Papier bitte !

7 décembre 2020 : un nouveau cap vient d’être franchi dans la dictature eurofasciste ce jour, avec le fichage d’individus selon leurs opinions politiques.

Entendons-nous bien : ces derniers mois ont vu nos libertés publiques et individuelles fondre comme neige au soleil, toujours plus contraintes par ce qu’il faut bien appeler une bande de tarrés immatures.

Ces gens ont ainsi démontré aux français leur incapacité notoire à gérer correctement une crise sanitaire, incapable d’anticiper les besoins, et débutant comme par hasard une guerre très mal venue contre le professeur Raoult et son HCQ, généralisée ensuite à toute personne osant afficher les liaisons dangereuses, mais pourtant bien réelles, entre politiques/conseillers véreux, et laboratoires onéreux.

N’oublions jamais que les charlots ont d’abord prétendu publiquement que les masques étaient parfaitement inutiles, et même dangereux (ça mérite la citation), pour, quelques mois plus tard, les rendre obligatoires. Sauf que ce n’est plus du comique : c’est de la tragédie !

Car quel que soit le bout de la ficelle que l’on prenne, la conclusion reste la même : ces gens se foutent ouvertement de notre santé, et ont une bonne partie des 55000 morts actuels sur la conscience. Dans ce contexte « d’urgence sanitaire », qu’ils ont eux-mêmes créés dans le but couvrir leurs méfaits, toute démocratie fonctionnelle imposerait qu’ils soient destitués sur le champ, traduits en justice, et qu’ils aient à répondre des nombreuses plaintes déjà formées, sans compter celles à venir…

Et je ne pense pas me tromper beaucoup en affirmant que la très grande majorité des français rêve ouvertement de leurs botter le cul, et de les jetter dehors au plus vite. Tel devrait théoriquement être le rôle des députés de l’assemblée nationale devant ce désastre pourtant clair. Mais non : ces gens soit disant élus se prennent également pour les rois qu’ils ne sont pas, et continuent envers et contre toute logique à couvrir les agissements de l’élysée et matignon, se rendant complices de fait des crimes commis contre le peuple de France !

Mais ce ficharge des opinions politiques, désormais légalisé et donc généralisé, marque un tournant majeur dans la dictature.

En effet : jusqu’à présent, les mafieux de la ripouxblique utilisaient le terrorisme et la sécurité pour justifier de leurs actes odieux et illégaux.

Mais ficher une personne que l’on soupconne de terrorisme pour ses opinions politiques n’a aucun sens. C’est même un raisonnement parfaitement débile quand on y réfléchit un peu.

Les terroristes tuent au nom de leur dieu respectif, et non au nom d’un parti politique.

De ce fait, considérer que tout membre d’un parti politique est un terroriste qui s’ignore, est bien le raisonnement de dictateurs fascistes, désireux de tuer dans l’oeuf toute opposition.

On vient clairement de rentrer dans une phase finale où toute personne remettant en cause la doxa du régime eurofasciste devient de fait un terroriste fiché S, qu’il faut, à minima, surveiller et fliquer !

En poussant à l’extrême le raisonnement infantile et ubuesque, on se dit que les fous ont bien raison de ne pas se sentir en sécurité, dans un pays de 70 millions de terroristes.

Parce qu’il ne faut pas rêver : à part la caste LREM et ses copains milliardaires véreux, tous ces gens mis ensemble ne pèsent pas grand chose face aux millions de français qui en ont marre qu’on les prenne pour des cons.

La frustration d’un confinement, le flicage, les amendes, la communication toujours plus minable de l’exécutif, et le sadisme pur, désormais bien installé à l’élysée, ne font qu’accroître chaque jour la haine et la rancoeur du peuple envers ces gestionnaires minables aux ordres de Bruxelles.

Il y aura forcément des cocus à la fin. Et l’histoire d’avoir largement démontré qu’aucune dictature n’est éternelle.

Sur ce, vive le Frexit, et vive la France Libre !

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