Vous n’avez jamais entendu parler de l’UPR ?

C’est nor­mal : l’Union Popu­lai­re Répu­bli­cai­ne est le seul par­ti fran­çais qui s’engage dans la sor­tie de l’Europe, de l’euro et de l’OTAN !

Et cela, évi­dem­ment, ne plaît pas du tout à la mafia poli­ti­co-média­ti­que en pla­ce, qui pra­ti­que depuis des années une omer­ta de fer, et s’emploie à détour­ner sans relâ­che tou­te l’attention du peu­ple fran­çais sur des sujets tota­le­ment secon­dai­res, aux anti­po­des des enjeux poli­ti­ques, éco­no­mi­ques et stra­té­gi­ques du pays.

Si com­me moi, vous en avez mar­re de voir la bobi­ne de ces clowns par­tout, tout le temps, et de subir leur pro­pa­gan­de aus­si men­son­gè­re que nau­séa­bon­de, il est temps pour vous de décou­vrir l’UPR, en com­men­çant par visi­ter le site offi­ciel du par­ti.

Je vous recom­man­de tout par­ti­cu­liè­re­ment les vidéos sur la construc­tion euro­péen­ne, qui m’ont convain­cu qu’un «Frexit» est désor­mais inévi­ta­ble. Mais vous trou­ve­rez bien enten­du des infor­ma­tions sur de nom­breux autres sujets et actua­li­tés, avec des ana­ly­ses géo­po­li­ti­ques très fines, et sur­tout très déran­gean­tes pour les vieux par­tis.

francois-asselineau

Un mot enfin sur le pré­si­dent et fon­da­teur de l’UPRM. Fran­çois Asse­li­neau. Énar­que 2ème de pro­mo, diplô­mé HEC, il a tra­vaillé au minis­tè­re de l’économie et des finan­ces sous plu­sieurs gou­ver­ne­ments, accom­pa­gné plu­sieurs minis­tres dans leurs dépla­ce­ments, a habi­té au Japon, et pos­sè­de de tou­te évi­den­ce un très lar­ge baga­ge his­to­ri­que et cultu­rel.

Mais ce qui dis­tin­gue, à mon sens, le per­son­na­ge, c’est son inté­gri­té humai­ne et poli­ti­que.

Il est par exem­ple le seul à deman­der que tous les can­di­dats publient leur casier judi­ciai­re, ce qui peut paraî­tre ano­din de pri­me abord, mais n’est pas si idiot que cela. Il y a un tas de pro­fes­sions en Fran­ce que vous ne pou­vez exer­cer sans un casier vier­ge, alors en quoi la fonc­tion pré­si­den­tiel­le devrait-elle s’abstenir de ce mini­mum de trans­pa­ren­ce ?

De par son expé­rien­ce à Ber­cy, M. Asse­li­neau s’emploie éga­le­ment à gérer les finan­ces de son par­ti d’une main de fer, et c’est tout en son hon­neur, consi­dé­rant les det­tes actuel­les de nom­breux par­tis poli­ti­ques fran­çais, dont un qui n’a même pas été fou­tu de gérer ses pro­pres comp­tes de cam­pa­gne ! Plus que jamais, nous avons besoin de quelqu’un qui arrê­te de confon­dre argent public et tré­sor du Roi, et qui ait de réel­les com­pé­ten­ces finan­ciè­res, éprou­vées et indis­cu­ta­bles.

M. Asse­li­neau est enfin quelqu’un de déci­dé, qui bri­gue ouver­te­ment la fonc­tion pré­si­den­tiel­le, dis­po­se de col­la­bo­ra­teurs com­pé­tents et convain­cus, se veut ras­sem­bleur, et n’a clai­re­ment pas sa lan­gue dans la poche. Rien à voir avec les gui­gnols d’un jour que l’on nous rabâ­che à coup de média, et dont on sait impu­né­ment qu’ils ne sont tou­jours qu’un écran de fumée qui dis­pa­raî­tra au pre­mier coup de vent venu.

L’UPR elle-même, c’est 13500 adhé­rents fin novem­bre 2016, ce qui est remar­qua­ble si l’on consi­dè­re l’omerta média­ti­que qui règne sur ce par­ti depuis 10 ans. C’est un par­ti de taille moyen­ne, en plei­ne expan­sion, qui s’est jusqu’ici déve­lop­pé essen­tiel­le­ment via les réseaux sociaux, mais qui a déjà par­ti­ci­pé aux der­niè­res euro­péen­nes, et dont la der­niè­re uni­ver­si­té d’automne à ras­sem­bler plus de 720 (!) adhé­rents et curieux.

Dans ces condi­tions, il paraî­trait tout à fait nor­mal que M. Asse­li­neau ait accès aux grands médias pour pou­voir pré­sen­ter ses idées aux fran­çais, et ce d’autant plus que l’UPR rem­plit tou­tes les condi­tions néces­sai­res pour, et s’est fen­due d’une let­tre ouver­te au CSA en sep­tem­bre 2016, récla­mant la pla­ce média­ti­que qui devait légi­ti­me­ment être la sien­ne.

Deux mois plus tard, en novem­bre 2016, les répon­ses du CSA, et de M. Tou­bon, défen­seur des droits, sont -enfin- tom­bées et sont expli­ci­tes : le CSA se met défi­ni­ti­ve­ment hors la loi, en bafouant ouver­te­ment les règles qu’il a lui-même édic­té ! Quand à M. Tou­bon, il bot­te en tou­che, prou­vant sa par­fai­te – et désor­mais publi­que – inuti­li­té.

Il est donc avé­ré, offi­ciel­le­ment, que ce pays est sous le joug d’une dic­ta­tu­re, qui tient d’une main de fer les grands média du pays, et s’emploie à occul­ter tout débat poli­ti­que réel, via des «pri­mai­res spec­ta­cles» dignes des pires bouf­fons vau­de­vil­liens !

Ce point étant fait, repre­nons main­te­nant le pro­gram­me de base de l’UPR et ren­trons dans les détails :

1 / La sor­tie de l’Europe

2 / La sor­tie de l’euro

3 / La sor­tie de l’OTAN

Et pour finir bien sûr, la vidéo «le Jour d’après», qui expli­que exac­te­ment ce qui se pas­se­ra après l’élection de M. Asse­li­neau :