J’aime les baffes

9 juin 2021 : le petit écolier s’est donc pris une baffe – une vraie – lors de son déplacement à Tain-l’Hermitage (Drôme), par un royaliste au cri de « Montjoie Saint-Denis à bas la Macronie ! ».

Partisans de LREM scandalisés à part, personne en France ne viendra pleurer sur cet acte plutôt courageux. Bien entendu, les médias eurofascistes se sont empressés de préciser que l’auteur avait un exemplaire de « Mein Kampf » chez lui, et même « un drapeau soviétique », en plus d’une carabine « détenue légalement », en faisant passer l’individu pour un malade mental.

URSS, UESS, mêmes procédés de propagande ! Que ces romains nous prennent à ce point pour des cons mériteraient déjà bien plus qu’une paire de baffe à la Obélix dans les rédactions concernées !

Quoi qu’il en soit, quand on passe son temps à jouer les donneurs de leçons à coup de PNL, de phrases creuses, de discours sous emprise, en prenant les français pour des cons, qui s’étonnera de l’acte, surtout au regard du passif délictuel de l’individu, lequel devrait moisir en prison pour la seule vente d’Alstom aux américains !

Imaginez la rancœur populaire légitime, et on peut même supposer la haine ouverte et affichée, de tous ces gens gazés, tabassés et mutilés par la milice dans nos rues, lors des manifestations des gilets jaunes et autres (dont des soignants enchainés pacifiquement sur un pont, et gazés à bout portant – une image honteuse digne des pires dictatures !).

Souvenez-vous de ces trois voltigeurs à moto, venus en douce dans une rue transversale pour jeter de la lacrymo au beau milieu d’un cortège de gilets jaunes qui défilait pacifiquement, et tout particulièrement de ce flic qui a osé dégainé son arme de service pour se protéger de la colère qu’il avait lui-même provoqué. Si ce type avait tiré…

Et qui oubliera la crise sanitaire en cours, les confinements prisons, et toute la gestion désastreuse que l’on continue d’observer, et qui a déjà produit plus de 100 000 morts, avec un état 200% gangréné par les labos US, et maintenant des charlots qui se décorent à coup de légion d’honneur pour génocide gérontologique réussi !

Rappelez-vous ces mises en scènes médiatiques grotesques, où l’on invite partisans, et parfois même acteurs payés, à venir pavanner et faire la fête devant les caméras, pour « redorer » l’image du gus. Rappelez-vous cette photographie, détournant les applaudissements du personnel soignant, soutenant le discours d’une collègue, avec une photo du quidam en premier plan, histoire de faire croire que les soignants l’applaudissaient lui…

On pourrait encore trouver 1000 exemples qui expliquent la colère légitime du peuple français envers l’individu : on aura compris que ce type ne pourra plus jamais se ballader dans la rue sans ses 10 gardes du corps pour le protéger physiquement. Disons les choses clairement : la gifle n’est rien à côté de ce qui l’attend le jour où il se retrouvera seul devant ceux qu’il a tant méprisé.

Considérant que les soutiens du quidam sont tout, sauf courageux et téméraires, et qu’en bons européistes bourgeois, ils préfèreront rester discret, comme on l’avait bien remarqué lors de l’investiture (on se souvient de la chanson « ils sont où tes partisans, ils sont où ? »), gageons qu’il ne bougeront pas non plus pour le défendre.

Et sa célèbre phrase « Seule une balle m’arrêtera » d’être peut-être plus prémonitoire qu’on ne le pense. Parce que la farine et les œufs, ce sont des « gentils ». Une fois que le pion aura bien servi son maître outre-atlantiste, et qu’il se fera « lâcher », je n’aimerais franchement pas être à la place de ses gardes du corps !

Il va quand même falloir un jour que nos politiques, qui refusent d’enclencher l’article 68 de la Constitution pour la destitution du pion des banque, assument aussi leurs actes délictuels, sans compter ceux qui ont osé retiré le crime de Haute Trahison de notre Constitution pour s’auto-protéger. En tant de guerre, ces gens seraient déjà tous passés par les armes.

Pour toutes ces raisons, je n’irais pas donc dénoncer l’acte, parce que ces gens oublient un petit détail : c’est nous leurs employeurs, et qu’ils le veuillent ou non : ils ont des comptes à nous rendre !

La légitime défense face à des fous eurofascistes qui nous chient dessus, c’est aussi un droit. Et une élection ne vous rend pas légitime de fait et irresponsable de tout, même au plus haut sommet.

Sur ce, vive le Frexit, et vive la France Libre !

MAJ 10 juin 2021 : L’auteur de la baffe a donc été condamné ce jour à 18 mois de prison dont 4 fermes, et emprisonné immédiatement.

On adminirera la rapidité judiciaire immédiate, quand il s’agit de punir un simple camouflet présidentiel, là où les justiciables doivent attendre des semaines, des mois, des années, avant d’obtenir un jugement, sans compter les recours qui peuvent s’éterniser… On se souviendra ainsi des croque-morts parisiens Tiberi, qui ont embourbé nos tribunaux pendant près de 20 ans, avant d’être enfin condamnés pour fraude électorale. Donc déjà là, il y a franchement de quoi s’énerver sur le 2 poids 2 mesures évident.

Mais posons nous la question : nous avons un président illégitime de fait, puisque l’élection de 2017 a été truquée via la loi Urvoas, modifiant le temps de parole des candidats un an avant l’échéance. Ce sale type, issu des banques, donc de la pire racaille de la planète terre, devrait déjà pourrir en prison suite à la vente d’Alstom aux américains. De ce simple fait, il n’aurait jamais du avoir seulement l’autorisation de se présenter. Ce type a ensuite envoyé sa milice Ben-Allah dans les rues pour « casser » du gilet jaune pendant des mois, actes pour lequels la Constitution le rend irresponsable de fait, devenant ainsi officiellement un tyran sanguinaire, et un petit dictateur narcissique de plus qui ne dit pas son nom !

Tous les français hors LREM en ont marre d’être insultés et dénigrés par ce sale type, qui nous prend ouvertement pour des cons, et peut, pour le moment encore, pavanner au dessus des lois. Mais il va de soi qu’en condamnant lourdement un « sans dent » qui, finalement, n’a fait que lui rendre la monnaie de sa pièce – et pour une fois, je rejoins Zemmour sur le « il n’a eu que ce qu’il mérite » – il s’attaque clairement au plus faible, qui plus est : un chômeur sans défense.

Grossière erreur qui va lui coûter très cher, n’en doutons pas !

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