La dinde et le dindon

26 février 2021 : on se souvient de la fameuse pique de Pierre Sprey, concepteur du F16 américain, en 2013 (voir vidéo ci-dessus), à propos du F35 américain : « It’s a turkey ! » (« c’est une dinde ») – laquelle en disait très long sur ce programme complètement délirant.

Et effectivement, l’échec indéniable de l’avion est aujourd’hui irréfutable. Les coûts astronomiques, en retards, correctifs/mises à jour et entretien, ont fini par faire éclater la dinde à $ – sans aucun doute la plus onéreuse depuis les débuts de l’aviation moderne !

Autant dire que la France et son Rafale (encore un projet hors UE qui, quoi qu’on en pense à l’export, est une réussite opérationnelle indéniable) peuvent garder la tête haute ! Et ce n’est pas pour rien que malgré un embarguo US qui ne dit pas son nom, certains pays ont quand même choisi la qualité française au clientélisme US.

En attendant, parmi les dindons de la farce en Europe, les pays membres de l’UE, soumis à l’OTAN par les traités, auront donc parfaitement joué leur rôle de crétins utiles. Saluons dignement l’OTAN, qui aura été un parfait marchand d’armes pour son maître de Washington !

Danemark, Italie, Pays-Bas, Belgique, Pologne, et même Royaume-Uni ante Brexit, se retrouvent donc aujourd’hui comme des cons, avec des avions trop coûteux en heures de vol pour être réellement utilisés, et surtout d’une affligeante nullité opérationnelle. Et ce alors qu’ils avaient pourtant trois possibilités sur étalage : Rafale, Grippen et même Eurofighter…

C’est à ce genre de bourdes industrielles, au prix d’une station spatiale internationale, que l’on peut juger, 10 ans plus tard, de l’imbécilité de tous ces lécheurs de cul de l’oncle Sam. Sans compter l’impact sur l’industrie européenne, durablement affaiblie.

Bref, et une fois encore, la cacophonie de l’UE aura bien servi les intérêts de l’oncle Sam, trop heureux de voir les dindons se payer des dindes !

Ce qui n’empêche pas cependant les américains et leurs collabos mondialistes européens de continuer à nous emmerder avec leur Russia Washing quotidien.

Il faut dire que Vladimir est le cauchemar de tout banquier de Wall Street : pensez-donc – une Russie qui a remboursé sa dette, gonflé sa réserve d’or, et qui se paye le luxe d’une armée forte, avec des armes de pointe – parfaitement opérationnelles, elles ! Un cauchemar je vous dis !

Étrangement, on n’entend jamais un mot sur les chinois, dont les vélléités en Mer de Chine et les succès spatiaux et industriels sont autrement plus inquiétants. Entre une Russie qui nous fout la paix, et que l’UE bombarde de santions débiles et improductives, et une Chine autrement plus dangereuse, mais intouchable de par son outil de production dont nous dépendons jusqu’au papier chiotte nomme masque, une fois encore, le manque de réalisme de nos fascistes bruxellois est édifiante !

Et les 500 000 morts du COVID américains de prouver que derrière leurs 10 porte-avions, le rêve américain n’est toujours qu’une image épinale, sans même parler de la planche à papier toilette $, devenue complètement folle.

Gageons qu’il ne suffira d’un succès spatial comme Persévérance pour effacer les déboires cumulés de Boeing, les retards d’un téléscope spatial James Webb qui devrait (enfin…) être lancé en octobre 2021, ou d’un F35 tout juste bon à faire le show avec un décollage vertical inutile dans la pratique…

Finalement, quand on y pense, Biden est bien le digne représentant d’un vieil empire qui s’effondre lentement, avec un F35 emblématique, parti en vrille et impossible à récupérer.

Quant à l’UPR, ça fait 14 ans qu’elle dénonce la construction européenne, issue de cette chère CIA, avec ses soldats monnet et schumann.

Ce nouvel épisode sur le F35 ne fait que prouver que la France est toujours un grand pays, que la mondialisation heureuse est une fumisterie, et que non : nous n’avons pas besoin de nous prostituer à une organisation supranationale dirigée depuis Washington, Francfort et Bruxelles, pour exister dans le monde !

L’article 50 est notre siège éjectable avec le choc inévitable. Et les faits sont têtus : plus le temps passe, et plus l’histoire donne pleinement raison à un certain François Asselineau.

Sur ce vive le Frexit, et vive la France Libre !

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