Alerte : fake news !

2 décembre 2019 : les pigistes du régime totalitaire, où l’UPR et ses quelques 38400 adhérents sont persona non grata depuis la création du mouvement, se sont donc lancés dans une nouvelle grande opération de propagande, visant à se racheter une virginité auprès de leurs lecteurs et/ou auditeurs. La bonne blague !

Rappelons d’abord que tous ces braves collabos sont les premiers responsables de l’élection du pantin de l’élysée, aux ordres de Bruxelles, parachuté par les médias et la loi Urvoas en 2017.

On se rappellera aussi de ce moment épique de la campagne présidentielle, lors de l’annonce officielle de la candidature de François Asselineau, où une journaliste présente, soit-disant professionnelle, ne connaissait même pas la Charte de Munich fixant la déontologie de base de sa propre profession ! (vidéo ci-après – un grand moment d’anthologie à 1mn40 !)

Il est vrai que n’importe qui peut être journaliste aujourd’hui. Une caméra, un micro, un ordinateur, une chaîne youtube ou autre, un peu de présentation, et le tour est joué. Fini la carte de presse obligatoire, et les contraintes rédactionelles, souvent pour le meilleur, mais parfois aussi pour le pire…

Quoi qu’il en soit, ce sont désormais les youtubeurs qui remplacent les journalistes, et fournissent de vraies informations et de vrais débats politiques, loin des vieux circuits minés par la corruption et le clientélisme de rédactions aux ordres du CSA, donc de l’élysée. Ce qui n’empêche pas ensuite google ou facebook de participer pleinement à la censure des gouvernements, en effaçant des commentaires politiques ou des comptes d’opposants, le tout sans la moindre gêne ni le moindre recours…

Les récentes liaisons dangereuses entre GAFAM et état français ne laissent aucun doute quant au manque total de déontologie et de neutralité de ces sites en ligne en matière politique. C’est d’ailleurs une des raisons qui m’a poussé à faire ce blog, loin de facebook…

Pour en revenir à nos journalistes, certains ne se cachent même pas de désinformer sciemment leurs auditeurs. Le cas Cohen, ci-dessous, en dit long sur les instructions reçues par les grands merdias pour empêcher les militants UPR de s’exprimer et de réagir librement…

Dans la même catégorie des gens à vomir, je ne peux m’empêcher de citer également ce cher M. Apathie, particulièrement antipathique, tellement convaincu du massacre de la Ghouta qu’il en devient fanatique.

On pourrait allonger la liste de ces gens qui convaincus de leur suffisance propre, s’amusent à manipuler leurs auditeurs ou lecteurs. Mais toute personne ayant un cerveau aura depuis longtemps jeté son téléviseur, sa radio, et brûler les journaux associés au pouvoir (au moins en hiver, ça peut servir à chauffer un peu la maison…). Les vraies nouvelles « fraîches » circulent quant-à-elles hors des circuits « officiels », comprenez sur internet.

Ce même internet qui n’est certes pas un lieu où la vérité éclaire le monde, mais qui au moins ne pue pas du collaborationnisme à outrance, et dans lequel des gens sérieux et de bonne foi fournissent bien plus d’informations et d’explications aux internautes, loin du fumier parisien quotidien de France Télévision et Radio France !

Chacun est ensuite libre de prendre ses infos où il veut, et de croire encore au père noël des chantres de l’UE. Mais ce n’est pas en faisant l’autruche, et en gobant béatement la propagande médiatique des traîtres à la nation qu’on devient un citoyen libre et éclairé !

Et pour aller au fond du raisonnement : si les journalistes en 1992 nous avaient réellement et correctement informés sur le Traité de Maastricht, personne n’aurait voté pour cette putain d’UE qui nous mène à la ruine, au désespoir, et à la guerre. Honte encore aux journalistes de l’époque, qui eux étaient relativement libres et indépendants, de ne pas avoir fait leur boulot !

Sur ce, vive le Frexit, et vive la France Libre !

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