-être aussi avons nous été aveuglés par le fait que si 70% de français ont soutenu le mouvement des GJ à ses débuts, la vraie part des gilets jaunes « actifs » dans la population reste faible. Et même si de nombreux GJ auront appris ces dernières semaines que l’UE est la cause principale de leurs problèmes, il n’en reste pas moins qu’avec des porte-parole pro-LFI, comme M. Boulo, les informations pro-Frexit n’ont peut-être pas circulé aussi librement qu’elles auraient du.

Quoi qu’il en soit, ce soir, ce n’est pas l’UPR qui a perdu. Ce sont les gilets jaunes et leurs nombreux supporters, qui viennent de « snobber » la seule solution politique qui aurait oeuvré activement à répondre à leurs desiderata !

De ce fait, j’ai bien peur que les gilets jaunes ne se soient eux-mêmes fait harakiri ce soir, car il faut bien comprendre une chose : tous ceux et celles qui sont allés voter pour les opposants de pacotille, copains comme cochons du pouvoir en place, n’ont pas compris qu’ils faisaient exactement le jeu de l’élysée !

Il n’y avait qu’un seul parti qui faisait réellement peur à l’oligarchie, et qui n’était pas soumis aux banques : le notre !

Le vote UPR était la seule solution logique pour sortir de l’impasse, et envoyer un signal fort de rébellion envers Bruxelles, Francfort et Washington. Les électeurs ont clairement raté l’occasion de se faire plaisir, en plus de se faire du bien.

La seule bonne nouvelle de la soirée nous vient du Royaume Uni, ou le parti pro-Brexit de Nigel Farage vient de pulvériser haut-la-main les élections européennes ! Déjà le départ de Mme May cette semaine avait été une excellente nouvelle. Et cette information de nous indiquer clairement que contrairement aux électeurs français, les électeurs britanniques ne se laisseront donc pas voler « leur » vote démocratique par une mafia de sales traîtres et de collabos de service ! Nul doute que M. Farage se fera une joie d’aller littéralement « pourrir » au maximum la vie des technocrates bruxellois ayant mené au repport du Brexit, ce qui en réjouira plus d’un dans nos rangs, et devrait rendre les prochaines semaines particulièrement croustillantes !

Sur ce, vive le Frexit et vive la France Libre !

Marchands de rêves

13 mai 2019 : alors que les européennes approchent, je tombe par hasard sur l’interview de Mme Coralie Delaume, faite par la chaîne Thinkerview. L’intéréssée, qui a déjà participé à au moins une université d’automne de l’UPR, est co-auteure avec l’économiste David Ceyla de « la Fin de l’Union Européenne », paru chez Michalon. Un livre intéressant, bien connu à l’UPR, qui analyse pourquoi l’UE va se casser la figure, plus sur des considérations économiques que politiques – mais passons.

Ce qui m’intéresse plus dans cette interview est l’analyse des propos de la personne, qui est – rappelons le, une essayiste, et non une économiste. Il n’est donc pas trop étonnant qu’elle ait du mal à répondre à certaines questions de l’interviewer, qui soit dit en passant, semble étrangement fâché avec le nom de notre président.

Rapidement, on retrouve dans l’interview le double discours classique des mélenchonistes (Mme Delaume ayant publiquement avoué sa préférence), à pester avec de bons arguments sur l’UE, pour ensuite fuir systématiquement dans des espoirs de re/négociations entre pays, aussi irréalistes qu’irréalisables.

Je n’ai ainsi pu m’empêcher de bien rigoler devant l’espoir futile de Mme Delaume à s’imaginer un mouvement collectif des autres pays de l’UE contre l’Allemagne. Pour une ancienne militaire, c’est un peu détonnant.

Quoi qu’il en soit, les rêves (ou les démons ?) de Mme Delaume semblent bien décider à nier la réalité du fonctionnement de l’UE, à commencer par l’unanimité des états membres pour modifier la moindre virgule des traités, la pression des pairs, ou la stratégie des chaînes, particulièrement efficace à 27.

Comme toujours dans ce cas, le sentimentalisme baveux d’une « autre europe » l’emporte sur la raison mathématique, laquelle dicterait à toute personne soucieuse de sa survie, et connaissant les mécanismes suicidaires de l’UE, de littéralement foutre le camp le plus vite possible du navire – et de préférence en premier !

Car s’imaginer qu’on puisse renégocier quelque chose avec des dictateurs de la CE (non élus – faut-il le rappeler), qui émettent leurs GOPÉ totalitaires chaque année, détruisant/vendant nos biens et nos vies au plus offrant, est hallucinant de naïveté enfantile, et presque débordant de sectarisme gratuit !

L’enfer, ce n’est pas toujours les autres. Parfois (et même souvent), c’est soi-même. Et je pense sincèrement que comme beaucoup de mélenchonistes, Mme Delaume se complaît dans sa prison mentale, fabriquée et entretenue par un serpent à lunette, accessoirement parlementaire européen, et grand mangeur de soupe devant le -presque- éternel boit-sans-soif.

Il est vrai qu’en 1992, les marchands de rêves nous avaient promis un « monde meilleur », avec le retour du plein emploi, une UE forte et sociale qui allait tenir tête aux autres blocs, américains, russes et chinois.

Mais 25 ans plus tard, nous sommes bien esclaves de Bruxelles, Francfort et Washington. Et les mélenchonistes, comme les frontistes, ne semblent jamais se poser la question de savoir pourquoi leurs dealers respectifs ne leur ont jamais expliqué les mécanismes réels des traités européens toutes ces années, avant qu’Asselineau ne brise l’omerta, et ne vienne avec ses nombreuses vidéos internet jouer cartes sur table !

Mme Delaume me fait ainsi penser à ces gens qui dorment debout / ne veulent pas dormir / font semblant de dormir, mais qui dorment finalement peu et mal, coincés dans leurs paradoxes dont ils ont conscience quand ils sont éveillés, mais nourris finalement du rêve d’un autre, un peu comme un parasite dans leur esprit, qui les pousse à renier des réalités certes cruelles, mais malheureusement intangibles.

Et on sent bien, en dehors du stress de l’interview, cette lutte interne de la personne à peser chaque phrase et chaque mot, refusant de céder à la solution logique du Frexit, et de se remettre en plein accord avec soi-même. Une ex-militaire sait se contenir en public, certes, mais le langage non verbal fini toujours par l’emporter, et ici, il crève particulièrement les yeux !

Il faudra bien pourtant que les 20% de drogués mélenchonistes et les 20% de drogués frontistes finissent un jour par comprendre que l’UE n’est qu’un piège à cons dessiné et dirigé par des riches et nantis pour spolier les peuples de leur démocratie et de leurs biens collectifs. Ils ont déjà foutu les grecs à poil. Maintenant, c’est notre tour !

L’UE, il ne faut pas avoir peur de la quitter : il faut avoir peur d’y rester ! Et malheureusement pour Mme Delaume, personne ne viendra nous sauver. Si nous voulons que l’UE « disparaisse », alors il faudra nous sauver nous-mêmes !

Le Frexit, c’est juste le début de la reprise de contrôle de notre destinée commune, et juridiquement, c’est effectivement la seule solution pour foutre le camp par la grande porte, sans se brouiller avec autrui, ce qui nous permettra aussi de négocier nos accords bilatéraux par la suite sur des bases saines et respectueuses de nos partenaires et voisins.

Ma conclusion est que F.I. est bien une secte. Elle en a bien toutes les caractéristiques sur ses militants, contrairement à l’UPR, qui est un mouvement de libération, composé de gens critiques et logiques, sains et libres d’esprit !

Vive le Frexit, et vive la France Libre !

Inception

19 avril 2019 : la réalité dépasse bien souvent la fiction, mais pas toujours pour les mêmes raisons.

Suite au désastre historique de Notre-Dame de Paris, qui, loin des convictions religieuses de chacun, était avant tout un monument historique emblématique de notre pays, tout français est en droit de demander des comptes à l’état.

Pourquoi ? Tout simplement parce que ce monument rapportait à lui seul des millions d’euros chaque année, et qu’il est hallucinant, alors qu’au moins un rapport avait soulevé le danger omniprésent de la toiture face au feu en 2016, que rien n’ait jamais été fait pour sécuriser l’édifice, avec notamment un système anti-incendie, qui était techniquement réaliste et réalisable !

C’est même pire que cela, puisqu’on a appris que la première alarme indiquait un mauvais lieu ! 23 mn plus tard, quand la seconde alarme a enfin indiqué le bon, il était déjà trop tard… Donc même là, le système de sécurité en place était en défaut !

Quand on sait à quel point l’état s’amuse à changer régulièrement les normes de sécurité en France, bien plus strictes que dans beaucoup de pays limitrophes, en appliquant un contrôle annuel obligatoire des établissements privés, avec des fonctionnaires zélés payés pour coller un maximum d’amendes et ramener un « pognon de dingues » à Bercy, on se dit qu’il y a clairement des têtes à couper, à la fois au niveau des monuments historiques, et à la fois au niveau de l’état lui-même, qui reste le premier responsable de cette catastrophe pour notre patrimoine.

Seconde indécence, et de taille : alors que nous arrivons à l’acte XXIII des gilets jaunes ce samedi, voilà soudainement que les riches milliardaires français annoncent d’un seul coup des centaines de millions d’euros pour la reconstruction de l’édifice ! Ben oui : les dons aux œuvres, c’est des impôts en moins… Déjà qu’ils ne doivent pas en payer beaucoup, on imagine que cet incendie tombe à pic, pour en grappiller encore un peu plus, en se rachetant des indulgences au fisc, à défaut de racheter des indulgences aux religieux !

Les gilets jaunes apprécieront sans aucun doute de voir tout cet argent sortir miraculeusement des poches des premiers bénéficiaires de l’UE, lesquels se sont fait un joli coup de pub gratuite en passant – merci encore aux médias complices du service public !

Enfin, et M. Asselineau l’a maintes fois évoqué : alors qu’on donne des milliards aux polonais pour s’acheter des F35 américains, le nombre de monuments d’arts et de monuments historiques délabrés et dangereux ne cesse de croître en France et en Europe. L’effondrement du viaduc Morandini à Gênes, en 2018, ayant entraîné la mort de 43 civils, dont des français, résonnait déjà comme un funeste avertissement. Avec cet incendie, le danger qui nous guette est désormais public et évident.

Mettons les choses au clair : si un seul français succombe demain à cause d’un ouvrage d’art défectueux, ceux qui auront laissé faire seront directement responsables de meurtre avec préméditation. Il n’y aura aucun pardon possible envers ceux qui auront préféré nourrir leurs copains européistes, en laissant tuer des français innocents. Nos députés et sénateurs feraient bien de s’en souvenir : les français n’oublieront rien, ni personne, et il n’y aura aucune décharge de responsabilité possible, ni aucun fusible de circonstance, qui calmeront la juste colère du peuple !

Dernière indécence eurofasciste avec la spoliation merdiatique du « Notre-Dame d’Europe« , expression qui restera là encore gravée à jamais dans notre mémoire. Le seul fait d’avoir oser est une insulte envers tous les français, et tout spécialement envers les parisiens !

Il est plus que jamais temps de sortir de cette prison des peuples qu’est devenue l’UE, de récupérer notre fric, et de nous occuper sérieusement de nos affaires internes, plutôt que d’aller gaspiller le denier public à offrir des retraites dorées à nos fonctionnaires européens non élus, qui dictent leurs lois et ruinent notre pays.

Vive le Frexit, et vive la France Libre !

Propaganda

15 avril 2019 : pour la première en fois en 12 ans, le journal « l’immonde » a donc gratifié l’UPR d’un article que nous allons prendre plaisir à décortiquer.

Il commence déjà dans son titre par une association gratuite entre gilets jaunes et UPR, donc par une fake news.

Rappelons que les gilets jaunes se revendiquent apolitiques, et que les responsables UPR n’ont jamais cherché à récupérer ce mouvement populaire.

Depuis plusieurs mois, l’UPR a certes proposé aux gilets jaunes qui le souhaitent de venir librement s’exprimer sur le plateau web d’UPR TV, gracieusement mis à disposition et anonymisé de toute référence à l’UPR pour ne faire aucun amalgame. Il est bien précisé, à chaque émission, que les propos tenus n’engagent que leurs auteurs respectifs, ni l’UPR, ni l’ensemble des gilets jaunes.

Nous aurions nous-mêmes aimé pouvoir disposer de ces ressources bien plus tôt, afin d’éviter les 12 ans de censure féroce et continue des eurofascistes, et nous savons à quel point il est devenu difficile de faire passer des messages et idées politiques démocratiques dans ce pays qui bafoue désormais les Droits de l’Homme et les droits des peuples.

Donc même si nous ne sommes pas d’accord sur tout, il est clair que nous dénonçons autant la censure des gilets jaunes que la censure de notre propre mouvement. Nous sommes donc particulièrement fiers et heureux de pouvoir mettre à disposition ces quelques ressources à la disposition des gilets jaunes, histoire de bien emmerder les braves toutous eurofascistes et leurs maîtres !

Si ensuite les idées de l’UPR font leur chemin dans les rangs des gilets jaunes, tant mieux ! Mais l’UPR ne va chercher personne : l’invitation est ouverte à tous les GJ, et nous avons bien deux mouvements distincts.

Ce point étant fait, revenons à notre article. La manipulation du lecteur continue avec le sous-titre « les tendances complotistes de l’UPR ». Un classique devenu culte chez les eurofascistes. Il faut dire que quand on ne peut pas salir son adversaire ou lui chercher des poux dans la tête, il faut bien inventer quelque chose, et tant pis pour la diffamation gratuite !

Allez, on continue encore avec « un gilet jaune grisonnant ». Oui, parce qu’à l’UPR, c’est bien connu, on est tous des vieux (cons – je force le sous-entendu) ! Ben oui : le jeune con, lui, il vote LREM et pense printemps ! Ça tombe bien : c’est la saison des imbéciles heureux !

On arrive au quidam qui « brandit ses réflexions » – oulà ! Stop ! Arrêtez tout avant qu’il ne brandisse autre chose que ses réflexions ! Un peu de décence, enfin, Mesdames les journalistes : il y a des enfants qui lisent vos conneries !

Allez : on saute quelques lignes plus loin pour arriver au fameux « petit parti de François Asselineau ». Quoi de plus normal en effet pour un PETIT article, écrit par des PETITS journalistes, cloisonnés dans leur PETITE rédaction immonde ?

Et bien entendu, le final de la première partie avec son magnifique « …dont le mouvement est connu pour ses tendances complotistes », prouvant définitivement que nous avons bien à faire à deux sottes sans aucune imagination !

Arrive l’expression « les Frexit » pour décrire les partisans pro-Frexit. J’ai relu 2x pour essayer de comprendre ce nouveau terme, mais là, je capitule : seule l’autopsie pourra peut-être nous révéler un jour pourquoi nos deux nénettes n’ont même pas eu l’intelligence d’utiliser le terme « Frexiters », alors que le terme « Brexiters » est utilisé partout depuis au moins 3 ans ! Sont-elles stupides à ce point ? Apparemment, oui.

On continue avec « le mouvement des gilets jaunes auquel s’est accroché dès le début le parti de François Asselineau ». Juste au cas où le lecteur aurait raté le premier amalgame gratuit. Et toujours pas de séchage entre les deux couches de peinture – tant pis pour les taches !

Dernière affirmation gratuite : « Nombre de militants sont également allés semer leurs idées pro-Frexit autour des braseros, sans jamais se revendiquer ouvertement de l’UPR ». Jolie fable qui insulte primo l’intelligence des gilets jaunes, et secundo celle des militants UPR concernés !

Entendons-nous bien : par respect du mouvement apolitique, les militants UPR qui participent aux manifestations des gilets jaunes n’affichent pas ostensiblement les couleurs du parti, et c’est aussi le cas de tous les autres militants encartés dans des partis adverses.

C’est bien normal : les gilets jaunes tiennent à leur neutralité politique, et l’impose à tous, sans exception. Maintenant ça n’empêche pas de discuter entre participants, d’échanger ses idées dans les deux sens, de parler de l’UPR à des gilets jaunes qui ne connaissent pas notre mouvement, et d’expliquer aux gilets jaunes qui le souhaitent nos analyses. Libre ensuite à eux d’y adhérer ou non.

En tout cas, face à l’omerta merdiatique de l’immonde et de ses copains, aux mains de 9 milliardaires véreux proches du pouvoir, interdisant tout débat sur la sortie de l’UE, de l’euro et de l’OTAN depuis 12 ans, il est vrai que le discours de l’UPR semble avoir trouvé un certain écho chez les gilets jaunes.

Mais une fois encore, si des gilets jaunes rejoignent massivement les analyses de l’UPR, c’est tout simplement parce que ces analyses sont les bonnes. Il n’y a rien à expliquer de plus.

Soyons réalistes : sans Frexit préalable, le RIC n’a aucune chance d’exister. Notre problème de base commun, c’est l’UE, au-dessus de tous les clivages. Et en se posant comme un parti temporaire de libération nationale, l’UPR affiche clairement la seul voie logique à suivre, pour sortir par la grande porte, sans aucune ambiguïté, et en ne froissant pas nos voisins et partenaries.

Quant à l’immonde feuille de chou ici concernée, qui au bout de 12 ans, nous pond un subtil mélange infâme et nauséabond de désinformation et de diffamation, la seule existence de cet article pose soudainement question. Le journal prendrait-il soudain ses précautions, au cas où le résultat des européennes marquerait la montée en flèche de l’UPR ?

La question est posée. Cela étant, ceux qui ont trahi leur pays devront un jour en payer les conséquences. Et cela vaut autant pour les journalistes complices que pour les politiques, hommes ou femmes, sans exception.

Vive le Frexit, et vive la France Libre !

Fascisme bleu – mon amour !

4 avril 2019 : Suite au référé liberté, déposé par l’UPR en urgence, lequel a forcé France 2 à inviter M. Asselineau au débat organisé par la chaîne entre têtes de liste aux européennes, voilà qu’on apprend que France Télévision, qui avait fait appel de la décision de justice, a obtenu ce jour l’annulation de la décision du Conseil d’État, lequel se range bien évidemment aux côtés des fascistes bleus de Bruxelles, en précisant que hors période électorale, France 2 est libre d’inviter qui elle veut sur ses plateaux !

Comme pour les présidentielles, où tout le monde avait pu observer la petite thérapie de groupe entre copains européistes sur TF1, voilà donc que la télé nazi-onale nous refait le coup pour les européennes, en ignorant superbement le parti du Frexit, et ses 35500 adhérents – pardonnez du peu !

Rappelons que pour FT, la récente soirée organisée par l’UPR à Londres, qui a été la plus importante manifestation politique française depuis la fin de la guerre au R.U., et où 700 militants et partisans se sont retrouvés avec nos voisins britanniques pour fêter ensemble les 12 ans de l’UPR et surtout le Brexit (initialement prévu le 29 mars et finalement reporté au 12 avril aux dernières nouvelles parce que les fascistes britanniques refusent comme les fascistes français le résultat des urnes), cette soirée là n’a jamais existé, malgré la présence d’anciens ministres et lords britanniques !

Et ce n’est pas la première fois que France Télévision et Radio France brillent par leur propagande et leur désinformation abjecte des français, à snobber les idées et les dirigeants de l’UPR. Dans les 12 ans de boycott, on pourra citer :

  • 0 invitation de l’UPR et de M. Asselineau depuis la fin du 1er tour de la présidentielle, et ce dans tous les médias aux ordres du CSA, à l’exception de quelques interventions sur Sud Radio.
  • 0 mention de la manifestation UPR du 1er mai 2018, qui avait rassemblé quelques 3500 (!) militants à Paris, en marge du cortège officiel, le tout dans une ambiance sympathique ET SANS LA MOINDRE CASSE !
  • 0 mention nationale de la dernière université d’automne de l’UPR en 2018, malgré quelques 1200 (!) participants, et le fait qu’à part F.I. et l’UPR, plus aucun parti politique français n’arrive à rassembler autant de monde dans une université !

J’arrête là : même un enfant de 8 ans comprendra que les médias français aux ordres du CSA sont devenus des usines à fake-news et à désinformation !

Et le pire, c’est qu’on nous parle même de supprimer la redevance audiovisuelle avec la taxe d’habitation, histoire que ceux qui ne payent pas la redevance aujourd’hui, la payeront quand même demain, via un autre impôt indirect créé pour l’occasion. Et oui : financer les collabos du système à un coût évident, que le régime facture logiquement à ses esclaves soumis !

Comme pour les gilets jaunes, qui découvrent les joies de la désinformation d’état, du détournement des propos, la mafia de sales petits dictateurs en costume cravate s’octroie publiquement le droit imaginaire de décider de ce que nous avons le droit de voir ou d’entendre !

Et pendant que le « régime de Paris », qui n’a même plus confiance dans sa flicaille obéissante, en appelle désormais à l’armée pour mater la rébellion des gilets jaunes, le monde entier hallucine de voir ce que la France est devenue en seulement 15 ans !

Pour ma part, je reste pour le moment étonné de la bienséance actuelle du peuple vis à vis de ses députés et sénateurs successifs, premiers responsables de ce désastre commun !

A moins évidemment que là encore, on nous cache soigneusement des actions militantes visant à faire comprendre aux gus dans leur assemblée que l’article 68 de la Constitution est la seule et dernière solution logique et légale pour éviter une violence qui va s’amplifier, à n’en pas douter. Quand des gens n’ont plus rien à perdre, le désespoir ne peut que pousser à l’inévitable.

L’UE a déjà perdu. Le fait est qu’elle refuse sa fin, et que ceux qui participent encore à cette mascarade le paieront bien plus que ceux qui nous l’ont vendu au départ.

Vive l’UPR et vive la France Libre !

Y’a (encore) du Boulo…

3 mars 2019 : Thinkerview, chaîne internet spécialisée dans les interviews, vient de publier son entrevue avec M. François Boulo, un des porte-paroles officiel des gilets jaunes.

Globalement, bonne interview de l’intéressé, toujours très posé et d’une redoutable clarté et exactitude dans ses propos, que je partage (presque) pleinement.

Pourquoi « presque » ?

Parce que comme le démontre très bien la vidéo que vous retrouvez ci-dessous, à la question fatale du « Frexit ? », le discours de l’intéressé, qui n’engage que lui, fait clairement apparaître les arguments bidons que l’on rencontre à F.I. : du plan A et B , de la désobéissance aux traités, un soit disant rapport de force entre la France et les autres états, une politique de la chaise vide, etc.

Alors on repasse une couche : le plan A, c’est ce qu’on fait depuis 50 ans sans succès, et qui nous a précisément mené où nous sommes, parce que :

  • l’UE est incapable de négocier quoi que ce soit. Il suffit de voir l’échec des négociations avec les britanniques pour se rendre compte à quel point M. Barnier est un dictateur né, sans compter les propos récents de M. Tusk qui promet l’enfer aux britanniques, parce qu’il faut faire peur aux naïfs – et surtout protéger son juteux salaire.
  • chaque âne tire dans une direction opposée, et qu’il n’y a en fait aucune union – c’est même le bordel permanent, parce que chacun défend son bout de gras au détriment des autres.
  • il faut l’unanimité de TOUS les états membres pour changer la moindre virgule des traités, unanimité que l’on sait mathématiquement impossible à obtenir.

Le plan B (taper du poing sur la table et désobéir aux traités), revient à s’imaginer que les autres pays vont accepter ce que nous mêmes nous refusons. Comme l’a brillamment rappelé une ministre polonaise, la France n’est qu’un état parmi les 27 restants : elle n’a pas plus de poids que les autres, que cela nous plaise ou non.

On pourra s’offusquer que les traités aient été conçus de la sorte. Il n’en reste pas moins que même mal conçus pour nos intérêts, ils restent force de loi, et ce aussi longtemps qu’ils ne seront pas dénoncés (Frexit).

Outre le fait que taper du poing sur la table reviendrait à insulter nos voisins et amis, il est évident que la CJUE nous rappellerait très vite à l’ordre, à coup d’amendes salées, comme elle le fait déjà avec brio.

« On ne paye pas nos amendes » ? Pas de problème : l’UE se servira directement dans ce qu’elle nous reverse chaque année ! Si vous voulez pas payer, et bien vous payerez quand même, les intérêts en plus ! L’argument est d’autant plus illogique que la France est contributrice nette au budget de l’UE (elle donne plus d’argent que ce qui lui revient), et qu’il sera donc facile, pour la CJUE, d’aller se servir à la source pour recouvrir les montants en souffrance.

« La politique de la chaise vide ? » Mais tout le monde s’en fout ! Ça n’empêchera pas les commissaires européens non élus de continuer à nous ruiner à coup de GOPÉ annuelles ! Vous croyez sérieusement que Barnier, qui n’en a déjà rien à foutre de son pays d’origine, pleurera demain devant une chaise vide ? Je crois plutôt qu’il ira boire un petit coup avec Juncker – et même plusieurs, à la santé des absents !

En conclusion, je retiens d’abord de cette interview que M. Boulo est clairement mélenchoniste sur les bords, ce qui est son droit le plus absolu, bien entendu. Maintenant comme il n’en fait pas ouvertement la publicité en tant que porte parole des GJ, je ne lui en tiendrai pas rigueur : tout le monde a droit à ses opinions propres – c’est bien normal.

Cela étant, je pense que M. Boulo, comme la plupart des mélenchonistes, serait bien avisé d’aller voir les vidéos en ligne d’Asselineau et de l’UPR, à commencer bien entendu par les conférences les plus âgées sur l’UE / l’euro et l’OTAN, parce que continuer à nous balancer des arguments aussi bidons, deux ans après la présidentielle, me pose quand même problème.

Soit les mélenchonistes ne connaissent toujours pas ces conférences pourtant didactiques et très argumentées, soit ils refusent les évidences qui crèvent les yeux. Mais venant de la part d’un avocat de 32 ans qui, me semble t’il, a quand même la tête sur les épaules, un tel déni de la réalité laisse pantois.

L’UE n’est pas un simple microbe ou un virus que l’on peut traiter à coup de médicaments, en jouant la montre à coup de comm ou à coup de gueule, et en espérant que ses anticorps prennent miraculeusement le dessus.

L’UE est littéralement un cancer de la démocratie, qui a pourri notre pays de l’intérieur en 27 ans seulement, avec des partis politiques mortifères, tous plus corrompus les uns que les autres, et des grands médias tous muselés, tout ce beau monde mangeant dans la main des banquiers !

Rappelons sur ce sujet que l’UPR affiche toujours 0 dettes et 0 emprunts, et n’appartient donc pas aux banques, contrairement à de nombreux partis européistes « traditionnels », qui n’ont plus aucune indépendance depuis longtemps !  (on aura bien ri sur le fameux « Mon ennemi, c’est la finance. »)

En outre, et contrairement aux collabos de service, dont ce cher M. Mélenchon, M. Asselineau n’est pas passé par la French American Foundation pour lever la patte, et lécher les bottes de l’oncle Sam. C’est peut-être un détail pour vous, mais pour nous, ça veut dire beaucoup !

J’espère donc que les gilets jaunes comprendront enfin que l’article 50 et le Frexit sont les seules solutions juridiques pour nous sortir de la merde, et qu’il ne peut pas y avoir de RIC/RIP dans la dictature européiste où nous vivons.

Le Frexit n’est pas négociable : il est une condition sine qua non à tout retour de la démocratie en France, quel que soit votre bord politique, et quelles que soient vos convictions intimes.

Continuer à vivre dans l’UE, et c’est la mort assurée de nos états nations à court terme, car si vous ne vous en êtes pas encore aperçus, depuis la trahison de Sarkozy en 2008, l’UE a enclenché la vitesse supérieure pour nous spolier notre démocratie.

Je pourrais encore vous parler de la loi Urvoas de 2016, qui a remplacé le temps de parole égalitaire des partis par une équité bidon, ou du refus des députés/sénateurs à enclencher l’article 68 de la Constitution pour la destitution de l’escroc en col blanc parachuté par les merdias complices.

Mais je préfère ici terminer cet article en remerciant Thinkerview pour leurs interviews, toujours aussi intrusives et intéressantes. Je pourrais en dire autant sur Trouble Fait et Penseur Sauvage, qui sont certes pro-UPR affichés, mais qui apportent eux aussi des analyses très fines et surtout argumentées au débat. Bref : je ne peux que vous inviter à découvrir les chaînes internet citées si vous ne les connaissez par encore !

Sur ce, vive le Frexit, et vive la France Libre !

linuxfr.org

17 février 2019 : j’ai découvert dernièrement, sur linuxfr.org, un site bien connu des libristes français, un post de Faya qui osait soutenir que nous serions encore en démocratie.

Avec des marées de gilets jaunes dans les rues depuis 3 mois, et un régime assassin qui n’a jamais eu la moindre légitimité réelle, l’élection de 2017 ayant été truquée par la loi Urvoas de 2016, je ne pouvais évidemment pas laisser passer une telle énormité.

Et là, premier constat amusant : une bonne partie de mes réponses aux intéressés n’apparaissent plus directement dans le fil de discussion principal, sûrement parce que mes posts sont notés en négatif par certains – comprenez que les chiens de garde européistes ont bien fait leur boulot !

Si vous voulez donc gentiment rappeler à ces messieurs/dames que la démocratie, c’est aussi accepter le pluralisme et la libre expression, même quand on déteste le discours tenu, n’hésitez pas à aller sur l’article, et à « plussoyer » mes propos, histoire de les remettre en visibilité normale. D’avance merci à vous !

Sinon l’affaire nous apprend que comme tous les autres français, lobotomisés par la publicité mensongère d’une autre Europe qui lave plus blanc que blanc, depuis 27 ans maintenant, nombre de libristes semblent totalement coincés dans leur doxa européiste.

Le post concerné est explicite : entre ceux qui noient le poisson, ceux qui déforment la réalité, et ceux qui détournent les arguments posés, un tel conditionnement aveugle est quand même très surprenant pour des gens qui prétendent s’opposer aux GAFAM et à la dictature orwellienne qui se met en place.

Outre le manque total d’efficacité de l’UE, que tout libriste aura constaté de lui-même, rappelons que le virage vers la dictature numérique à réellement commencé début 2000, avec une soudaine accélération en 2007, quand les politiques français ont tous baissé leur froc, en cessant tout soutien aux logiciels libres, et en s’alignant sur Bruxelles, laquelle continue depuis à tranquillement favoriser les GAFAM, via des lois toujours plus liberticides, totalitaires et clientélistes.

Quant à remplacer flamby par frankenstein tous les cinq ans pour du beurre, c’est certes amusant un moment, mais comme l’a très bien exprimé un certain Richard Matthew Stallman : « avoir le choix de son dictateur, ce n’est pas liberté ».

Et maintenant que les temps de paroles ne sont même plus égalitaires, puisqu’on a faussé le sel même de l’élection présidentielle, pas la peine de compter sur un retour à la démocratie sans un acte fort du peuple.

Face à une UE totalitaire désormais largement contestée, le Frexit est bien la seule et dernière porte de sortie possible pour la France, et pour tous ceux et celles qui luttent encore pour la démocratie dans ce pays !

Observer ainsi des libristes camper sur leurs positions d’un autre âge, à l’ouest des réalités de terrain, est non seulement inquiétant pour l’avenir, mais tend aussi à indiquer une baisse générale de réflexion et de débat dans la communauté du libre.

Certes : linuxfr.org n’est qu’un site libriste parmi d’autres, et il serait hasardeux d’en tirer des conclusions générales, entre geeks, nerds, faux philosophes et vrais narcissiques qui y ont aussi leurs petites habitudes, et qui parfois, racontent vraiment n’importe quoi.

En tout cas, il est clair que face à ce post délirant, et à ses réponses toutes aussi délirantes, il y a des questions à se poser, le problème de la diffusion et de l’adoption des logiciels libres dans le grand public, les institutions et les entreprises, étant aujourd’hui 100% politique.

Dans un monde où certains paient des sociétés privées pour manipuler leur image, la tentation de la censure est également une triste réalité qu’il convient de dénoncer sans détour, comme la censure de wikipedia sur l’UPR par exemple, qui a déjà donné lieu à un autre article sur ce site.

En tout cas, ce petit voyage sur linuxfr aura été riche d’enseignements, et j’espère que tout comme moi, il vous aura permis de vous faire une petite idée de l’état de la démocratie dans la Communauté du Libre.

Vive le Frexit, et vive la France Libre !

Vends ton député !

3 février 2019 : plusieurs youtubers renommés sur la toile ont donc lancé, ce 1er février, un appel à vendre le patrimoine de nos députés et sénateurs sur internet, puisque ces derniers s’amusent bien, depuis 1992, à vendre notre pays par petites tranches, s’imaginant à tort n’avoir aucun compte à rendre aux français.

C’est donc avec grand plaisir que je relaie ici leur appel sur internet, considérant qu’il faudra tôt ou tard demander les comptes qui s’imposent à tous ces assassins, lesquels continuent de couvrir la mutilation et l’assassinat de manifestants pacifistes, au lieu d’enclencher l’article 68 de la Constitution comme demandé par l’UPR et son président !

Ms les Députés et Sénateurs : libre à vous de choisir votre destin !

Le nombril du Monde

18 janvier 2019 : on peut aimer ou détester l’UPR pour oser dire les vérités qui dérangent, mais quand il s’agit de traiter et d’analyser correctement les informations médiatiques, il faut reconnaître à M. Asselineau et ses lieutenants proches un talent certain.

Prenons ici le cas du récent Traité d’Aix-la-Chapelle, où l’on a d’abord vu passer les articles de pseudo-analystes de pacotille, lesquels nous annonçaient déjà l’absorption de la France dans un nouveau IVè Reich. Le moins qu’on puisse dire, c’est que les articles de ce genre sont écrits par des gens qui feraient mieux de se taire, plutôt que d’écrire n’importe quoi.

On a ensuite vu les européistes débarquer, et s’opposer, à juste titre, aux alarmistes de la première heure, mais en se gardant bien de rentrer dans les détails qui fâchent, et d’expliquer le contenu réel du Traité aux français, ses engagements et conséquences, et la vision globale cachée sous le document. Car un Traité n’est jamais anodin : il engage au minimum une vision politique, économique et stratégique de ceux qui le signent… ou pas !

Et le journal l’immonde de s’être une fois encore brillamment illustré par sa nullité et son incapacité totale à rentrer au fond du sujet, dans un article pour bisounours, édulcoré de partout !

Face à cela, le président et fondateur de l’UPR, M. Asselineau, a très brillamment répondu par une vidéo de près d’1h30, reprenant tous les points du Traité qui posent question, détaillant avec force les tenants historiques et la vision du futur défendue par le texte, décrivant parfaitement en quoi le charlot de l’élysée a une fois encore trahit les français, pour la quatorzième fois !

C’est à ce genre de vidéo qu’on mesure l’écart délirant entre la propagande européiste, qu’elle provienne du CSA ou de la presse détenue par 9 milliardaires, copains comme cochons du pouvoir, et le niveau d’excellence de l’UPR, de son président et de ses lieutenants, censurés médiatiquement depuis 11 ans, pour le simple crime de dire la vérité, et d’expliquer les mécanismes européistes délirants qui nous ont mené où nous sommes.

De toute évidence, le nouveau studio UPR est très bien utilisé, à faire finalement ce que les médias du CSA et les chèvres de l’AFP ne font plus : de l’information et de l’éducation populaire.

On a vu dernièrement que l’UPR a aussi commencé à prêter son studio aux gilets jaunes, en respectant la volonté de ces derniers de rester apolitiques (le logo UPR et autres références visuelles à notre mouvement ont été volontairement cachés pendant toute la durée de la vidéo).

En toute honnêteté, j’ai trouvé le geste particulièrement sympathique, et je tiens ici à féliciter et remercier les dirigeants de notre mouvement d’ouvrir cet espace d’expression aux gilets jaunes, qui, je l’espère, en profiteront au maximum pour s’exprimer, présenter leurs idées, s’organiser entre eux, etc.

En tout cas, personne à l’UPR ne pourra dire que l’argent qu’il verse au mouvement n’est pas utilisé de façon intelligente et démocratique. Entre payer 138€ de redevance à ces enfoirés du CSA, qui refusent à l’UPR toute libre expression depuis 11 ans, et faire un don du même montant à l’UPR pour développer notre mouvement, et accessoirement prêter nos ressources à des gilets jaunes qui le méritent largement, pour ma part, le choix est vite fait…

Vive l’UPR – et vive la France Libre !