Européennes 2019

26 mai 2019 : les résultats tombent, et autant le dire, ils ne sont pas bons pour l’UPR, qui tournerait autour de 1,2%.

Il faut préciser que pour ces élections, on attendait quand même, à l’UPR, un soutien massif des gilets jaunes pour la simple raison logique qu’il ne peut y avoir de RIC sans une sortie préalable de l’UE. Même Étienne Chouard l’a reconnu. Et là, force est de constater que les gilets n’ont pas été au rendez-vous.

Parmi les explications, la première qui me vient à l’esprit est qu’un bon nombre de gilets jaunes ne nous connaîssent toujours pas, après 8 mois passés à manifester – pardon : à se faire gazer et mutiler- dans les rues de France ! Ils ne sont d’ailleurs pas les seuls, puisqu’il n’est pas rare de rencontrer encore fréquemment des concitoyens qui ne connaissent toujours pas François Asselineau, malgré le fait que notre président ait été candidat officiel à la dernière présidentielle ! C’est à ce genre de découverte qu’on se rend compte à quel point les gens sont conditionnés.

Comme toujours, les merdias ont une bonne part de responsabilité dans l’affaire. Ça fait 12 ans que les français n’ont pas le droit de savoir comment fonctionne réellement l’UE, et il faut bien avouer qu’entre la présidentielle et les européennes, personne n’a vu les lieutenants et le président de l’UPR sur les plateaux aux ordres du CSA, à quelques exceptions près sur Sud Radio.

On a aussi pu observer dans cette campagne des hérésies merdiatiques, comme organiser un débat passé 22h. Débile et parfaitement volontaire, puisque les organisateurs ont refusé la présence d’un autre membre que la tête de liste, laquelle a donc été menée à rude épreuve jusqu’à épuisement (extinction de voix). Le procédé est tout simplement honteux, et témoigne bien d’une volonté de nuisance affichée de la part des collabos du pouvoir.

On rappellera encore que l’UPR a du se battre juridiquement pour avoir le droit de participer au débat de France 2 avant le début officiel de la campagne, et que le dernier débat organisé par BFM a vu l’absence de l’UPR, non invité par la chaîne, avec un conseil du CSA qui a balayé la plainte légitime de notre président, soulignant de plus belle le totalitarisme d’état devenu la norme dans ce pays ! Faut-il être stupide ou demeuré pour ne pas comprendre et accepter le fait que nous sommes déjà dans une dictature qui ne dit pas son nom ?

La seconde explication à notre faible résultat est peut-être tout simplement d’avoir trop compté sur nos amis GJ, et sur leur capacité de communication interne. Ainsi plus d’un reportage web laissait à penser que sur les rond-points, les langues commençaient à se délier, et que de nombreux GJ commençaient à faire enfin le rapprochement logique entre notre appartenance à l’UE et leurs fins de mois difficiles. Fake news ? Cas particuliers ? En tout cas, les urnes n’ont pas suivi ce qui était censé être une prise de conscience collective et salvatrice !

Peut-être aussi avons nous été aveuglés par le fait que si 70% de français ont soutenu le mouvement des GJ à ses débuts, la vraie part des gilets jaunes « actifs » dans la population reste faible. Et même si de nombreux GJ auront appris ces dernières semaines que l’UE est la cause principale de leurs problèmes, il n’en reste pas moins qu’avec des porte-parole pro-LFI, comme M. Boulo, les informations pro-Frexit n’ont peut-être pas circulé aussi librement qu’elles auraient du.

Quoi qu’il en soit, ce soir, ce n’est pas l’UPR qui a perdu. Ce sont les gilets jaunes et leurs nombreux supporters, qui viennent de « snobber » la seule solution politique qui aurait oeuvré activement à répondre à leurs desiderata !

De ce fait, j’ai bien peur que les gilets jaunes ne se soient eux-mêmes fait harakiri ce soir, car il faut bien comprendre une chose : tous ceux et celles qui sont allés voter pour les opposants de pacotille, copains comme cochons du pouvoir en place, n’ont pas compris qu’ils faisaient exactement le jeu de l’élysée !

Il n’y avait qu’un seul parti qui faisait réellement peur à l’oligarchie, et qui n’était pas soumis aux banques : le notre !

Le vote UPR était la seule solution logique pour sortir de l’impasse, et envoyer un signal fort de rébellion envers Bruxelles, Francfort et Washington. Les électeurs ont clairement raté l’occasion de se faire plaisir, en plus de se faire du bien.

La seule bonne nouvelle de la soirée nous vient du Royaume Uni, ou le parti pro-Brexit de Nigel Farage vient de pulvériser haut-la-main les élections européennes ! Déjà le départ de Mme May cette semaine avait été une excellente nouvelle. Et cette information de nous indiquer clairement que contrairement aux électeurs français, les électeurs britanniques ne se laisseront donc pas voler « leur » vote démocratique par une mafia de sales traîtres et de collabos de service ! Nul doute que M. Farage se fera une joie d’aller littéralement « pourrir » au maximum la vie des technocrates bruxellois ayant mené au repport du Brexit, ce qui en réjouira plus d’un dans nos rangs, et devrait rendre les prochaines semaines particulièrement croustillantes !

Sur ce, vive le Frexit et vive la France Libre !

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