Vends ton député !

3 février 2019 : plusieurs youtubers renommés sur la toile ont donc lancé, ce 1er février, un appel à vendre le patrimoine de nos députés et sénateurs sur internet, puisque ces derniers s’amusent bien, depuis 1992, à vendre notre pays par petites tranches, s’imaginant à tort n’avoir aucun compte à rendre aux français.

C’est donc avec grand plaisir que je relaie ici leur appel sur internet, considérant qu’il faudra tôt ou tard demander les comptes qui s’imposent à tous ces assassins, lesquels continuent de couvrir la mutilation et l’assassinat de manifestants pacifistes, au lieu d’enclencher l’article 68 de la Constitution comme demandé par l’UPR et son président !

Ms les Députés et Sénateurs : libre à vous de choisir votre destin !

Le nombril du Monde

18 janvier 2019 : on peut aimer ou détester l’UPR pour oser dire les vérités qui dérangent, mais quand il s’agit de traiter et d’analyser correctement les informations médiatiques, il faut reconnaître à M. Asselineau et ses lieutenants proches un talent certain.

Prenons ici le cas du récent Traité d’Aix-la-Chapelle, où l’on a d’abord vu passer les articles de pseudo-analystes de pacotille, lesquels nous annonçaient déjà l’absorption de la France dans un nouveau IVè Reich. Le moins qu’on puisse dire, c’est que les articles de ce genre sont écrits par des gens qui feraient mieux de se taire, plutôt que d’écrire n’importe quoi.

On a ensuite vu les européistes débarquer, et s’opposer, à juste titre, aux alarmistes de la première heure, mais en se gardant bien de rentrer dans les détails qui fâchent, et d’expliquer le contenu réel du Traité aux français, ses engagements et conséquences, et la vision globale cachée sous le document. Car un Traité n’est jamais anodin : il engage au minimum une vision politique, économique et stratégique de ceux qui le signent… ou pas !

Et le journal l’immonde de s’être une fois encore brillamment illustré par sa nullité et son incapacité totale à rentrer au fond du sujet, dans un article pour bisounours, édulcoré de partout !

Face à cela, le président et fondateur de l’UPR, M. Asselineau, a très brillamment répondu par une vidéo de près d’1h30, reprenant tous les points du Traité qui posent question, détaillant avec force les tenants historiques et la vision du futur défendue par le texte, décrivant parfaitement en quoi le charlot de l’élysée a une fois encore trahit les français, pour la quatorzième fois !

C’est à ce genre de vidéo qu’on mesure l’écart délirant entre la propagande européiste, qu’elle provienne du CSA ou de la presse détenue par 9 milliardaires, copains comme cochons du pouvoir, et le niveau d’excellence de l’UPR, de son président et de ses lieutenants, censurés médiatiquement depuis 11 ans, pour le simple crime de dire la vérité, et d’expliquer les mécanismes européistes délirants qui nous ont mené où nous sommes.

De toute évidence, le nouveau studio UPR est très bien utilisé, à faire finalement ce que les médias du CSA et les chèvres de l’AFP ne font plus : de l’information et de l’éducation populaire.

On a vu dernièrement que l’UPR a aussi commencé à prêter son studio aux gilets jaunes, en respectant la volonté de ces derniers de rester apolitiques (le logo UPR et autres références visuelles à notre mouvement ont été volontairement cachés pendant toute la durée de la vidéo).

En toute honnêteté, j’ai trouvé le geste particulièrement sympathique, et je tiens ici à féliciter et remercier les dirigeants de notre mouvement d’ouvrir cet espace d’expression aux gilets jaunes, qui, je l’espère, en profiteront au maximum pour s’exprimer, présenter leurs idées, s’organiser entre eux, etc.

En tout cas, personne à l’UPR ne pourra dire que l’argent qu’il verse au mouvement n’est pas utilisé de façon intelligente et démocratique. Entre payer 138€ de redevance à ces enfoirés du CSA, qui refusent à l’UPR toute libre expression depuis 11 ans, et faire un don du même montant à l’UPR pour développer notre mouvement, et accessoirement prêter nos ressources à des gilets jaunes qui le méritent largement, pour ma part, le choix est vite fait…

Vive l’UPR – et vive la France Libre !

Assassins de la Ripouxblique

17 janvier 2019 : qu’on aime ou non les flics ou les gendarmes, on ne peut nier que leur métier est loin d’être aisé, et que les forces de l’ordre sont souvent en première ligne pour gérer la misère humaine, les affaires de mœurs parfois sordides, et toute la méchanceté et la connerie humaine concentrées.

À cet égard, un minimum de respect s’impose naturellement à la fonction, dans la limite d’un usage proportionné et justifié de la force, sans quoi le flic devient un voyou, et ne vaut guère plus que le politique assassin qui le manipule.

On peut ensuite venir râler de s’être pris une contravention mineure dans la vie quotidienne, mais le fait est que sans maintien de l’ordre et des règles communes, c’est le chaos assuré pour tous – et ce ne sont pas les exemples de pays de fous qui manquent sur la planète.

Pour paraphraser une célèbre réplique de cinéma, nous sommes aussi droits que cette société nous permet de l’être, et comme on peut être objecteur de conscience, et comprendre l’utilité indispensable d’une armée, on peut aussi être gilet jaune et admettre l’utilité des flics. En outre, 99% des gilets jaunes sont juste des gens normaux et pacifiques qui veulent manifester en paix, en restant fermes sur leurs revendications – avec raison.

Mais côté CRS, et comme dans toutes les professions, on trouve aussi des chiens galeux qui ne méritent pas leur insigne, et encore moins leur grade, et la photo suivante – dure – intolérable – est révulsante à un point qu’elle est la honte absolue des flics de France depuis Vichy !

Mutilés de l’UE – rappelez-vous leur maxime :
« L’europe, c’est la paix… » – on vous laisse imaginer la guerre !
Au 17 novembre : 1 mort, 30 blessés graves, 1700 blessés reconnus (comprenez « déclarés »).

Pour les mains arrachées, on rappellera que la France est le seul pays européen à utiliser la grenade lacrymogène instantanée GLI-F4 et ses 25g de TNT, ayant causé, à elle seul de multiples traumatismes et mutilations.

Quant au flash-ball ou LBD 40, il faut savoir que l’arme est conçue pour recevoir un viseur laser : ainsi la volonté de blesser/tuer des manifestants ne fait pour moi aucun doute, et vu la dureté des images ici présentées, désormais, il est clair qu’une proportion croissante d’assassins a pris ses quartiers dans les rangs de la police. On s’attendrait logiquement à ce que ces gens soient jugés et lourdement condamnés. Malheureusement, et c’est le drame : ceux qui ont besoin de leur milice pour rester au pouvoir font tout pour défendre leurs protégés, et leur éviter de devoir répondre de leurs actes.

Et ce « permis de tuer » (licence to kill) d’aller bien au delà du pays de France, puisqu’il semble bien être la norme en Europe, avec un Traité de Lisbonne qui permet de légaliser le meurtre d’état.

Sinon l’internet regorge de vidéos diverses et variées, où les actes des forces de l’ordre semblent de toute évidence complètement disproportionnées, avec des tirs tendus face à des gilets jaunes de toute évidence inoffensifs. On devine sans peine que l’ordre donné en haut lieu est de faire peur, et de dissuader les gilets jaunes de revenir par tous les moyens, légaux ou illégaux.

Et c’est là où l’aveuglement du pouvoir se manifeste pleinement, à ne pas comprendre qu’il n’est pas en face d’une simple manifestation, mais bien d’une révolte populaire, partie pour durer et jouer sur l’usure.

Dans la guerre médiatique des chiffres, la seule certitude à avoir, c’est que plus la répression policière se durcie, plus le peuple se mobilise et gagne en nombre de manifestants. En outre, là où les 89000 soldats du pouvoir, sollicités chaque semaine par leur triste hiérarchie, accumulent fatigue, stress, et mauvaise conscience pour certains, la bonne organisation des gilets jaunes leur permet de se renouveler et de se reposer. Au petit jeu du « fait moi peur », il est donc très probable que les gilets jaunes finissent par l’emporter s’ils restent mobilisés et organisés.

Le pouvoir l’a bien compris, puisque tout est fait pour tenter de « casser » du gilet jaune dans les médias, en les traitant de tous les noms d’oiseau, en leur collant la « diabolique » étiquette « FN/RN », en tentant de récupérer des collabos sur le modèle de compost Cohn-Bendit®, etc – bref – toutes les techniques de communication classiques que nous connaissons très bien à l’UPR pour les subir depuis plus de 10 ans.

La farce du « grand débat » voulu par le « petit européiste », avec la déclinaison de Mme Jouanno, le bras d’honneur du vice-président de l’Association des Maires de France, et l’amateurisme public de LREM, se passent presque de commentaires. De toute évidence, l’abus de Tenga nuit gravement aux locataires de hémicycle, à continuer envers et contre toute logique à prendre les français pour des cons, le sourire narquois aux lèvres.

En ce qui me concerne, les véritables assassins et responsables de la situation sont d’abord nos députés et sénateurs, qui au lieu d’enclencher l’article 68 de la Constitution pour destituer l’usurpateur, devenant chaque jour plus fou et plus arrogant, se pavanent tantôt dans la méconnaissance simulée de leurs prérogatives, tantôt dans un rejet du revers de la main en bon petit bourgeois de la Cour parigote, comme on peut le lire dans les réponses affligeantes, affichées sur le site officiel de l’UPR.

Oui Ms les Députés et Ms les Sénateurs : vous êtes des assassins, et l’histoire vous jugera comme tels ! Il est encore temps pour vous de sortir par la porte, en emmenant votre larbin, avant qu’il ne soit trop tard. Mais comprenez bien que la fête est terminée, et qu’il n’y aura pas assez de CRS pour protéger ceux qui ont trahi le pays. Les français ne vous pardonneront jamais vos inactions et vos pirouettes ayant mené au désastre !

Plus les morts et blessés s’accumuleront dans les rangs civils, plus ceux que vous aurez feint d’ignorer vous demanderont des comptes – avec les intérêts. Et vu le volumineux dossier UPR, envoyé à tous les députés et sénateurs, vous ne pourrez même pas prétendre que vous ne saviez pas !

Vive le Frexit – et vive la France Libre !

Les syndicats « rogue » ?

7 décembre 2018 : j’ai exceptionnellement réécrit cet article (ce que je ne fais généralement jamais) suite à de nombreuses lectures et analyses d’autrui sur le mouvement des gilets jaunes, qui a aussi beaucoup évolué ces deux dernières semaines, passant d’une revendication unique (taxe sur les carburants), à un ensemble beaucoup plus vastes de revendications, dont apparemment, la sortie de l’UE et de l’OTAN, ce qui m’a beaucoup (et agréablement) surpris.

Il faut dire que créer des barrages filtrants ne me paraissait pas le meilleur moyen d’action. C’est accroître de fait la pollution des véhicules au ralenti qui le franchissent, donc la consommation des véhicules, et finalement celle des ménages… Paradoxe de gens qui disent vouloir défendre le pouvoir d’achat des autres, mais qui commencent précisément par le réduire !

L’incompréhensible stratégie d’agir au moment même où le thermomètre est au plus bas, bien en-dessous de zéro dans certaines régions, me rappelle aussi l’histoire de Stalingrad, et de ces braves soldats allemands, vaincus par l’hiver russe. De mémoire, les augmentations de carburant n’ont pas attendu l’automne pour se mettre en route. Alors pourquoi maintenant ?

Cet amateurisme évident, en parallèle d’un mouvement qui se revendique  apolitique, me fait doucement rejoindre l’idée d’un réel mouvement spontané de gens de tous horizons, qui partagent en commun le fait d’en avoir tout simplement ras le Q de se faire mettre en permanence par la mafia de banquiers européistes, apparue sous l’ère Sarkozy, un peu cachée sous le tapis pendant l’ère Hollande, et à nouveau sur le devant de la scène avec l’escroc parachuté par Urvoas et par les médias sous la coupe du CSA en 2017.

En outre, les gilets jaunes signent d’abord et surtout la mort définitive des syndicats français, financés par la Confédération Européenne des Syndicats, donc par l’UE et nos impôts, pour canaliser et entretenir la colère populaire sur l’élysée et matignon, tout en épargnant soigneusement Bruxelles, Francfort et Washington.

Il n’est pas étonnant que le petit Bokassa de l’élysée vient tout juste d’inviter ces même centrales syndicales dans son petit palais doré, en leur demandant de calmer leur base, prouvant définitivement qu’il n’a rien compris à ce qui se passe. Rien ne peut en effet arrêter la rage d’un peuple quand ce dernier veut se débarrasser d’un tyran.

À cela s’ajoute encore une affaire récente, dans laquelle les forces de l’ordre ont immobilisé des lycéens, puis les ont filmé comme de vulgaires prisonniers, postant le tout sur les réseaux sociaux, alors même que la loi leur interdit cette dégradation évidente !

Pas la peine d’être une oracle pour deviner à quel point ces imbéciles viennent d’attiser la haine féroce, et durable de ces adolescents et de leurs familles contre les forces de l’ordre, mais surtout – et c’est beaucoup plus grave – la colère de tout un pays qui découvre, horrifié, qu’on traite désormais ses enfants comme des chiens de terroristes !

Comme toujours, il ne s’agit pas de mettre tous les flics dans le même panier, mais il est clair que cette vidéo va rester gravée dans les mémoires de tous les français comme l’instant ou les forces de l’ordre ont outrepassé leur mandat, et sont devenues  illégitimes de fait.

Comprenez que dans le meilleur des cas, les indécis modérés qui verront la vidéo n’auront plus aucune hésitation à rejoindre massivement le mouvement des gilets jaunes et leurs revendications.

Quand la force publique ne sert plus qu’un appareil d’état corrompu et à bout de souffle, l’histoire montre en effet qu’il faut s’attendre à des conflits sanglants, et de grands changements politiques à venir.

Bien entendu, nous nous réjouissons à l’UPR de voir nombre de gilets jaunes ouvrir les yeux, et commencer enfin à comprendre pourquoi la France va dans le mur, et pourquoi l’UE est un suicide collectif annoncé.

Il est juste regrettable d’avoir perdu autant de temps, alors que feu Philippe Séguin nous avait dès le départ avertit, dans son discours à l’AN, de tous les dangers et du caractère profondément irraisonné, que de céder notre destin commun et nos lois à une entité supranationale de fonctionnaires non mandatés par le peuple, qui se sont effectivement comportez comme les dictateurs qu’ils sont, en ne cessant de nous mener à la ruine.

Quelles que soient les sensibilités politiques de chacun, plus personne ne peut désormais nier le fait que l’UE nous a baisé sur toute la ligne, entre ce qu’elle nous avait promis en 1992 avec Maastricht, et ce que nous avons obtenu au bout de 26 ans !

Devant cette montée des revendications des gilets jaunes et de la colère contre l’homme aux pellicules, l’UPR a eu la bonne idée de monter un dossier juridique demandant la destitution du toutou de Trump via l’article 48 de la Constitution, pour manquements graves et répétés à son devoir.

M. Asselineau a également demandé officiellement, dans une interview, que les français s’approprient ce dossier juridique, et demandent clairement à leur député de prendre position pour ou contre cette destitution.

Les premières réponses des élus concernés (députés et sénateurs), collectées par l’UPR, se passent de commentaires : en ce 7 décembre, tous protègent l’homme de paille au détriment du peuple français, prouvant la corruption généralisée de l’hémicycle, et la contre-nature évidente de ceux que le système veut faire passer pour des opposants politiques !

Au moins désormais, les choses sont claires, nettes, et officielles pour tout le monde.

Petite fake news de plus : l’élysée a osé prétendre officiellement que tous les partis politiques français avait été invité à débattre avec le mari de Brigitte. FAUX !!! L’UPR, 4ème parti de France, avec 32500 adhérents au compteur, n’a reçu aucune invitation, soulignant ainsi, une nouvelle fois, que l’UPR est bien le seul et unique parti d’opposition au régime en place !

Gageons que le dossier juridique sus-nommé n’aura sûrement pas beaucoup aidé dans l’invitation élyséenne ! Il faut dire que parmi ceux qui veulent protéger Macron, beaucoup s’emploient actuellement à faire croire en une dissolution de l’AN parfaitement inutile, soulignant, là encore, qu’ils n’ont rien compris à l’affaire.

C’est tout le problème de gens habitués à mentir et manipuler, qui se retrouvent du jour au lendemain devant une foule qui ne les écoute plus !

Rappelons également que l’UPR est le seul parti de France systématiquement blacklisté dans les grands médias par le CSA, depuis 11 ans. Il n’y a qu’à se remémorer notre manifestation du 1er mai dernier, ou notre mouvement a réuni 3500 personnes dans une manifestation pacifique à Paris, passée honteusement sous silence, ou encore l’omerta sur notre université d’automne, qui a réuni 1200 personnes, pour se rendre compte à quel point l’information en France n’a plus aucune liberté et indépendance.

Cela étant,  il n’y a que deux moyens de changer durablement le monde : les urnes ou les armes.

Tous les gens à l’UPR savent parfaitement que les véritables ordres de démantèlement de la France proviennent de Bruxelles, de Francfort et de Washington, via les GOPÉ annuelles. Et dans ce sens, viser uniquement macron est aussi efficace que de traiter un cancer du poumon à coup de cigarettes.

Nous savons que si nous en sommes là, c’est aussi parce que le 4ème pouvoir qu’est la presse est complètement étouffé et contrôlé par quelques loups complices, dont il faudra tôt ou tard fortement limé les dents et les ongles, en demandant des comptes.

Quant à nos braves gilets jaunes, le fait qu’ils se déclarent eux-mêmes apolitiques exclue de fait une solution par les urnes. Nous verrons bien où les prochaines semaines nous mèneront, mais une chose est certaine : ceux qui protègent Macron ne semblent pas avoir compris que l’intéressé ne sera pas là demain pour les défendre et les protéger avec sa petite armée de CRS et son Benalla adoré. Face à un peuple en colère, pas la peine d’être un génie pour comprendre ce qui va se passer…

Idem pour ceux qui comptent utiliser blindés et armes lourdes contre le peuple de France : 85000 CRS dispersés contre un peuple uni et en colère laisse peu de doute sur la victoire finale. Sans compter que plus les violences policières deviendront monnaie courante, plus elles encourageront le peuple à se révolter encore davantage.

L’idéal serait évidemment que le locataire de l’élysée se retire de lui même par la grande porte (on peut toujours rêver). Quant à la dissolution de l’AN en sus,  elle est certes devenue indispensable, mais le problème de fond reste que ce sont les plus riches et les plus corrompus qui se paient les campagnes électorales les plus efficaces. Les chasser par la porte pour les voir revenir par la fenêtre, quel intérêt ?

Sans un homme fort au sommet de l’état, de la stature du président Asselineau, il ne peut y avoir de lutte efficace contre la corruption. L’exemple de Poutine en Russie est équivoque sur ce point. Certes : la Russie n’est pas un exemple de démocratie, mais on peut difficilement nier que Poutine a réussi à stabiliser et développer son pays, en défendant efficacement la souveraineté et les intérêts de ce dernier. Rien à voir avec la France et l’UE qui baissent leur froc aux premières sanctions américaines venues !

Sur ce, Vive le Frexit, et Vive la France Libre !

La paix assassinée

12 novembre 2018 : alors que les célébrations du 11 novembre viennent tout juste de se terminer, l’homme qui se prenait pour un président nous annonce fièrement que Facebook va accueillir des « régulateurs français pour travailler sur la lutte contre les contenus haineux ou offensants » .

À 6 mois des européennes, personne n’est dupe sur la manœuvre, face à une UPR plus en forme et remontée que jamais sur les réseaux sociaux et le web.

En outre, le CSA a bien été obligé de reconnaître publiquement que notre mouvement n’avait rien d’extrémiste, puisque classé judicieusement comme Divers par le Ministère de l’Intérieur, au-dessus des clivages gauche-droite habituels.

Comme nous ne cessons de le répéter, l’UPR est un parti de rassemblement temporaire, destiné à libérer le pays d’une bande de collabos et de traîtres qui n’a cessé de nous détruire, de nous vendre par partie, de démanteler notre droit du travail et nos services publics, au seul profit de 0,005% de crevards, qui possèdent aujourd’hui le contrôle total de tous nos grands  « merdias » !

En ces jours de commémoration, la conférence du 11 novembre de François Asselineau est d’autant plus symbolique par son lieu, puisque menée à la Taverne du Croissant, c’est-à-dire à l’endroit même où Jaurès fut assassiné le 31 juillet 1914 pour avoir osé prévenir de la dangerosité des alliances automatiques, et s’y être vigoureusement opposé.

On connaît la suite : quelques jours plus tard, la première guerre mondiale éclatait et se généralisait précisément par ce même jeu des alliances automatiques, menant à des millions de morts qui remplissent encore nos lieux de mémoires et autres cimetières militaires.

Le parallèle dressé par le président de l’UPR se veut ainsi un avertissement à tous ceux qui croient encore dans la fable d’une UE et d’une OTAN garants de paix, alors que tout nous prouve aujourd’hui le caractère belliqueux de l’OTAN, depuis la guerre en Irak et ses armes de destruction massives imaginaires (cf. sketch Dieudonné), jusqu’à la récente Syrie qu’il fallait détruire pour affaiblir encore plus les Russes, en passant par la destruction de la Lybie, pour ne prendre que quelques cas de l’histoire récente.

Alors que l’article 42 du TUE vassalise de fait tous les pays de l’UE à l’OTAN, et que les USA ne cessent de piétiner le droit international, en nous entraînant dans des guerres de ressources toujours plus illégales et immorales. Alors que l’OTAN accumule toujours plus d’armes à la frontière russe, et notamment des armes de destruction massives, bien réelles cette fois, en Belgique et en Allemagne. Alors que l’UE détruit en parallèle notre industrie militaire à coup de chiffres d’affaires minimum impossibles à atteindre. Alors qu’une bande d’enfoirés a vendu la turbine de nos centrales nucléaires à GE, et donc l’indépendance de nos SNA.

En enfin, alors que l’OTAN a lancé ses plus grandes manœuvres depuis la Guerre froide en Norvège, forçant les russes à réagir par d’autres exercices de tirs de missiles dans les eaux internationales, faut-il être fou pour ne pas craindre une nouvelle étincelle qui fera exploser la poudrière ?

Alors non Monsieur Macron : nous n’irons pas demain mourir pour vous sauver, vous et la bande de salopards qui vous commande depuis Washington. Nous n’irons pas demain tuer des russes qui ne nous ont pas agressé, et qui eux ont la chance d’avoir un vrai homme d’état à leur tête, lequel n’est certes pas parfait, mais dont on peut difficilement nier qu’il a su redresser son pays mal en point, et redonner à  son peuple une vision d’avenir !

Comprenez bien que les français ne verseront une goutte de leur sang pour vous, et si vous continuez dans la haute-trahison qui est votre moteur de toujours, nul doute qu’à terme, les français se ligueront ensemble pour vous renverser, comme ils l’ont déjà fait plusieurs fois avec leurs tyrans dans leur histoire. Mais il est vrai que vos connaissances dans ce domaine, comme dans bien d’autres malheureusement, n’arrivent pas à la cheville d’un certain François Asselineau…

Et vous pouvez toujours exacerber encore plus la colère des français via un « venez me chercher » qui vous reviendra dans la figure. L’histoire du monde l’a maintes fois prouvé, de l’Archiduc François Ferdinand et de son épouse jusqu’à Kennedy : les statuts sociaux ou politiques ne sont jamais à l’épreuve des balles.

De notre côté, à l’UPR, nous savons de toute façon que vous n’êtes qu’une marionnette de plus, et une fois l’UPR aux affaires, et le Frexit enclenché, vous aurez de toute façon des comptes à rendre. Profitez donc bien de vos voyages onéreux aux frais du contribuable français en nous insultant dès que vous êtes loin du sol français.

Sinon on a vu dernièrement un autre débile s’imaginer qu’il était intouchable, et oser prétendre qu’il était à lui seul la République !

Tout le monde aura ainsi constaté la pathologie évidente du sieur, qui a oublié qu’il n’y a qu’une seule République, une et indivisible : c’est le peuple français ! Porter une écharpe tricolore autour du cou ne fait pas de vous un intouchable : juste un salarié de la République payé par le contribuable, donc redevable envers ce dernier, et surtout un justiciable parmi d’autres.

Il est vrai que ce mangeur de soupe, payé depuis des années pour neutraliser 30% de l’ancienne gauche via ses plans Q à la noix, ne fait toujours que suivre les autres chiens européistes, en promettant une autre europe impossible à obtenir, comme l’a largement démontré l’UPR depuis 11 ans !

Il n’y aura pas plus de pitié à avoir avec les collabos des autres partis qui connaissaient tous parfaitement le fonctionnement mortifère de l’UE, mais qui ont passé ces 25 dernières années à nous mentir, en nous spoliant de notre démocratie, de notre indépendance et de notre souveraineté ! Ceux-là ont également fait le choix délibéré de la collaboration active avec une puissance étrangère, et auront donc des comptes à rendre le moment venu.

Vive le Frexit, et vive la France Libre !

Fissures patriotiques

16 septembre 2018 : plusieurs surprises délirantes à noter ce jour.

Mémorial Charles-de-Gaulle

D’abord on apprend que l’Élysée a récemment rajouté la Croix de Lorraine à son emblème.

Pour ceux qui l’ignorerait, la Croix de Lorraine fut adoptée comme symbole de Résistance par les forces françaises libres durant le conflit 39-45. Dans l’esprit de l’époque, elle faisait contre-poids à la croix gammée de l’envahisseur, et on devine sans peine pourquoi elle fût retenue bien plus tard pour le mémorial Charles de Gaulle, à Colombey-les-deux-églises (Haute-Marne).

Parmi les symboles d’unité nationale (dont le rameau d’olivier utilisé par l’UPR), imposant un minimum de respect à tous les français pour qui les mots « Liberté », « Égalité » et « Fraternité » ont encore un sens, la Croix de Lorraine tient donc une place de choix, ce qui rend d’autant plus détestable son détournement et sa récupération au profit de traîtres à la nation, œuvrant à la destruction et l’asservissement de notre pays ! Nous y reviendrons plus loin.

MAJ 30/09/2018 : on apprend que le guignol parachuté par la loi Urvoas, en trahissant tous les principes d’égalité de temps de parole de la Vème République (comprenez en trichant), a encore le culot de se rendre sur la tombe du Général pour tenter de remonter la pente dans les sondages ! Décidément : rien ne nous sera épargné avec ce jean-foutre ! C’est dément !

Dans un registre plus léger, on a découvert cette semaine qu’une tasse  vendue sur la boutique de l’Élysée, estampillée « Porcelaine de Limoges », était en fait décorée à Toulouse, et apparemment fabriquée en Chine (preuve que la France « boit la tasse »). Bien entendu, l’objet frelaté a été retiré du site dès le pot aux roses découvert.

On appréciera également que la dite boutique n’affiche pas le mot « Tasse », mais « Mug », confirmant ainsi la pleine et entière soumission du président « carpette » à l’Empire anglo-saxon tout puissant. Ce type est décidément un véritable désastre ambulant pour la francophonie et le rayonnement de notre pays dans le reste du monde !

Maintenant il est vrai que son seul et unique rôle est de se coucher devant Bruxelles, et d’appliquer bassement les GOPÉ annuelles, qui consistent à vendre la France par petites tranches successives.  Après Alstom, les chantiers STX, etc, Bruxelles nous impose désormais de privatiser nos barrages hydrauliques, démontrant qu’il n’y a plus aucune limite en la matière : la France à vendre – tout doit disparaître ! Normal pour des banquiers qui ne produisent rien, et passent leur temps à brader le bien des autres.

Le récent effondrement du pont de Gênes (Italie), et les avertissements répétés de M. Asselineau sur l’état de délabrement de nos propres infrastructures (dossier sur lequel le président de l’UPR a lui-même travaillé, avant de se mettre en disponibilité), devrait pourtant inciter la puissance publique à ne surtout pas brader nos ouvrages d’art et autres réseaux au profit d’acteurs privés, sachant qu’à terme, le profit de quelques crevards l’emportera toujours sur la sécurité collective, notamment quand la rentabilité n’est pas au rendez-vous.

Mais la triste réalité, c’est que pour l’UE, tout ce qui est vendable doit impérativement être vendu. Et tant pis pour les victimes de Gênes qui étaient juste au mauvais endroit au mauvais moment, et les futurs morts à venir : seuls les banques ont droit à la vie éternelle, puisqu’elles ont les contribuables pour se renflouer (sauf la pestiférée Lehman-Brothers, bien entendu) !

On rappellera en passant que le Frexit nous ramènera directement l’équivalent annuel de 9 milliards d’€ (minimum) de plus dans les caisses, lesquels seront sans aucun doute la bienvenue pour faire tous les gros œuvres nécessaires dans ce pays.

Il est aussi intéressant de noter que suite à la catastrophe de Gênes, Matteo Salvini, vice-président du Conseil et ministre de l’Intérieur italien, n’a pas hésité à désigner publiquement les coupes budgétaires de Bruxelles comme seules responsables du délabrement général du réseau routier de la péninsule, confirmant à 100% l’analyse de notre président, et l’urgence absolue de quitter l’UE. Continuer à nourrir des pays de l’est bénéficiaires nets au budget de l’UE, et qui en guise de remerciements nous crachent dessus, le tout au détriment de la sécurité de nos propres citoyens et familles, ça suffit !

Pour en revenir à la récente boutique élyséenne, j’ai halluciné devant certains t-shirts qui sont du niveau d’un marché de province, notamment un qui affiche un « Croquignolesque », un autre « Poudre de Perlimpinpin », et enfin un troisième qui reprend l’ombre du fils de Rothschild durant la dernière coupe de monde, avec ce comportement d’ado juvénile qui avait tant  interpellé les russes.

Une telle camelote n’a clairement pas sa place sur un site institutionnel prestigieux, en particulier celui du pays des Droits de l’Homme. Si j’osais la métaphore, je dirais que nous sommes dans la boutique d’un zoo, ou d’un parc animalier, ce qui en dit quand même long sur la folie du locataire élyséen. On vit quand même dans un pays avec une histoire suffisamment  riche et prestigieuse pour vendre autre chose que des navets et des cacahuètes !

Quant à comprendre l’intérêt de se payer la bobine d’un escroc sur une tasse, avec le drapeau bleu aux étoiles d’or en toile de fond, cela relève de l’autopsie touristique – le pigeon n’est pas une espèce migratoire protégée.

Sans tomber dans la misogynie, je ne comprends pas non plus ce que fait la concubine de l’intéressé sur certains articles de la boutique. Autant Miss France peut se targuer d’avoir été élue. Autant la locataire de l’Élysée ne doit sa présence qu’à la seule fonction temporaire de son mari. Quant au culte du glamour en politique : non, merci – le sentimental et l’affectif n’ont pas leur place dans ce domaine.

Je soutiens d’ailleurs que ceux qui ont voté « utile » en 2017 ne méritaient pas leur carte d’électeur, parce qu’on ne donne pas une arme électorale à des enfants sans cervelle ni conviction. Soutenir un politique pour son programme et ses convictions, oui. Soutenir un politique pour son physique et sa capacité à hurler son orgasme dans les micros, non. C’était pourtant facile de ne pas se tromper…

Et puis quoi : bientôt un « Mug » signé Benalla avec le slogan « J’aime LREM », « Vive les flics ! » ou « Fuck le sénat ! »  ? Car on en est à ce niveau là, même si – pas de chance pour cette fois-ci – la Stasi privée du Führer français n’aura pas vécu assez longtemps pour recevoir son emblème dédiée, malgré son désormais célèbre  slogan »Venez me chercher !« , passé à la postérité.

De là à penser que la Croix de Lorraine a été précisément rajoutée au logo de l’Élysée, juste pour maintenir l’illusion d’un pays libre et démocratique dans la tête du français moyen, en tentant de faire oublier la police privée avortée du dictateur, je ne suis pas de ceux qui diront que – mais il a quand même de fortes chances.

Maintenant il faut bien comprendre que derrière ces frasques grotesques de l’Élysée se cachent surtout la réalité d’une UE et d’un € à bout de souffle, et ce à un an des européennes, et moins de 200 jours du Brexit.

La question actuelle n’est pas tant de savoir si M. Salvini se fera finalement  « sirizer » comme Tsipras en Grèce, mais de se rendre compte que le solde de la balance Target2 (bientôt 1000 milliards d’€) n’est plus tenable pour les économistes allemands et la Bundesbank, ce qui pourrait signer la fin de l’€ plus tôt qu’on ne le croît.

Avec une UPR qui frôle les 32000 adhérents (septembre 2018), et un climat général de plus en plus eurocritique, on sent bien que les banquiers de la CE ont la frousse, et ne savent plus quoi inventer pour continuer à gruger l’opinion.

Il sera ainsi très intéressant d’observer, dans les prochains mois, les nouvelles tentatives désespérées de Bruxelles pour tenter de draguer ou de faire taire les électeurs rebelles.

D’aucuns me diront que ça a déjà commencé, avec le remplacement programmé de l’alcoolique de service par un européiste plus « convenable » au sommet de la CE. Vite : cachez-nous ce brave M. Juncker titubant que nous ne saurions voir, histoire de tenter de redonner une crédibilité de pacotille à une mafia de fonctionnaires qui n’a été élue par personne, mais qui décide de tout et nous impose sa loi ! Voilà toute l’UE fédérale : une dictature qui ne dit pas son nom !

Et qui sait : peut-être que les déçus du FN et de FI auront d’ici là fini par comprendre l’embrouille de leurs dirigeants respectifs, qui d’un côté font semblant de dénoncer les problèmes de l’UE, mais de l’autre, vivent sur la bête et n’ont aucune intention de la quitter ?

En tout cas, on peut parier sur le fait que l’UPR va continuer à se développer et à grossir d’ici là, parce que même bâillonnée, même interdite de grands médias, tôt ou tard, la vérité finit toujours pas l’emporter.

Vive le Frexit, et vive la France Libre !

Le parlement juif européen

9 août 2018 : j’ai d’abord crû à une mauvaise blague, mais il semblerait bien que ça n’en soit pas une : le parlement juif européen existe bel et bien dans les locaux de l’UE – et ce depuis 2012 !

Je reprends donc ici les questions d’une vidéo de Nabila Chouia dont je ne partage pas le diagnostique de complot, mais qui me semblent néanmoins tout à fait pertinentes :

  • qui a élu ces 120 parlementaires juifs qui occupent aujourd’hui les locaux de l’UE à Bruxelles ?
  • qui finance ce parlement ?
  • quel est l’objectif politique ?
  • quel est l’article de loi dans la constitution européenne qui autorise une entité religieuse à créer un parlement au sein de l’UE à Bruxelles ?
  • pourquoi les médias de masse n’en parlent pas ?

En ce qui me concerne, la religion n’a rien à foutre avec la politique – on n’a pas séparé le clergé et l’état en France pour se retrouver 200 ans plus tard sous le joug d’autres religieux au niveau de l’UE !  Si les juifs veulent avoir des réflexions et un parlement à eux sur la question européenne, c’est leur droit, mais en aucun cas au sein de l’UE, et dans tous les cas sur leurs fonds propres !

Imposer un parlement religieux au sein même de l’UE est un très mauvais message, qui ne peut que conduire à la frustration des autres obédiences, et à la colère légitime des athées qui sont très heureux de vivre loin des dogmes, et des fanatiques de tous bords.

Enfin, au moment où le conflit israëlo-palestinien n’en finit pas d’aligner des massacres sans fin, avec un recours régulier à la force complètement disproportionné face à des civils, et que les nombreuses colonisations successives et illégales de l’état hébreux sont autant de doigts d’honneur au droit international, ce passe-droit de l’UE ne peut que renforcer et nourrir l’antisémitisme latent de gens qui n’ont pas la capacité intellectuelle de discernement. 

Car beaucoup de nos compatriotes oublient en effet que les juifs européens ne sont pas les juifs israéliens, et qu’au sein même de la communauté juive européenne, beaucoup dénoncent l’attitude guerrière et jusqu’au-boutiste des dirigeants d’Israël depuis des dizaines années qui leur porte préjudice au quotidien, ainsi, c’est vraiment jeter de l’huile sur le feu que d’avoir autorisé la création de ce parlement « parallèle » et parfaitement illégitime !

Certes, on sait à l’UPR que le PE actuel n’est qu’un vaste repère de godillots « soupards », canards boiteux en transit, ou déchus, dans leurs pays d’origine respectifs (on pourrait presque utiliser le terme de « déchets politiques » dans le cas français). Cela étant, le fait juridique est que pour le moment encore, le parlement européen est bien le seul parlement légitime de l’UE, voté par les peuples souverains, avec des élections ouvertes.

C’est donc une double insulte, à la fois aux peuples souverains, mais aussi au parlement européen, que d’avoir autorisé ce parlement juif au sein même de l’UE !

En tout cas, même pour nos amis européistes, l’existence de ce parlement juif mérite d’être connue et diffusée – à chacun ensuite d’en penser ce qu’il veut. Côté UPR, de toute façon, cette information ne fera que renforcer les convictions de ceux pour qui le Frexit est devenu une évidence depuis longtemps.

On savait déjà que l’UE était totalitaire, voilà en plus qu’elle a viré au  mysticisme, composante caractéristique et commune de tous les dictatures de l’histoire !

Comme disait ce cher Albert : « La folie, c’est de refaire toujours la même chose, et d’attendre des résultats différents. »

 

Les vautours sont là !

25 juin 2018 :  M. Drahi, pour éponger ses dettes, suite à sa gestion malheureuse, a donc choisi de vendre ses pylônes pour se renflouer. Jusque là, rien d’anormal me direz-vous pour une entreprise de télécommunication.

Sauf qu’il ne les a pas vendu à d’autres opérateurs français, mais directement à des fonds de pension américains. Et oui : M. Macron et M. Drahi, copains comme cochons, n’ont que faire des intérêts des français. Et cette affaire de démontrer clairement que M. Macron entretient d’excellentes relations avec ces mêmes fonds de pension US, si prompts à venir aider son pauvre ami en manque de liquidités…

Pendant ce temps-là, l’ambassade américaine à Paris continue tranquillement de nous espionner jour après jour, avec ses antennes planquées dans un dernier étage complètement factice ! (M. Asselineau s’est d’ailleurs engagé à faire retirer ces « grandes oreilles », et dans le cas où les américains refuseraient d’obtempérer, à fermer  l’ambassade US à Paris). Et nul doute qu’avec la prise en main sur cette infrastructure clé  de nos réseaux sans-fil, les vautours étendront, de plus belle, leur emprise de renseignement encore plus loin, en toute discrétion !

Bref, n’importe quel état responsable et souverain aurait mis d’emblée son veto sur une telle vente, arguant du fait qu’elle touche directement les intérêts nationaux français. Mais dans cette UE du libéralisme sauvage, qui démantèle nos fleurons industriels (Alstom, STX,  SNCF, les barrages hydrauliques, etc), il est devenu impossible d’empêcher les vautours d’arriver sur nos pylônes !

Et alors que la protection de notre infrastructure télécom et nos réseaux, dans ce début de 21ème siècle, devrait logiquement faire partie des priorités absolues, nous assistons, une nouvelle fois, à une haute-trahison caractérisée du banquier de l’élysée, totalement insensible au mot souveraineté et défense de la nation, ce qui est bien compréhensible vu qu’il n’a même pas servi dans l’armée, et qu’à peine parachuté par l’oligarchie, il a limogé un gradé qui osait lui tenir tête. Ce type ne sait faire qu’une seule et unique chose : vendre le bien d’autrui au plus offrant.

S’il est impossible actuellement d’attaquer ce triste personnage en justice, vu le retrait du Crime de Haute-Trahison du président de la République de notre Constitution, voté au moment même où M. Sarkozy vendait la souveraineté de notre armée à l’OTAN via les contrats dits « Open Bar », il n’y a aucun doute que le jour où la France recouvrera sa liberté, via un Frexit devenu urgentissime, tous ces braves gens auront des comptes à rendre, et, nul doute qu’ils seront particulièrement salés.

Src:  https://www.latribune.fr/technos-medias/pourquoi-altice-et-bouygues-telecom-vendent-leurs-pylones-de-telephonie-mobile-782848.html

 

La PEG – Prostitution Européenne Généralisée

9 mai 2018 : la farce de ce jour se nomme « journée de l’europe », et correspond à une journée complète de propagande gratuite, menée tambour battant dans tous les médias européistes, histoire de bien bourrer le moût du français moyen, en lui faisant passer des vessies pour des lanternes.

Outre notre article d’hier, qui portait sur des petits trolls venus temporairement faire passer l’UPR pour une obédience maçonnique qu’elle n’est pas et ne sera jamais, il faut reconnaître que globalement, les attaques contre le parti se multiplient.

En ce moment par exemple, sur une plateforme vidéo bien connue, on observe quelques quidams venir jouer les arlésiennes, en expliquant au monde entier pourquoi ils ne renouvellent pas leur adhésion à l’UPR.

Premier problème : dans la grande majorité des cas, nous n’avons aucune preuve que ces gens aient seulement adhéré un jour, et il est vrai que sur internet, se faire passer pour ce que l’on est pas, est relativement aisé.

Maintenant quand la preuve existe, on peut comprendre que des militants déçus par un aspect ou un autre du mouvement, quittent l’UPR pour protester. Le plus souvent, c’est un manque de reconnaissance qui en est la cause. Parfois ce sont des décisions du bureau national qui ne plaisent pas à tout le monde. D’autre fois c’est la lenteur administrative entre Paris et la province (et inversement) qui finit par lasser. On trouve aussi des « guerriers », qui aimeraient en découdre plus avec les autres mouvements, et se montrer davantage dans les rues ou dans les manifestations, etc.

Il y a 1000 raisons d’aimer ou de détester notre mouvement, mais je me permets quand même de rappeler, à ceux qui quittent le navire officiel, qu’ils oublient un peu vite contre qui nous nous battons !

Nous avons en face de nous les gens les plus riches et les plus puissants de la planète, et ce n’est pas en nous divisant, et en lâchant le gouvernail au premier coup de vent venu, qu’on changera les choses. Comme dans toute autre association, on tombe tôt ou tard en désaccord sur un ou plusieurs points, ou sur une ou plusieurs décisions ou déclarations. Mais il ne faut jamais oublier l’objectif commun de base, quitte à se faire parfois violence en laissant son amour propre de côté !

Cela étant dit, chacun est bien entendu libre d’adhérer ou non, et de se retirer à tout moment, et pour toutes les raisons du monde.

Aux quelques militants de bonne foi, qui se retirent pour X raisons, je pose quand même la question de savoir si casser du bois sur leur ancien parti, via vidéo interposée, est le meilleur moyen de défendre ce en quoi ils croient ? Parce qu’il faut quand même rappeler qu’à part l’UPR, tous les autres partis sont européistes à fond, et n’ont aucune intention de ne nous sortir de la merde dans laquelle nous sommes plongés – bien au contraire ! Donc vous voulez sortir, ok. Mais pour aller où ? Chez un enfoiré ex-FN qui plagie le discours d’Asselineau comme le brave petit moustique européiste insignifiant qu’il est ? La bonne blague !

Maintenant en dehors de ces cas, globalement rarissimes face aux quelques 31200 adhérents officiels actuels, le nombre croissant de faux témoignages, avec des gens dont la mauvaise foi est évidente, pose question. Ces gens sont-ils juste payés pour nous discréditer, où sont-ils simplement et naturellement cons ?

Non parce que vraiment : le discours diffamant de certains est tel qu’on est plus proche de gens à interner d’urgence pour problèmes psychiatriques, que de gens logiques et raisonnés, sachant utiliser des arguments tangibles et vérifiables. Et là, je ne parle même pas de ceux qui présentent des difficultés d’élocution.

Bref, en ce grand jour de baise collective, offert gratuitement par nos journalistes européistes, venus lécher le cul des banquiers de Bruxelles, on se demande sérieusement comment les français peuvent encore supporter ce viol collectif de notre souveraineté et de nos intérêts qu’est la construction européenne.

A croire que certains aiment vraiment se faire mal, et pas seulement aux yeux et aux oreilles.

L’art de la guerre en politique

8 mai 2018 : Plus un mouvement politique grossi en taille et en nombre, et plus il devient sujet aux attaques débiles et mensongères de ses adversaires. C’est d’autant plus vrai quand vous êtes un parti d’opposition – le seul en fait – à dire la vérité aux français, à savoir que la grande majorité de nos problèmes financiers et sociaux sont la conséquence directe de notre appartenance (et soumission) à l’UE, l’euro, et l’OTAN.

Ainsi depuis une bonne journée maintenant, un « sous-marin » qui se fait passer pour l’UPR a créé une superbe fake news internet, voulant faire croire que notre mouvement serait proche d’obédiences maçonniques, ce qui n’est évidemment pas le cas, et ne le sera jamais.

Pas la peine de faire partie du bureau national pour comprendre immédiatement qu’on a à faire à des militants d’autres partis, venus torpiller un compteur d’adhérents qui vient tout juste de dépasser les 31200, et qui commence sérieusement à inquiéter les fascistes qui nous refusent l’accès aux grands médias !

Mais le plus amusant, c’est de voir que certains militants UPR, qui devraient pourtant être habitués à la désinformation de nos adversaires de par leur ancienneté dans le mouvement, sont à la limite de tomber dans le panneau. Venant de la part de gens qui, en rejoignant l’UPR, ont quand même prouvé qu’ils savaient utiliser leur cerveau, ce manque de critique choque quand même un tantinet...

On peut certes fustiger le manque de réaction de notre président, mais il faut bien comprendre d’abord que l’intéressé ne peut pas perdre son temps à démentir chaque petit con venu foutre le bordel sur internet – il y passerait sa vie, et ne ferait plus rien à côté !

En outre, prendre du recul permet de bien se renseigner sur ses adversaires, et de faire le ménage qui s’impose le moment venu. Dans le cas présent, il y a peu de doute que le bureau sanctionnera comme il se doit les personnes concernées.

Enfin, dans toutes les entreprises et groupements politiques, c’est aussi le rôle des lieutenants que de protéger le président des petits malfrats, ce qui a ici parfaitement fonctionné. Donc ceux qui s’offusquent de l’absence de réaction de la part du chef feraient bien de réfléchir un peu plus, et de se calmer.

La bonne nouvelle au final, c’est que cette affaire révèle surtout la peur qui s’installe chez nos adversaires, car si nous étions insignifiants et inoffensifs, on se garderait bien de nous attaquer ainsi !

Prenons donc cette histoire avec le sourire, et remercions nos adversaires pour cet « honneur » qu’ils nous font ! Contrairement à eux, nous n’avons pas besoin de fake news pour exister et nous développer !