L’UPR et la « neutralité » suisse

17 novembre 2016 : dans mon article « les Tontons Flingueurs », je m’intéressais au cas de la presse française, largement phagocytée par l’oligarchie.

Mais comme beaucoup, il m’arrive quotidiennement de consulter la presse de nos voisins limitrophes, dont bien entendu la Suisse, et là, mon expérience est la suivante.

Pour avoir d’abord « redirigé » un journaliste suisse du journal Le Temps, apparemment intègre et sérieux, qui ne connaissait pas l’UPR, et avait consacré un article sur les partis politiques français en « oubliant » M. Asselineau et l’UPR, je me suis qu’il y avait peut-être un défaut d’information. Après tout, on ne pas non plus demander la lune à un journaliste étranger, qui a aussi son lot d’articles quotidien à faire sur son propre pays, et doit faire avec le temps et les informations qu’il a.

MAJ 27/11 : le journaliste en question a finalement accordé un article à M. Asselineau, preuve de son professionnalisme et de sa bonne foi – merci à lui. Je ne manquerai évidemment pas de mettre le lien ici si cet article est repris sur le site web du journal.

MAJ 16/12 : après une recherche, je suis tombé sur cet article récent : L’Union européenne, démon présidentiel français, où l’auteur cite explicitement M. Asselineau.

Ce cas à part, les choses se sont passées beaucoup plus mal chez bon nombre d’autres « canards déchaînés » en ligne…

  • sur arcinfo.ch : censure directe et intemporelle à la moindre allusion à l’UPR ou M. Asselineau. Il faut dire que ce journal semble très proche du journal le Monde, comme par exemple dans cet article appelant au boycott des réseaux sociaux, dont la similarité avec celui du journal français est quasi évidente…
  • sur lematin.ch : à chaque fois que je veux poster, j’ai droit à un « votre compte n’a pas été activé ». Pas moyen d’activer mon compte : j’ai donc envoyé un mail à la rédaction pour demander comment finaliser cette activation. Aucune réponse à ce jour, donc aucune possibilité de poster ! Où comment garder la tête bien enfoncée dans le sable en faisant semblant de ne rien voir…
  • sur tdg.ch (Tribune de Genève) : mes posts semblent passer normalement, mais soyons clairs : ce journal est la vitrine déclarée du FN, avec une photo de Mme Le Pen en page de garde qui remue l’estomac à chaque visite, et ce depuis des mois ! M. Asselineau a pourtant largement expliqué que le FN n’existe que pour gagner les élections au second tour à coup sûr. Dès lors, le but réel poursuivi par la rédaction devient évident.

La liste n’est bien entendu pas complète : je ferai au fur et à mesure de mes découvertes, mais une chose reste certaine : il serait temps que les citoyens  suisses balaient un peu devant leur porte, parce que de toute évidence, les problèmes de corruption et de contrôle absolu de l’information que nous connaissons en France sont aujourd’hui exactement les mêmes en Suisse !

En tout cas, si je vivais aujourd’hui en Suisse, je m’abonnerai d’urgence à Le Temps, puisque c’est le seul journal qui a au moins cité l’UPR et M. Asselineau suite aux remarques précédentes, comprenez qu’on y trouve encore quelques journalistes sérieux, honnêtes et indépendants, qui font réellement leur boulot !

Bravo donc à Le Temps de sauver l’honneur suisse !

Plus globalement, il est évident que le « grand ménage » devrait également être la règle pour tous nos autres voisins limitrophes : les mêmes qui crachaient sur le Brexit ou canonisaient mère Clinton-Theresa dans leurs torchons respectifs…

Il est ainsi évident que l’omerta médiatique sur l’UPR dépasse largement nos frontières, et vise d’abord les pays francophones. Mais il est quand même très surprenant, vu de France, que nos voisins suisses pourtant hors C.E., ne soient même plus capables de respecter la neutralité qui faisait leur réputation il a encore 20 ans…

En 2011, M. Asselineau proposait déjà de remettre à plat le financement des média français (voir la vidéo à la fin de l’article « Les Tontons Flingueurs »), nos grands média n’étant plus que des armes de désinformation massives, à la solde de quelques milliardaires véreux.

A l’UPR, nous voulons une presse « libre » pour nos enfants, respectant la charte du journalisme, et non une troïka à la solde d’une mafia de corrompus et de traîtres. Alors sortons de l’Europe, de l’euro et de l’OTAN, et donnons à M. Asselineau les moyens de faire le ménage qui s’impose !

Vive le « Frexit », et vive la France libre !


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