La culture du Reich

MAJ 31 janvier 2021 : il n’aura pas fallut longtemps pour tomber sur un autre article démontrant à qui appartiennent réellement nos merdias. Sauf que cette fois, on parle de nucléaire avec l’EPR de Flamanville, et de la condamnation de Bouygues pour travail dissimulé, passée effectivement sous les radars de l’association français des pigistes réunis – AFP pour les intimes…

On se gaussera du niveau ridicule de l’amende de 29950€, qui est un blanc-seing pour continuer la fraude dans le BTP, et ce alors que les français ont déjà versé des milliards en sus pour ce projet qui n’est fini pas. En outre, rappellons que l’UE promeut les travailleurs détachés de l’Est dont profite essentiellement le BTP, quand nos jeunes ne trouvent déjà plus de boulot !

Et enfin la question phare : le retard de l’EPR de Flamanville est-il du à cette main d’œuvre sous qualifiée, dans un projet phare pour notre indépendance énergique ? Question d’autant plus cruciale quant on parle de nucléaire, donc d’un domaine sensible où l’erreur est interdite. Car s’imaginer qu’un ouvrier polonais, qui vient travailler quelques mois en France, en a réellement quelque chose à foutre de la sécurité nucléaire des français, est à la limite du masochisme. Et on n’attend pas le même niveau de sécurité d’une centrale nucléaire que d’un immeuble d’habitation lambda…

30 janvier 2021 : la bachelorette de service, dont on rappelle l’inutilité flagrante dans un contexte où tous les lieux de culture sont fermés depuis des mois, sans compter son lourd passé d’ex-ministre de la Santé, qui s’était faite roulée dans la farine par les labos, a donc décidé une nouvelle fois de jouer au ministère de la Vérité Eurofasciste toute puissante ce jour.

Et c’est bien normal : les chiens de garde de Bruxelles, Francfort et Washington sont payés pour effacer toute critique de nos 66 millions de procureurs/employeurs. Mme Bachelot ne fait dont qu’obéir à ses maîtres, en bonne élève studieuse et soumise.

Cela étant, les procès s’accumulent en coulisse, et avec plus de 75000 morts au compteur, les français n’oublieront pas les deux confinements-prison qu’on leur a imposés, les auto-attestations débiles, les couvre-feux inutiles, l’absence criante de nouveaux hôpitaux face à l’urgence avérée (0 nouveau lit en 1 an de crise ? Chapeau bas !), le refus de faire appel au privé en pleine crise pour décharger le public, le sacrifice de nos « vieux » devant le manque de place, la guerre débile contre l’HCQ et autres remèdes possibles pas assez chers, la grande coucherie politiques/laboratoires avec notamment des médecins urgentistes qui n’ont rien à foutre en politique, et surtout : les mensonges grossiers et autres manipulations d’un pouvoir incapable d’anticipation, de gestion et de réaction.

Mais pour en revenir à la culture, Mme Bachelot démontre surtout qu’il ne peut pas y avoir de liberté de la presse dans cette UE de nazis. Là encore, le programme de l’UPR de 2017 était très bien pensé et bien équilibré pour permettre un véritable retour du 4ème pouvoir dans ce pays, aujourd’hui sous la coupe de 10 milliardaires lèches-culs, dont un présumé agent du Mossad, qui a abandonné sa nationalité française.

Dommage que les français ne savent pas, ou ne veulent pas, lire les programmes et les professions de foi des candidats. Ça leur éviterait pourtant bien des déboires et des déconvenues, l’élection passée.

En attendant, il est juste heureux que des médias alternatifs, comme UPR TV, TV Liberté, et bons nombres de youtubers (Je ne suis pas content, le Fil d’actu, Pierre Jovanovic, Pierre Yves Rougeyron, …) rééquilibrent un peu ce monde jacobin, devenu complètement fou à lier, même si bon nombre de ces derniers intervenants restent trop frileux envers l’article 50.

Car critiquer l’UE, c’est bien, mais la quitter, c’est encore mieux !

Et le fait est qu’il n’y a plus aucune autre solution sur le plan logique, la corruption à tous les étages ayant prouvé l’impossibilité de soigner le malade. Quand à la révolution ou au putsch, ils ont peu de chance de survenir – mais on ne sait jamais…

Cela étant, les britanniques n’auront pas attendu l’iceberg pour quitter le navire. Les français auront-ils assez de bon sens pour les suivre en 2022 avec l’UPR ? Là est la question…

Sur ce, vive le Frexit, et vive la France Libre !

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