Joyeux anniversaire au régime totalitaire !

1er décembre 2019 : de toute évidence, Russia Today est le seul journal ce jour à nous rappeler, avec raison, que le dogme européiste a commencé à virer au totalitarisme il y a 10 ans de cela, avec la trahison ouverte d’un certain Nicolas Sarkozy, signant le Traité de Lisbonne la bave aux lèvres, en faisant un bras d’honneur à la démocratie et aux 55% de français qui avaient rejeté le même texte par référendum 3 ans plus tôt.

Il est étonnnant que cette information, pourtant intéressante, notamment pour les jeunes générations, provienne d’un journal russe certes financé par le Kremlin – merci encore aux crétins de google de bien nous le rappeler – alors que nos propres grands médias sont désormais sous la coupe d’une mafia de milliardaires français, laquelle n’a vraiment plus rien à envier aux mafias russe et baltes réunies…

Arrêtons de critiquer la source, et regardons les faits. Alors que le dogme se défend en fabricant des opposants de pacotille, grands mangeurs de soupe, on interdit toujours à notre parti, seul opposant politique réel au régime fasciste de l’UE en France, de s’exprimer dans les médias pour expliquer ses analyses aux français !

Car chez les collabos, l’UE est une religion intouchable. Un idéal de paradis (fiscal?) à atteindre à tout prix, même s’il faut ruiner et écraser les peuples grecs, français, et même allemands ! Aucune importance : l’UE, c’est la religion du fric avec pour seul credo « toujours plus » ! Pour ces enfoirés, tuer les services publics, l’éducation, la santé, les infrastructures, la planète, etc n’a aucune importance : il faut à tout prix vendre le plus vite possible le patrimoine des peuples avant qu’ils ne réagissent. Le projet UE ? C’est la spoliation et la mise à sac généralisée des pays européens, en volant aux peuples le patrimoine que leur parents leurs avaient légué.

Quant aux opposants non-politisés, de type gilets jaunes, bon nombre n’ont toujours pas compris que le locataire de l’élysée n’est que le toutou de Bruxelles (et accessoirement de Trump quand l’occasion se présente), parachuté pour appliquer sagement les GOPÉ annuelles.

Il y a quelque chose d’assez cocasse et de triste à voir encore ces gens courageux, au bout d’un an de manifestations hebdomadaires, viser l’élysée et son usurpateur, quand leurs bourreaux réels se trouvent tous à Bruxelles, dans des locaux feutrés ! Bravo encore aux syndicats, payés par la Confédération Européenne des Syndicats (donc par Bruxelles) pour détourner la colère populaire vers l’élysée, épargnant les coupables réels !

Il est vraiment dommage que les gilets jaunes n’aient pas plus soutenu l’UPR lors des dernières européennes, histoire d’envoyer la gifle qui s’imposait naturellement aux partis collaborationnistes, LREM en tête.

Les gilets jaunes ont manqué là un coche important qui aurait donné du poids au RIC. Au lieu de cela, c’est le bide. Et les gilets jaunes d’avouer eux-mêmes que rien n’a bougé depuis 1 an, ce qui était prévisible.

Soyons réalistes : rien ne bougera en France, tant que l’UPR ne sera pas aux affaires, et ne sortira pas la France de cette merde européiste qui nous jurait, en 1992, le retour au plein emploi et une UE forte face aux autres blocs.

25 ans de délicalisations ont ruiné le tissu industriel de notre pays. Nous avons déjà laissé des centaines de milliards d’euros partis en fumée pour que les pays de l’Est viennent nous concurrencer (en 2017, on en était à 500 000 travailleurs détachés, donc autant d’emplois en moins pour les français).

Quant à faire bloc contre les trois grands, l’UE a été incapable de créer sa propre armée, et n’a donc aucun poids stratégique, et pour cause : les traités nous lient à l’OTAN de fait (article 42 du TUE), en nous menant à des guerres toujours plus illégales !

Bref, entre arnaque au départ, hypocrisie et cynisme permanents de tous les partis politiques concurrents sur 25 ans, et maintenant religion intouchable, cet enfer a assez duré. Il serait temps que les gilets jaunes arrêtent de rêver de leur chimère constituante : à moins de faire une guerre civile pour renverser réellement le système en place, il faut faire avec ce qu’on a.

Et ce qu’on a, c’est un parti nommé UPR, avec à sa tête quelqu’un qui a réellement la volonté de libérer ce pays du joug européiste, et surtout un programme politique qui ne laisse plâner aucun doute : c’est sortie de l’UE, de l’euro et de l’OTAN, et pas de blabla, d’hésitations, de semblants, d’intentions verbales. Avec l’UPR, on est dans le concret, le réaliste et le réalisable.

Vive le Frexit, et vive la France Libre !

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