1er mai 2018 : en politique comme ailleurs, on ne peut gagner tout le temps, mais on ne peut pas perdre tout le temps non plus. Et ce jour est clairement une victoire pour l’UPR, qui a réussi un splendide tour de force.
Car le moins que l’on puisse dire, c’est que pour sa première participation aux manifestations du 1er mai, l’UPR a frappé particulièrement fort !
D’abord en nombre – il suffit de regarder la vidéo du cortège de l’UPR, avec plus de 3450 manifestants, qui ont couvert le pavé sur des centaines de mètres de rue, soit quand même plus de 10% (!) du total des manifestants parisiens ce jour, ce qui, pour un parti censuré par les fascistes du CSA et leurs maîtres de l’élysée et de matignon depuis 11 ans, est tout simplement remarquable !
Qui plus est, la manifestation de l’UPR s’est déroulée sans heurts ni casses, sous une météo agréable, dans une excellente ambiance générale ! Bref, que du bonheur !
Quant à ceux qui découvriraient l’UPR, et qui se demanderaient pourquoi notre cortège n’a pas défilé avec les syndicats, rappelons que les syndicats français, et européens, sont tous payés par l’UE, via la Confédération Européenne des Syndicats, pour entretenir la colère populaire contre les dirigeants des pays respectifs, en oubliant de préciser que les lois travail, les délocalisations, ou la mort des acquis sociaux, sont toutes issues du même moule bruxellois…
Saluons en passant nos amis syndicalistes « réalistes », adhérents UPR, qui s’emploient à faire éclater la vérité, face à leurs dirigeants syndicaux qui manipulent leurs bases respectives, exactement comme les médias du CSA manipulent et formatent l’opinion publique, en faisant croire que le Frexit serait un replis sur soi, empreint d’abominable extrémisme latent ou de regret du monde passé.
Que nenni : c’est l’UE qui est une dictature des peuples, menée par 16 commissaires européens non élus, qui dictent leurs GOPÉ derrière leurs bureaux, et jouent les shérifs à coup de prunes quand un pays met trop de temps à s’aligner sur la volonté de l’empire banquier européiste tout puissant et son modèle ultra-libéral.
Quant au petit con d’ex-extrême droite, récupéré et médiatisé par l’oligarchie pour singer le discours de l’UPR, et lui donner un accent extrémiste qu’il n’a pas (et qu’il n’aura jamais, l’UPR étant classé « Divers » par le Ministère de l’Intérieur lui-même), personne n’a vu ses manifestants aujourd’hui – pas la peine de demander pourquoi !
En attendant, le compteur UPR vient de dépasser les 31100 adhérents, et continue d’augmenter jour après jour !
Et comme d’habitude, les journaux de ce soir font l’impasse totale sur notre manifestation, en manipulant les drogués à coup d’articles sur les casseurs de l’autre défilé, sûrement payés par Soros & Cie pour foutre la merde, agrémentés de quelques politicards véreux habituels pour s’en offusquer. On aurait du faire une minute de silence, à la mémoire de la presse française autrefois libre et indépendante, que les européistes ont littéralement assassiné en 10 ans seulement. Car ainsi va la manipulation des foules dans ce pays : tant que les niais continueront d’écouter leur télé, leur radio, ou liront le torchon d’un crétin à écharpe rouge, ils ne seront toujours que les esclaves dociles et corvéables d’un système qui les baise depuis plus d’un quart de siècle maintenant.
Petit détail qui fera sourire : le squatteur de l’élysée n’a pas eu le courage de rester en France ce jour, et d’affronter la vindicte populaire. Il s’est donc réfugié en Australie, soit quand même de l’autre côté de la planète.
Ça n’a l’air de rien comme détail, mais ça souligne quand même bien tout le courage du banquier.
MAJ 20 avril 2018 : Assad vient de rendre sa légion d’honneur, donnée en 2001 par Jacques Chirac, en précisant, je cite – « Il n’est point d’honneur pour le président Assad de porter une décoration attribuée par un régime esclave (…) des Etats-Unis qui soutient les terroristes« . Bref, encore un superbe camouflet international de plus pour notre brave locataire de l’Élysée, qui s’employait désespérément, hier encore, à faire croire qu’il était à l’origine de la manœuvre. Bizarrement, et contrairement à leurs (sales) habitudes, même les journaux européistes usuels ont repris l’information, ce qui est vraiment rarissime, compte tenu du niveau de désinformation et de manipulation qui règne en terre de France. Assiste t’on à une révolte silencieuse des plumes ? Seul l’avenir nous le dira…
le prochain candidat officiel LREM ? (*)
18 avril 2018 : Loin de toute sagesse philosophique, nos primates français, anglais et américain ont donc frappé l’état syrien, sans aucune preuve tangible d’une attaque chimique réelle sur la population civile de ce pays, et dans le mépris le plus total du droit international, au risque de provoquer l’étincelle d’une IIIè guerre mondiale, dont on peut logiquement penser qu’elle aboutirait à la quasi-extinction de l’espèce humaine, emportant au passage une bonne partie des autres espèces animales et végétales terrestres.
En toute logique, ces gens devraient d’urgence être internés dans un asile, sous camisole chimique de force pour le restant de leurs jours, car jamais, de mémoire d’homme, on n’a vu de tels débiles mentaux jouer avec la vie de milliards d’individus, et ce juste pour du fric et de l’orgueil personnel – parce qu’il faut quand même arrêter la fable humanitaire : tout le monde sait parfaitement à quel jeu jouent les américains en Syrie, comme partout ailleurs sur la planète !
Et côté fake news, nos amis anglo-saxons en tiennent une sacrée couche, depuis les 1,2 millions de morts civils de la « busherie irakienne » (estimation fin 2013), victimes innocentes d’une fiole bidon, agitée sous les yeux de la planète par des bonimenteurs professionnels.
Idem côté affaire Skripal à Londres. Pourquoi Poutine aurait-il, sur un coup de tête, envoyé soudainement sa milice pour aller assassiner un espion qu’il a lui même libéré 8 ans plus tôt (donc qui ne représente plus aucun danger), et ce à quelques jours d’un simulacre d’élection présidentielle qu’il était certain de gagner ? Il n’avait pas besoin d’un coup d’éclat militaire pour infléchir des intentions de vote : une grosse majorité de russes le soutiennent massivement, et on les comprend quand on a vu le président russe précédent, qui confondait eau de source et vodka !
Attention quand même à nuancer ces propres : Poutine a aussi ses défauts, et je ne prendrai pas la Russie pour une démocratie qu’elle n’est pas, mais qu’on l’aime ou qu’on le déteste, il faut reconnaître au président russe une constance certaine dans la défense des intérêts de son pays (certains diront aussi de ses copains, ce qui n’est pas faux non plus), très loin de la traîtrise flagrante et particulièrement minable qui règne en France depuis 11 ans.
Et puis franchement : connaissant les méthodes soviétiques : si vraiment la Russie avait voulu faire la peau de cet ex-espion, lui et sa fille seraient aujourd’hui 6 pieds sous terre ! On se souvient de l’assassinat d’Alexandre Litvinenko au Polonium, substance radioactive que seul un état atomique peut produire. Quand le FSB décidé d’éliminer physiquement une personne, il ne rate pas son coup !
Comble de malchance pour Mme May : on sait désormais que la substance innervante de l’affaire Skripal n’était pas du Novichok, mais bien du BZ – une substance produite par… l’OTAN !
Vu la réputation du laboratoire suisse, mandaté officiellement pour ces analyses par l’OIAC, il est donc désormais établi, aux yeux du monde entier, que Mme May est bien la digne successeur de M. Blair. Mêmes preuves fabriquées. Même propension à prendre les citoyens britanniques, et le reste du monde, pour des imbéciles !
Mais pour en revenir à la Syrie, d’autres analystes pensent qu’on a assisté à un baroud d’honneur des USA, qui ont compris que la fête était finie. Les russes, qui se sont implantés en Syrie à la demande du président syrien, sont là pour longtemps. La CIA a définitivement échoué dans sa tentative de déstabilisation, en se mettant, une fois encore, la Turquie sur le dos (ça devient une habitude à force). (MAJ 22 avril : Ankara vient d’annoncer qu’elle rapatriait ses réserves d’or des USA – on se demande bien pourquoi).
Plus proche de chez nous, on peut gager que le Royaume Uni, en allant ainsi chercher des poux à l’ours russe, finira tôt ou tard par payer ses forfaitures planétaires, l’histoire démontrant que Moscou n’est pas du genre à pardonner et oublier. Idem côté français.
Et alors que M. Asselineau, actuellement en Polynésie pour soutenir un candidat de l’UPR, a demandé par vidéo à nos parlementaires d’initier la procédure de destitution du locataire de l’élysée, par l’article 68 de notre Constitution, au regard du fait que ce type a ouvertement, et consciemment, « pissé » sur la charte de l’ONU et sur le droit international, sans lesquels le monde n’est plus qu’une jungle sans foi ni loi, quelle a été la réaction des députés ? Zéro ! Nada ! (MAJ 22 avril : et ce alors que les plus hauts juristes allemands viennent officiellement de dénoncer l’illégalité de l’attaque).
Aucun des godillots n’a osé initier la moindre sanction envers le locataire de l’élysée, ce qui en dit long sur la mafia parlementaire et son cynisme absolu ! Même s’il est clair qu’une procédure de destitution avait peu de chance d’aboutir, le fait est que TOUS les députés français ont ici ouvertement trahi le sens même du mot démocratie.
Nous en arrivons à un point de forfaiture où l’on commence sérieusement à se demander s’il ne faudra pas un coup d’état de l’armée française pour reprendre en main ce pays, tombé dans les mains de banquiers véreux et de traîtres.
En tout cas, l’absence criante de M. Asselineau dans tous les médias mainstream est équivoque : nous ne sommes plus dans une démocratie, mais bien dans un état totalitaire, où le toutou parachuté par les européistes ne cesse de fricoter et de remuer la queue devant les USA et les anglais.
On a même vu dernièrement un « selfi » du gus, qui n’est pas sans rappeler curieusement la photo de cet article, avec le prince héritier d’Arabie Saoudite Mohammed Ben Salmane, dans le plus pur style « soirée étudiante », la main du Prince reposée sur l’épaule du président français, histoire de bien fixer le dominant et le dominé.
Alors je ne sais pas si les 13% de français ayant voté LREM se rendent bien compte de leur responsabilité évidente dans les désastres de leur protégé, mais il serait vraiment temps qu’ils comprennent que l’argent ne fait pas tout, et qu’en politique, quand le mouchoir a servi, on finit toujours par le jeter.
Beaucoup de français ne se poseront pas la question, le moment venu, de savoir si ces gens étaient simplement inconscients, ou complices assumés. Donc si j’avais un bon conseil à leur donner, c’est de foutre le camp de LREM tant qu’il en est encore temps !
Jamais on a vu un moule à gaufre se prendre autant de casseroles en seulement 1 an, en jouant d’une part avec la vindicte populaire qui finira tôt ou tard par exploser, et d’autre part à la roulette contre des russes très bien armés et entraînés. On n’ose même pas imaginer ce qui va se passer dans les 4 ans à venir.
(*) : crédit Par Self-portrait by the depicted Macaca nigra female.
22 mars 2018: alors que l’UPR va participer ce jour aux manifestations contre le démantèlement de la SNCF, imposé par l’article 106 du TFUE , on découvre, abasourdit, sur le site officiel de la CGT, un article particulièrement diffamatoire envers notre parti et ses militants (source : http://www.cgt.fr/Ni-nulle-part-ailleurs.html), daté du 21 mars 2018.
Je n’ai pas ici reproduit l’article pour éviter les problèmes de droits d’auteur, mais il faudra vraiment que nos amis de la CGT nous expliquent en quoi notre mouvement, classé « Divers » par le Ministère de l’Intérieur (donc non extrémiste), qui se veut rassembleur au-dessus des clivages habituels, présenterait soudainement un quelconque caractère raciste ou xénophobe.
Certes : l’UPR accueille d’anciens militants de gauche ou de droite, fatigués des flambies et autres hyperprésidents, comme elle accueille aussi d’anciens militants FN, usés par la SARL Le Pen. Cela étant, tous les autres partis non extrêmistes font exactement de même. Sont-ils eux aussi qualifiés de racistes et de xénophobes par la CGT ?
Étrangement, non.
De notre côté, l’amalgame gratuit Frexit=extrême droite n’est pas une nouveauté. Cela fait 11 ans que les fascistes de toutes les couleurs s’emploient en France à faire passer l’UPR pour un parti « complotiste » et « conspirationniste », en empêchant toute remise en cause de notre appartenance à l’UE, l’euro et l’OTAN, avec de grands médias sous la coupe de la propagande oligarchique.
La petite nouveauté, c’est que cette omerta sino-médiatique, qui empêche M. Asselineau de s’adresser librement aux français, ne suffit apparemment plus à cacher la vérité. Avec 30500 adhérents, il devient de plus en plus difficile pour le système de faire taire le seul parti réel du Frexit. Ainsi depuis l’élection truquée de 2017, les fascistes au pouvoir ont recyclé et médiatisé un ex-lieutenant FN, singeant ouvertement le discours pro-Frexit de l’UPR, bien évidemment sans la sortie de l’euro et de l’OTAN…
Et alors qu’on refuse à M. Asselineau tout accès aux grands médias pour se défendre de cette spoliation en règle des idées et du discours de l’UPR, l’oligarchie médiatise à fond ce Jean-Foutre du FN, venu entretenir l’amalgame Frexit=FN, comme si les britanniques ayant voté le Brexit étaient plus racistes ou xénophobes que nous ! Et puis si on rentre dans cette logique, allons jusqu’au bout de l’absurdité – puisqu’il faudrait alors en conclure que tous les français étaient racistes et xénophobes avant Maastricht !
Allo ? Y a t’il encore des cerveaux à la CGT ?
Non : le Frexit n’est pas une idée extrémiste. Le R.U. n’a pas coulé dans la Mer du Nord et n’a pas brûlé dans les enfers. Il se porte même très bien, pour ne pas dire de mieux en mieux. On ne peut pas en dire autant de notre voisin allemand, qui malgré ses exportations records, atteint un seuil record de pauvreté et de misère, avec un pseudo-smic qui nous rappelle que l’esclavagisme moderne tend à devenir la norme dans l’UE. Quand à l’euro trop fort pour nous, il nous a ruiné en seulement un quart de siècle, sans compter les 530 000 travailleurs détachés d’Europe de l’Est en France, qui nous privent d’autant d’emplois. Alors arrêtons SVP de nous voiler la face : l’UE est un échec sur toute la ligne ! Après 26 ans de négociations sans fin, on voit bien que cela ne marche pas, et ne marchera jamais, parce que chacun défend ses propres intérêts, et passe sont temps à bloquer les réformes des autres qui lui portent préjudice. Le Frexit, c’est la porte de sortie via l’article 50, sans se prendre la tête avec nos voisins, avec 2 ans pour négocier la sortie, et une sortie de fait après ce délai. Il n’y a rien d’extrémiste là dedans : juste le fait d’utiliser ses neurones, de constater des faits, et d’en tirer les conclusions logiques qui s’imposent !
Maintenant ce n’est pas la première fois que le système se défend de la sorte en se fabriquant des opposants « sur-mesure » : dans les années 80, Attali et Mitterand ont médiatisé le FN pour se mettre le 2nd tour dans la poche à coup sûr, ce qui s’est toujours vérifié depuis, et se vérifiera toujours, parce que les vrais racistes et xénophobes ne dépasseront jamais 25% dans ce pays.
Quant à FI, rappelons que son dealer vit aux crochets de mère Europe depuis des années : s’imaginer 2s que ce type va quitter demain son confortable siège de député européen est digne d’un QI d’huître. Il n’y pas plus soumis à l’UE et à Washington que ce triste bonhomme, qui ne sait que gueuler et prendre la fuite dès qu’on le met devant ses propres contradictions !
Ça fait plus de 30 ans que la mafia « Attalienne » découpe et neutralise ainsi des franges de 20% de la population, en les menant dans des impasses de fait, à coup de médias complices, et que les gens marchent et votent des clowns ! Combien de fois faudra-il encore rappeler que ces marionnettes de gauche, de droite, et d’extrême, sont toutes passées par la French American Foundation, pour lever la patte devant l’oncle Sam ? Plus fort encore : désormais, on a des banquiers à la tête de l’UE ET de la France, avec un ancien président de la CE recyclé chez Goldman-Sachs, qu’on a encore surpris dernièrement à faire du lobbying à Bruxelles, malgré le généreux parachute doré dont il bénéficie ! Au moins on sait à qui appartient, et pour qui travaille réellement, cette Union de pacotille.
Mais pour en revenir à nos syndicalistes, penser que les instances dirigeantes de la CGT manqueraient de cerveau pour s’apercevoir de ces manipulations « merdiatiques » grotesques serait une insulte à leur intelligence.
Non : ce qui gêne sûrement nos amis syndicalistes, c’est que l’UPR ait osé ouvrir la boîte de Pandore, en rappelant que la CGT, et tous les grands syndicats français, font partie de la Confédération Européenne des Syndicats, et qu’à ce titre, ils perçoivent de généreux émoluments de mère Europe !
De là à penser ensuite que les grands syndicats français seraient payés pour entretenir la colère populaire contre nos gouvernants fantoches nationaux, simples exécutants de Bruxelles, en évitant d’expliquer aux français et à leur base les véritables origines de nos problèmes, chacun en pensera ce qu’il voudra.
L’UPR n’a jamais appelé à la mort ou au rejet des syndicats : il y a des syndicalistes très bien, à la CGT comme ailleurs. On en a aussi à l’UPR qui défendent réellement les intérêts des salariés.
Le vrai problème du syndicalisme français se situe plutôt du côté des instances dirigeantes, dont la réaction de rejet actuel de l’UPR est explicite en termes d’ouverture d’esprit et d’indépendance. Pour les instances syndicales, le bas peuple n’a pas le droit de savoir, de comprendre, et doit se comporter en bon petit européiste con-vaincu, entretenu dans son ignorance par la propagande d’état. La base appréciera…
Entre salariés de la SNCF jetés dans l’arène du libéralisme, privatisation exigée des services publics imposée par l’UE, et indépendance factice des syndicats européens, il serait temps que les syndicats français arrêtent de mener les gens en bateau, et expliquent, comme le fait l’UPR, qu’il ne sert à rien de se tromper d’ennemi !
M. Asselineau était le seul candidat à avoir prévenu du démantèlement de la SNCF, pendant (et bien avant) la dernière campagne présidentielle. Et le tract UPR officiel sur le démantèlement de la SNCF de démontrer que les cheminots vont encore en baver dans les années qui viennent ! Comprenez que ce que nous voyons aujourd’hui n’est que le début de la fin du rail public en France.
Enfin, la récente agression du 15 mars 2018 contre des militants UPR, venus manifestér pacifiquement en fin de cortège pour les retraites, en rappelant, là encore, que c’est Bruxelles qui tire les ficelles, signe un niveau d’imbécillité syndicale jamais vu dans ce pays !
Pour tout démocrate qui se respecte, un tel geste est une HONTE et une INFAMIE, surtout venant de syndicalistes qui se prétendent apolitiques et indépendants !
Cela ruine le message commun de la manifestation, et transforme un syndicat en Dieu tout puissant, décidant seul de ce que les gens ont le droit d’entendre et de savoir – INADMISSIBLE !
Entre cette attaque, aussi gratuite que stupide, et notre premier lien vers le site officiel de la CGT, la prostitution syndicale à Bruxelles semble de plus en plus assumée. Nous espérons donc que les militants CGT, qui valent mieux que cela, sauront faire le ménage qui s’impose dans leurs rangs, et trier le bon grain de l’ivraie.
5 mars 2018 : les résultats de l’élection législative partielle de la 2nde circonscription de Guyane sont tombés, et autant le dire : ils ne sont pas meilleurs que ceux observés en Métropole.
Et pour cause : le problème de communication est exactement le même : des gens qui souffrent, n’en peuvent plus d’attendre des actions concrètes sur le terrain pour régler leurs problèmes du quotidien, mais qui paradoxalement semblent incapables d’analyser et d’accepter les causes réelles et profondes de leurs maux !
Et cela est d’autant plus vrai en Guyane, avec une jeune population plus touchée par le chômage, et dont la patience est sûrement moindre que sur le continent. De ce j’en ai suivi, je pense que beaucoup n’auront sûrement pas compris non plus qu’un député n’est pas un maire ou un conseiller local, mais quelqu’un qui vote des lois à Paris. Dans ce sens, il n’a aucun pouvoir « local » de changer les choses, et en attendre des miracles, c’est se tromper d’élection…
Pour avoir écouté un débat radio où M. Asselineau, qui s’était déplacé en Guyane avec M. Brousseau, défendait notre candidat M. Mignot, j’ai plus d’une fois entendu M. Asselineau rappeler aux Guyanais que s’ils ne reçoivent pas plus d’argent de la France, c’est précisément parce que mère noël Europe nous ponctionne chaque année de 23 milliards d’euros, et nous en restitue 14 milliards. Des 9 milliards avalés et disparus, une bonne partie sert à alimenter des pays de l’Est bénéficiaires net, à commencer par la Pologne, lesquels nous envoient bras d’honneur sur doigt d’honneur une fois leur généreux chèque empoché. L’UPR a, là encore, été le seul parti à expliquer clairement ce mécanisme des vases communicants, qui fait que la France donne plus à des pays de l’Est qu’à ses propres régions en difficulté…
De toute évidence, plus de 99% de nos amis guyanais n’ont pas compris le message. Que va t’il se passer maintenant pour eux ?
Et bien strictement rien ! Parce qu’à part l’UPR qui proposait de foutre le bordel à l’Assemblée, et de secouer le bananier pour rappeler l’existence de la Guyane, en expliquant à une plus large audience le mécanisme mortifère de l’UE, quel que soit le jean-foutre élu la semaine prochaine, il obéira en brave toutou à la logique européiste de son parti !
On rappelle qu’à Paris, pour le Roi des Bouffons, la Guyane est une île… Difficile de faire plus explicite et plus dédaigneux envers cette région de France dont le peuple extraordinaire mérite bien mieux que cela.
Bref, comme en Métropole, les guyanais se sont eux-mêmes bloqués la porte qui leur aurait au moins permis une visibilité minimale et une défense de leurs vrais intérêts à Paris. Dans ces conditions, nul doute que la Guyane mangera son chapeau comme les autres dans les années qui viennent !
Ainsi le projet de la Montagne d’Or, que certains élus guyanais ont avancé pour de se faire mousser pendant la campagne, rappelle furieusement un autre désastre annoncé : celui du CHU de Guadeloupe, miné par les traités européens, qui vont permettre de faire appel à des travailleurs détachés en lieu et place de travailleurs locaux, pendant que les grands groupes internationaux, seuls aptes à répondre à ces appels d’offres taillés pour eux, ramasseront le gâteau sur la table.
On aura beau le dire et l’expliquer : l’UE encourage une totale mise en concurrence de la planète, sans aucun garde-fou ni protectionnisme possible. Nous en sommes à plus de 500 000 travailleurs détachés en France Métropolitaine, avec un taux de chômage réel d’au moins 20% – pour information. Faudra t’il encore le doublement de ces chiffres pour que les français se réveillent enfin, et arrêtent de pleurnicher en occultant la réalité des faits ?
En tout cas ce dimanche, la Guyane a perdu le seul candidat qui aurait pu effectivement faire « la petite différence », en allant taper dans les chevilles d’une oligarchie bien huilée, dont les députés abstentionnistes nous prouvent chaque jour leur réelle utilité.
Quant à l’UPR, le compteur des adhérents continue d’augmenter chaque jour, prouvant que de plus en plus de français ont compris les arnaques que sont l’UE, l’euro et l’OTAN. Cela prouve aussi et surtout que malgré ces coups de vents parfois contraire, tous les adhérents savent ce qu’ils défendent et pourquoi.
Soyons réalistes : nous nous prendrons encore bien des vestes avant de faire sauter le verrou médiatique, et faire comprendre aux français leur stupidité de croire dans une construction européenne qui les ruine et les spolie. N’étions-nous pas nous-mêmes à leur place, il y a quelques années encore ?
Un grand merci en tout cas à l’UPR Guyane pour son travail, en espérant que ce faible score ne découragera pas les militants sur place, parce que quels que soient les obstacles, nous savons qu’il faudra du temps, et encore beaucoup de pédagogie, pour faire comprendre aux gens leur erreur de jugement.
Jusque là, tout va bien, bon article global – très bonne photo : rien à redire en apparence, sauf que… faire l’apologie de la neutralité suisse et de la « grande démocratie suisse », là, c’est non – trop gros – passera pas...
Oser prétendre que la suisse est neutre et impartiale, alors que dans mon article du 17 novembre 2016 (cf. http://kissifrot.fr/2016/11/17/lupr-et-la-neutralite-suisse/), je démontrais précisément le manque total de déontologie journalistique de plusieurs journaux suisse, dont le support pro-FN durant la campagne de 2017 était évident, répété, et pleinement assumé, avec des journalistes suisses qui crachaient ouvertement sur la Charte de Munich, et – pour plusieurs titres – une censure pure et simple de tout commentaire contenant les mots clés « UPR » ou « Asselineau », c’est quand même fort de café !
Publier une double page, en dehors de toute campagne en cours, ce n’est pas non plus prendre un gros risque éditorial, même si on apprécie bien entendu que Le Matin l’ait fait. Cela étant, c’est le genre d’article qu’on aurait bien aimé voir pendant la campagne présidentielle de 2017, et non un an après.
Qu’il y ait ensuite des bonnes choses à prendre dans le système politique suisse, comme les référendums d’initiative populaire, proposition de campagne parmi d’autres de M. Asselineau, personne ne le niera. Mais prétendre que la Suisse est une démocratie, alors que son 4ème pouvoir est à peine moins muselé qu’en France, relève quelque part de la méthode Coué !
Et ce n’est pas parce qu’un journal suisse fait, une fois ou l’autre, exception à la règle, qu’il la contredit. L’UPR mériterait de toute façon une bien meilleure couverture médiatique, qu’elle obtiendra tôt ou tard, de gré ou de force, avec un compteur des adhérents qui grimpe chaque jour de 20 à 30 adhérents.
Alors merci au Matin pour cet article, qui fera sûrement bondir quelques européistes au saut du lit – ça fait toujours plaisir… 🙂
Mais de grâce : qu’on arrête de prendre la Suisse pour un modèle de démocratie qu’elle n’est pas !
11 février 2018 : l’UPR vient donc de franchir officiellement la barre des 30000 adhérents, mais faut-il s’en réjouir ?
En effet : la logique voudrait théoriquement que toute personne ayant voté pour l’UPR, donc partageant à priori les analyses, conclusions et programme du mouvement, adhèrent par défaut. Or 30000 adhérents sur 330000 votants (chiffres de mémoire – on n’est pas à 10000 près non plus), cela fait moins de 10% ! Mais qu’attendent donc les 300000 restants pour adhérer ?
Imaginez 2s ce qui se passerait si tous les votants UPR passaient enfin adhérents :
– l’UPR deviendrait officiellement le premier parti de France en nombre d’adhérents
– il deviendrait impossible pour les « merdias » complices de l’oligarchie de snober le mouvement
– il deviendrait impossible pour les couards et les traîtres d’éviter les débats sur notre appartenance à l’UE, à l’euro et à l’OTAN
– il deviendrait impossible aux « primates sans partis » de « piquer » le discours de l’UPR en faisant croire qu’ils ont inventé l’eau chaude
et j’en passe…
Alors certes : le chiffre de 30000 ne représente pas le nombre d’adhérents à jour de cotisation. Comme pour les autres partis politiques, le statut d’adhérent à l’UPR se conserve deux ans, y compris si l’on « oublie » de cotiser la seconde année, ce qui représente environ 10% du chiffre avancé.
Cela étant, le constat d’huissier a prouvé la réalité du nombre d’adhérents UPR à jour de cotisation, contrairement à d’autres partis politiques qui gonflent leurs chiffres depuis des années, dans l’obscurantisme le plus complet !
On peut ensuite s’en offusquer ou s’en accommoder, mais soyons réalistes : le nerf de la guerre en politique est et reste l’argent ! Il suffit de voir le clown actuel de l’élysée pour se rendre compte que l’argent peut vraiment faire élire n’importe qui – même un banquier !
Pour avoir déjà observé M. Asselineau avant certaines conférences, quand il fait le tour de la salle pour serrer les pinces et insister sur la nécessité d’adhérer, force est de constater que si la manœuvre peut paraître bassement « commerciale » aux néophytes, elle se justifie en fait complètement sur les deux tableaux : d’abord un parti ne peut exister sans militants convaincus et engagés, ensuite l’UPR ne peut compter que sur les finances de ses adhérents.
Or, avec une France en danger de mort, il serait temps que les votants UPR comprennent bien qu’on ne la sauvera pas en économisant quelques dizaines d’euros de cotisation par an.
Voter UPR, c’est bien. Adhérer, c’est mieux !
Le bénévolat des militants est une chose, et les coûts de fonctionnement et de communication en sont d’autres. Vous pouvez toujours offrir un fusil à un chasseur : s’il n’a pas de cartouches, il a peu de chance qu’il vous ramène du gibier… C’est un peu la même chose côté militant : on aimerait pouvoir afficher toute l’année, et bien rappeler l’existence de l’UPR à nos concitoyens, lobotomisés chaque jour par leurs télés, leurs radios et leurs journaux, depuis la mise en place du système totalitaire avec la loi Urvoas, votée un an avant la présidentielle de 2017…
On pourra certes m’offusquer que les fins de mois sont difficiles pour de nombreux français aujourd’hui, ce que je ne nie pas. Mais quand je vois des familles qui n’ont soit disant pas de moyens financiers, se payer des clopes, de l’alcool, des ordinateurs, des téléphones portables, des téléviseurs (avec des diagonales de plus d’un mètre !), et se mettre des crédits monstrueux à la patte, je pense qu’il faut aussi savoir faire le bon choix.
L’avenir de nos enfants vaut bien quelques dizaines d’euros par an, et il faut arrêter de se raconter des histoires : en France métropolitaine, ce n’est pas une fortune pour la plupart des gens !
Quant à avoir peur de « s’encarter » officiellement dans un parti – il y a un moment donné où il faut aussi savoir ce que l’on veut. Dans la vie réelle, on ne peut pas combattre des tyrans dans l’ombre façon « anonymous ». Aujourd’hui la police de Vichy s’amuse déjà à filmer l’honnête citoyen qui manifeste en paix pour défendre des valeurs démocratiques. Il n’y a d’ailleurs même plus besoin d’aller manifester pour se faire ficher : comptez le nombre de caméras de surveillance dans les villes, installées « au nom de l’ordre et de la sécurité ». Avec les bons logiciels de reconnaissance faciale, vous surveillez des millions d’individus en temps réel, à leur insu – et là, je ne parle même pas de l’espionnage permanent de nos smartphones qui est une autre réalité !
La liberté et l’indépendance d’un pays ne sont ni naturelles, ni gratuites. Il faut se battre pour les mériter, et se battre encore davantage pour les conserver.
En espérant que cet appel à cotisation sera entendu !
En tout cas, bravo déjà à tous les militants qui font vivre ce mouvement, et informent nos concitoyens sur la spoliation démocratique que sont l’UE, l’euro et l’OTAN. Et bravo encore à M. Asselineau pour son courage et sa détermination sur 11 ans.
21 novembre 2017 : l’UPR vient tout juste de tenir son université d’automne, avec quelques 1100 participants, contre 800 l’an passé.
Ce nouveau succès, alors que le nombre d’adhérents UPR a doublé en l’espace d’un an , pour atteindre bientôt les 30000 (!), démontre une fois encore toute la vivacité et la hargne des militants UPR, laquelle tranche singulièrement avec l’omerta médiatique totalitaire que nous subissons !
Car à part deux courts torchons dans la Nouvelle République, lesquels ne méritent pas le qualificatif d’articles tant le ton utilisé est hostile et partisan (à se demander vraiment si le journaliste avait un flingue sous la tempe en écrivant sa prose), force est de constater qu’une fois encore, le bilan médiatique se résume très simplement : 0 couverture, 0 reportages !
Comme les trous noirs, d’où ne ressort jamais aucune information, nos grands médias sont devenus de véritables torche-culs en vente libre, dignes représentants de l’état totalitaire dans lequel la loi Urvoas et l’élection présidentielle truquée de 2017 nous ont précipitées !
Pire encore : les mêmes salopards, qui contrôlent ces grands médias, s’emploient sans relâche à ponctionner les internautes français pour (re)financer leurs complices télévisuels et radiophoniques ! Quoi de mieux en effet, pour des fils de Rothschild, qu’un esclave qui paye sa drogue, et qu’on peut spolier à loisir ?
Il ne faut pas non plus oublier le grand chantier en cours des fascistes européistes pour « réguler » les réseaux sociaux au nom d’une lutte contre des fake news ! Que sommes-nous chanceux de vivre dans un état libre et démocratique, où le ministère de la vérité nous guide et nous protège de l’abominable propagande communiste sino-russe !
Rappelez-vous encore de cet affreux article d’Historia, présenté par M. Asselineau durant la campagne de 2017, sur les liens établis entre la CIA et la construction européenne, article que ces braves européistes se sont empressés de mettre sous cloche hermétique et opaque. Il faut désormais réécrire l’histoire pour préserver le mythe européen !
Voilà où nous en sommes en cette fin novembre 2017 : une dictature à la Big Brother, où dire la vérité est devenu un acte de résistance.
Mais ce qui prête le plus à sourire, face à ces tentatives désespérées de l’oligarchie à vouloir cacher la vérité aux français, c’est le contexte actuel de désintégration que l’on observe dans tous les autres partis.
Entre le PS qui se retrouve forcé de vendre son siège après avoir licencié 50% de ses effectifs, le candidat malheureux de la droite qui se retire officiellement de la politique, la Société Générale qui vient d’annoncer qu’elle refusait de continuer à héberger les comptes du FN après que toutes les banques françaises aient refusé de faire crédit à la SARL Le Pen pendant la campagne, et enfin les petites mains de LREM qui quittent par paquets le navire, comprenant tardivement que le fou qui les a mené en bateau pendant des mois se tape royalement et ouvertement de leurs petites éjaculations cognitives et autres desiderata démocratiques, le bateau UPR reste quand à lui imperturbable, fidèle à son programme, fidèle à ses principes, fidèle au respect de sa charte fondatrice : le Frexit, le retour au franc, et la sortie de l’OTAN.
M. Asselineau peut donc afficher un sourire et un optimisme certains : l’UPR continue de gagner du terrain, et est le seul parti cohérent, qui garde son cap malgré vents et tempêtes.
1er novembre 2017 (maj janvier 2018) : en cette date symbolique, je vous conseille de revoir les quatre vidéos de M. Asselineau sur les eurorégions (datées de 2013 – très riches d’enseignements mais très longues – compter 5h de visionnage au total), lesquelles annonçaient clairement le suicide espagnol et catalan à venir, et plus globalement, la destruction des états nations, remplacés par des eurorégions sous la coupe de Bruxelles, de Francfort et bien entendu, de Washington.
4 ans plus tard, le bilan est sans appel : M. Asselineau avait visé juste, une fois encore.
L’Espagne est en passe de connaître au mieux une désintégration, au pire une nouvelle guerre civile, et toujours pour la même raison de fond : l’argent.
Car derrière les Talamoni et autres grandes gueules qui crachent ouvertement sur la généreuse République de France, personne n’est dupe : les autonomistes sont avant tout des gens qui pensent à leur propre pomme, en utilisant des prétextes culturels locaux pour se mettre les niais dans la poche.
Il est vrai que quand on voit Monaco, Andorre, le Luxembourg et bien d’autres « petits » eldorado fiscaux, certains hommes politiques se mettent soudainement à rêver de devenir le prochain souverain d’un paradis fiscal européen, en oubliant que les années « fastes », ou les banquiers suisses venaient « tirer du client » en France, sont quand même révolues depuis un moment déjà.
Avec la disparition du fiduciaire (argent liquide), et le contrôle absolu des flux de capitaux, planquer l’argent est devenu un sport à hauts risques. Le meurtre programmé du colonel Kadhafi, devenu trop gênant, en est une triste illustration.
Cela étant, s’il deviendra facile à terme de spolier le simple contribuable « à la source », sur ses comptes bancaires ou son patrimoine, afin de rembourser une dette imaginaire et entretenue de toute pièce, il sera tout aussi simple de ruiner les exilés fiscaux à distance, comme le font déjà les USA via des lois d’extra-territorialité.
Ajouter à cela un Brexit qui a démontré la fragilité réelle de l’UE, et un solde Target2 qui s’envole vers les 1000 milliards d’€ de créances côté Bundesbank, et vous comprendrez qu’une indépendance « dans le cadre de l’union européenne » ne garantit aucune source de revenus à terme aux sécessionnistes, contrairement à un pays souverain qui lui est obligé de supporter ses régions économiquement non viables ou en difficulté, au nom d’une fraternité de principe, laquelle a étrangement disparue de nos pièces de monnaie avec l’euro.
Rappelons également que la seule « solidarité » européenne se résume à arroser les pays de l’est d’argent frais, lesquels ne renvoient jamais l’ascenseur à la France, leur intérêt principal étant d’abord dans le parapluie nucléaire américain, puis dans l’exportation de travailleurs détachés avec les résultats désastreux que l’on sait sur l’emploi français (notamment chez les routiers).
Nous gaspillons donc des milliards d’€ depuis plus de 25 ans, à soutenir des pays de l’Est qui nous crachent dessus en retour, au lieu de nous occuper d’abord de nos propres régions. Faut-il être stupide à ce point pour nourrir un chien qui vous mord ?
Sachant que le dictateur parachuté en 2017 par la grâce de Saints Urvoas et Rothschild vient encore d’augmenter notre contribution nette au budget européen (+1,5 milliards d’€ par an), et ce alors que l’état a coupé le robinet aux régions, en leur demandant d’assurer ses prérogatives régaliennes, le but final non avoué est bien d’affaiblir ces mêmes régions, en Espagne comme en France, avec les résultats désastreux que l’on observe déjà : fin des emplois aidés, fermeture des structures étatiques de proximité, etc. On pousse ainsi les salariés et les jeunes au désespoir, afin qu’ils détestent leur propre pays, alors que nos problèmes restent avant tout le fruit d’une mafia de traîtres. Le fait est que notre pays n’a jamais été aussi riche – il faut bien garder cet élément à l’esprit.
Il faut aussi comprendre ici que pour les européistes, le but final est bien de remplacer nos 27 états nations par quelques 248 grandes régions, toutes soumises à Bruxelles, trop petites pour se défendre, et qui n’auront d’autre choix que d’obéir et de se la fermer, comme dans tout état totalitaire qui se respecte. Ainsi la construction européenne est en train de fabriquer LA dictature ultime pour nos enfants – le dictateur se trouvant bien à l’abri, de l’autre côté de l’Atlantique !
Les catalans, et chez nous les corses, bretons, alsaciens, et autres, feraient donc bien d’y réfléchir à deux fois : on peut aimer et défendre sa région et sa culture locale, ce qui est tout à fait honorable, mais de là à quitter l’état nation France, en s’imaginant que l’UE prendra gentiment le relais, c’est plutôt naïf et arriéré comme vision.
Le vrai problème aujourd’hui de la France reste d’abord et avant tout l’UE et ses traités débiles et auto-bloquants, lesquels nous ont conduit où nous sommes : plus de chômage, plus de précarité, moins de couverture sociale, avec la destruction des professions réglementées et des acquis gagnés par nos parents et grands-parents, souvent au prix du sang.
Ainsi, viser l’autonomie régionale, c’est clairement se tromper d’ennemi.
Et l’ennemi aujourd’hui, c’est celui qui utilise l’outil informatique pour nous asservir, passe son temps à nous espionner via ses smartphones fermés, s’emploie à imposer sa langue dans nos universités face à un français bien plus riche et nuancé, utilise ses outils de propagande, et notamment ses films, pour nous imposer sa vision racialiste et culturelle, et tout cela, dans le seul but d’enrichir quelques vieux milliardaires véreux et aigris, séniles et débiles !
Diviser pour mieux régner – c’est là toute la vision des grandes régions de l’UE ! Plus les autonomistes assureront leur travail de sape, et plus nous perdrons ce qu’il nous reste de chance de reprendre le contrôle de notre pays, pour nous et nos enfants !
2 octobre 2017 : depuis la fin du premier tour, le blacklistage médiatique de l’UPR et de son président M. François Asselineau a donc repris de plus belle, ce qui prouve bien que l’UPR est finalement le seul et unique parti d’opposition réel face aux traîtres et aux collabos en place, lesquels ont réussi à diviser les français en tranches de 20%, pour faire passer leur marionnette minable, dont l’incompétence, le ridicule et le narcissisme maladif soulève l’indignation et la critique ouverte, non seulement en France, mais dans tous les pays où il a l’outrecuidance de poser son séant.
C’est un fait : le système a peur de l’UPR, et ce n’est pas pour rien qu’il s’emploie à se fabriquer un opposant sur-mesure, via le tartuffe Mélenchon actuellement médiatisé comme jamais. Une blague pour qui a lu mon article précédent sur le personnage – et même sans l’avoir lu, la seule présence de M. Mélenchon au club des 5 de TF1, durant la présidentielle, suffit à prouver sa complicité et duplicité évidentes avec la dictature en place.
Les seuls « insoumis » réels en France, ce sont bien les militants UPR, qui se battent jour après jour pour faire comprendre à leurs proches qu’on ne pourra absolument rien faire tant que le contrôle du pays restera dans les mains de Bruxelles, Washington et Francfort.
Vous voulez du social ? Vous n’obtiendrez jamais rien avec Mélenchon, parce que ce type travaille pour l’Europe, contre nos intérêts.
Vous voulez lutter contre l’immigration ? Vous n’obtiendrez jamais rien avec le FN, parce que la smala Le Pen travaille pour l’Europe, contre nos intérêts.
Tant que les insoumis et les frontistes n’auront pas compris l’illusion même de leur partis respectifs, Attali et sa clique continueront tranquillement de les mener en bateau, comme ils le font avec succès depuis 20 ans.
C’est cela la triste vérité.
On ne parle même pas de ceux qui ont osé voté pour le parti du présidu actuel – ceux là ne méritent que le plus profond mépris. Le terme de collaborationniste me paraît bien trop doux pour ces gens qui ont choisi de trahir ouvertement l’état nation France. Il fut un temps d’ailleurs pas si éloigné que cela, où ces gens auraient été passés par les armes pour haute trahison.
Mais je m’interroge.
Une fois que toute l’industrie française aura été bradée aux américains, aux chinois et aux allemands, que le pays ne sera plus qu’un zoo vide, sans emploi, sans sécu, sans protection des travailleurs, que les industries seront mortes, et que tous les problèmes sociaux exploseront, que restera t’il à nos enfants ?
Entendons-nous bien : ce n’est pas un crime d’être riche si on a bien gagné sa vie, et qu’on a travaillé pour le devenir. C’est même un destin à encourager.
En revanche, cela devient un crime quand on passe son temps à voler autrui, en vendant des biens qui ne vous appartiennent pas.
Or nous sommes bien dans ce cas depuis l’ère Sarkozy, qui a bradé 20% de notre or alors qu’il n’était même pas encore président, ou avec M. Macron qui continue dignement son travail de sape, en bradant une seconde tranche d’Alsthom à Siemens, avec les chantiers naval STX en prime côté italien.
Je n’arrive d’ailleurs plus à comprendre ces gens de droite, souvent encartés depuis des années, qui se plaignent constamment de subir, à juste titre, l’assassinat de l’industrie française par leurs élites, avec des normes et des changements à outrance de direction à 180°.
Avec la fin de toutes les professions réglementées, exigée par Bruxelles pour nous ramener au niveau de salaire polonais, croient-ils sérieusement que leur petit réseau chétif les sauvera miraculeusement du déluge, ou que leur ténor leur tendra la main à la première grosse vague venue ? Il les enverra tous balader, et se tirera avec leur fric en sus !
Sérieusement : encore combien de « macronismes » débiles faudra t’il, pour qu’ils comprennent enfin que l’article 50, qui permet le « Frexit », est la seule et unique porte de sortie possible pour sauver notre pays de la merde européiste dans laquelle Maastricht l’a enfoncé ?
3 juillet 2017 : comme prévu, je me suis donc fait jeter de Facebook, refusant de jouer l’esclave docile. Comprenez que contrairement aux chèvres de service, mon profil, qui ne contenait ni amis, ni autre données à revendre, ne valait pas les 60$ minimum requis pour rester dans le troupeau.
Alors pour s’amuser un peu dans ce monde de brute, je vous laisse donc lire le mail de Facebook et ma réponse qui suit.
1 / Le mail de FB :
Bonjour,
Conformément à la Déclaration des droits et responsabilités de Facebook, les profils ne peuvent représenter que des personnes individuelles. L’utilisation d’un profil pour représenter une marque, une entreprise, un groupe ou une organisation est contraire à nos règlements. Les profils représentant des animaux, des idées ou d’autres objets sont également interdits.
Il semble que le nom que vous avez demandé pour votre profil est le nom d’une entreprise ou d’une organisation, ce qui n’est pas conforme à nos standards relatifs aux noms des profils. Veuillez vous reporter à l’article des pages d’aide ci-dessous pour en savoir plus sur les noms sur Facebook :
Si vous souhaitez continuer à utiliser un profil personnel, nous vous invitons à remplacer le nom de votre compte actuel par celui sous lequel vous êtes connu(e) dans la vie de tous les jours. Nous vous demanderons également de confirmer votre nom en nous envoyant une photo ou une copie numérique du ou des documents de votre choix dans notre liste des pièces d’identité.
Vous pouvez nous aider à confirmer votre identité de deux façons :
– Envoyez-nous une photo ou une copie numérique d’un document du groupe 1, comme un permis de conduire, un passeport ou une confirmation officielle de changement de nom.
ou
– Envoyez-nous deux documents différents du groupe 2, comme un justificatif d’abonnement à un magazine et une carte d’étudiant ou un relevé de compte et un courrier à votre nom.
Avant de photographier ou scanner tout document figurant dans notre liste des pièces d’identité, n’oubliez pas de masquer les informations personnelles dont nous n’avons pas besoin, comme votre adresse, votre numéro de permis de conduire ou votre numéro de sécurité sociale.
Une fois que vous aurez modifié votre nom et regagné l’accès à votre compte, vous pourrez également créer une Page pour représenter votre entreprise ou votre organisation. Lorsque vous créez une Page basée sur votre profil, vous ne perdez pas vos amis ni votre contenu. Pour en savoir plus sur la création d’une Page basée sur votre profil, consultez les pages d’aide :
Comme il est plutôt incongru de demander à une personne anonyme qui elle est (ce qui ne vous aura sûrement pas échappé j’espère), vous pardonnerez mon manque évident d’enthousiasme à vous fournir le moindre document personnel en retour de votre email.
Je ne nie en rien votre droit légitime à fermer mon compte – faites ce que bon vous semble : il n’était là que pour répondre de temps à autres à d’autres militants UPR, et sa fermeture passera pour ce qu’elle est en réalité : une censure évidente de la libre parole et de la liberté de penser.
J’en veux pour preuve évidente votre appétit gargantuesque à collecter, classer et ficher les données personnelles d’autrui, comme ces braves fascistes qui obligeaient les juifs à porter des étoiles jaunes pour mieux les identifier et les envoyer se faire gazer par trains entiers, il y a encore moins d’un siècle de cela.
Difficile de dire si vous êtes le principal investigateur de la « douche froide », où juste un simple collabo parmi les autres GAFAM, mais comprenez que votre service de renseignement, puisqu’il faut bien appeler les choses par leur nom, est pour moi le plus abject outil numérique de surveillance généralisée jamais inventé.
Je note d’ailleurs sur ce point un paradoxe évident de l’histoire : « Hitler en a rêvé – un juif l’a créé ». Preuve supplémentaire que les voies de Dieu sont vraiment impénétrables. Du moins si on s’en tient à la version officielle, la réalité étant apparemment plus « complexe » et bien moins avouable.
Quoi qu’il en soit, après ces quelques mois de « test », j’ai beaucoup appris sur vos méthodes de harcèlement quotidien et de conditionnement des individus, et je vous en remercie vivement. Je comprends bien mieux désormais comment vous parvenez à droguer littéralement des gens qui communiquent pour se rassurer, ont peur du lendemain/de la vie/de la mort, et dont bon nombre souffrent d’un manque chronique d’amour et de stabilité dans leur vie quotidienne.
J’en conclue au final que non content d’être fondamentalement néfaste, tant en terme de libertés individuelles qu’en terme d’intelligence économique, votre outil participe à l’entretien de « la névrose de l’abandon », qui consiste à se laisser conduire à l’abattoir sans broncher, parce que la bande de milliardaires actuelle, comme toutes celles qui l’ont précédées, sait ce qui est bon pour nous.
A croire que l’histoire ne sert qu’à créer des dictateurs puis des révolutions.
Sur ces quelques pensées, je vous dit donc « adieu », le cœur léger !