Kein Geld für Angela !

26 mars 2021 : le démon de Karlsruhe aura donc frappé une nouvelle fois, en persistant et en signant la fin du délire européiste visant à partager les dettes entre états, démontrant une fois encore que la grande stratégie européenne, qui consiste à se torcher le cul mutuellement entre « bons » pays du Nord et « mauvais » pays du Sud, n’est pas plus réaliste que cet ersatz de couple franco-allemand, qui n’existe que dans la tête des malades mentaux français, et de quelques journalauds et journalopes complices !

Il faut aussi bien se rappeler que dans leur histoire, nos amis allemands ont connu plusieurs fois déjà des dévaluations dantesques de leur monnaie. Ce n’est donc pas sans raison que nos voisins d’outre-Rhin ont exigé, lors de la création de l’€, que chaque pays garde sa banque centrale d’origine, juste au cas où…

En outre, feu Vincent Brousseau nous a largement expliqué les soldes de la balance Target2, et de ces désormais 1200 milliards de dettes au passif de la Bundesbank ! On imagine sans peine la catastrophe à venir pour nos amis allemands, quand l’€ crèvera enfin, et que la Bundesbank devra émettre autant de Deutsch Mark pour respecter la Lex Monetae internationale. Oui : l’Allemagne a profité d’un € fort, aux dépends de tous les autres états membres, pendant de nombreuses années. Mais elle pourrait bien s’en mordre les doigts, et ce, dans un avenir qu’on espère le plus proche possible…

Ajoutez à cela que les gouvernants ayant mené à ce « suicide économique » annoncé – dont sa majesté Angela Merkel – mettent comme par hasard les voiles au moment où le voie d’eau commence à se faire sentir, et vous comprendrez que ça pue salement, et de plus en plus, du côté de la BCE…

L’équation ne serait pas complète avec une lagarde barrière qui ne garde rien du tout, n’a de toute façon pas les compétences de sa fonction, et n’a été parachutée que pour respecter une parité de façade qui, disons les choses telles que, fait que de plus en plus de femmes incompétentes entrent en politique. Et ce n’est pas ici de la mysoginie de bas étage : vous n’entendrez jamais un mec dire qu’il ne sait pas mettre un masque en papier devant les caméras, tout simplement parce qu’il se prendrait aussi sec un poing dans la gueule, à se moquer ainsi de ses interlocuteurs !

Comprenez ainsi que tous ces braves politiques, qui nous prennent ouvertement pour des cons, hommes ou femmes, français ou allemands, ont pour le moment la chance d’avoir un garde du corps attitré, lequel leur permet encore de battre le pavé dans la rue sans trop de risques pour leur intégrité physique.

Cela étant, les répressions en Allemagne, largement passées sous silence côté français, n’en sont pas moins violentes, et valent largement la répression des Gilets Jaunes dans nos rues. Partout dans l’UE, les peuples souverains sont de plus en plus en colère envers leurs politiques, et nul doute que la gestion/répression de la crise sanitaire finira tôt ou tard en réglements de compte sanglants, bien loin des tribunaux et des caméras !

Saluons ainsi l’intelligence de nos amis britanniques, qui non seulement ne sont pas tombés dans le panneau de l’€, mais ont réussi à quitter le navire avant le naufrage et l’indendie. Une fois encore, les faits sont têtus : l’UE ne mène pas à la paix, mais bien à la guerre !

À l’inverse, il n’est pas certain que le pompier Baroso, envoyé en urgence en Italie pour couper l’herbe sous le pied des Italexiters, tienne très longtemps face à la pression populaire.

Pour le moment en tout cas, le NEIN allemand démontre surtout que la ligne rouge a été largement franchie, et qu’il y a un moment où ceux qui ont trahit leurs pays respectifs devront en subir les conséquences. On n’est pas encore dans « la nuit des longs couteaux ». Mais on en prend la route…

Sur ce, vivre le Frexit, et vive la France Libre !

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