Déconfinement – acte 3

6 juillet 2020 : les toutous français continuent de remuer la queue devant Washington, en banissant Huawei des futures infrastructures de la 5G. On admirera les explications vaseuses du Directeur de l’ANSSI selon lequel, je cite, « il est clair que l’on n’est pas dans les mêmes risques quand on parle d’équipements chinois ou américains« .

Je n’ai jamais entendu une déclaration aussi conne et infondée dans le secteur des télécoms, considérant le nombre de chevaux de troie et de trous de sécurité parfois béants dans les matériels des équipementiers US. C’est dire à quel point la NSA fait bien son boulot, en se laissant de larges portes ouvertes.

Une fois encore, la connerie politique a donc déteint sur le bon sens des organismes publics sous-jacents, censés apporter une expertise techniques réelle, et non suivre le troupeau à l’abattoir !

Le pouvoir des firmes US sur notre sol n’est que le résultat logique de 28 ans d’abandon de souveraineté depuis le traité de Maastricht, avec une déliquescence de la raison largement accélérée depuis sarkozy.

Et ça se confirme une seconde foir ce jour avec le désasatre Nokia-Alcatel qui n’en finit plus de crever la bouche ouverte. Rapellons qu’en 2013, microsoft, après avoir noyauté l’entreprise finlindaise, rachetait la division téléphones portables du fabricant pour 5,44 milliards d’€, mais n’a jamais réussi à revenir dans la course des smartphones, laissant le champ libre à google et apple sur le mobile.

Cela étant, il s’agissait surtout pour microsoft et les firmes US de neutraliser ce concurrent européen qui risquait de leur barre la route. Et bien entendu, l’UE a béni l’OPA, dans la stupidité et l’aveuglement total qui la caractérise.

En 2016, l’état français bradait à son tour alcatel-lucent fusionné dans Nokia. Le résultat était préivisible : en 2019, Nokia virait déjà 597 emplois, contrairement aux promesses politiques sans lendemain et surtout sans fondement, car quel que soit le parti européiste au pouvoir, les lois de l’UE s’appliquent aussi longtemps que nous resterons dans cette putain d’UE.

Et on remet le couvert cette année, avec 1233 postes supprimés à Lannion, provoquant une manifestation de 3500 à 5000 personnes, étrangement non verbalisées par la maréchaussée, contrairement aux quelques militants pro-Frexit qui avaient vu 40 voltigeurs leur tomber dessus l’autre jour (voir plus loin)…

Une fois encore, la souveraineté numérique est donc jetée aux oubliettes. Avec l’exclusion de HUAWEI pour des raisons purement idéologiques débiles, et la mort de Nokia qui se confirme, inutile de dire que le grand gagnant de la 5G sera américain, ou ne sera pas…

Vivement le Frexit, qu’on retrouve des gens qui aient un cerveau, et qu’on foute ces branquignolles et ces traîtres en prison !

5 juillet 2020 : comme par hasard, le journal « l’aberration » nous sort donc un nouvel article sur un second dépôt de plainte contre notre président, à une semaine du congrès de l’UPR.

La stratégie des FDP pour détruire l’UPR est tellement grossière et amateuriste qu’il ne vaut vraiment pas la peine de s’attarder sur ces connards. Vivement qu’il dégagent de gré, ou de force.

4 juillet 2020 : et aller – on nous refait le coup des chaises musicales. Bye bye le 1er ministre éborgneur de la République, qui en plus n’était même pas membre de LREM, et dont on a bien du mal à comprendre comment il a pu se faire réélire dans son fief du Havre avec autant de sang jaune et rouge sur les mains.

Personnellement, si j’avais été Havrais, j’aurais voté la première chèvre venue. Car c’est vraiment honteux de voir ce type réintégrer ainsi son fief comme si de rien n’était, et comme si cette année et demi de gazage, de matraquage, de nassage, de harcèlement physique et pécunier, etc – et enfin d’incompétence totale dans la gestion de la COVID-19, n’avait pas existé.

C’est dingue !

3 juillet 2020 : alors que Raoult dénoncait courageusement cette semaine les « blaireaux qui mordent dès qu’on s’approche de leur terrier », devant la commission d’enquête de l’assemblée des nazis européistes, nous apprenons aujourd’hui que la CE a approuvé l’utilisation du Remdesivir dans l’UE, et ce malgré une étude parue fin avril qui démontrait l’échec de ce médicament contre la COVID-19.

Merveilleux monde scientifique médical, qui ne cesse d’étonner par ses pôts de vins, ses coups bas, ses liens avec les labos – bref : ses nombreux fils et filles de putes pour qui la santé n’est qu’un business comme un autre, destiné uniquement à faire du profit.

Rappelons enfin que Gilead est une société californienne, dont la simple liste des principaux actionnaires fait froid dans le dos.

Une fois encore, l’UE obéit donc à son maître créateur, dans la plus parfaite docilité et tradition, envoyant un bras d’honneur à Hippocrate, et à ces nombreux médecins de terrain, qui ont osé demander aux politiques de leur foutre la paix, et de s’occuper de leurs oignons !

Autre information marquante du jour : la France a donc perdu 4200 lits d’hospitalisation en 2018. Merci encore à l’UE de faire crever notre services publics et notre santé, via ses GOPÉ annuelles mortifères.

1er juillet 2020 : voilà maintenant que les charlots tombent dans l’excès inverse, en demandant aux entreprises de prévoir 10 semaines de stock de masque ! Ils auront sûrement acheté des actions dans la foulée pour être aussi soudainement intéressés…

À moins bien sûr qu’ils n’arrivent pas à écouler les 1 milliards commandés aux chinois, et qu’ils sont obligés de les revendre aux industriels sous le manteau ?

Quoi qu’il en soit, c’est de toute façon nos impôts qui vont payer la facture, et si jamais ces masques ne devaient servir à rien demain, les français se retrouveront cocus comme sous Bachelot, avec des millions d’€ en moins dans les poches.

Rien à voir avec un pays souverain et indépendant de l’UE, qui aurait de toute façon garder sa production stratégique, aurait dès le départ prévu des stocks, et saurait réellement produire en fonction du besoin réel.

29 juin 2020 : un peu moins de 60%. C’est le taux d’abstention moyen au 2nd tour des municipales, démontrant le désintérêt croissant des citoyens face à la chose politique.

J’en retiendrai cependant une seule bonne nouvelle à Paris même, puisque Mmes « Inflation » et « Masques inutiles » ont donc été éconduites, ainsi que ce cher M. Villani dont on se demande encore pourquoi il a quitté son laboratoire. L’appat du gain, sans doute.

Bref, LREM s’est bien pris sa branlée annoncée, et ne la ramène pas trop ce lundi, ce qui fait plutôt plaisir – et change un peu de l’ordinaire.

Ce qui n’a pas empêché le petit écolier d’aller voter sans masque, histoire de provoquer une fois encore nos concitoyens devant les caméras…

Sinon une excellent analyse de M. Asselineau sur le site de l’UPR même concernant le soit-disant plan d’aide européen en centaines de milliards, qui n’est qu’une gigantesque escroquerie, et va laisser une dette collossale à la génération suivante !

Aucun autre politique n’a jusqu’ici dénoncé cette forfaiture, consistant à payer pour les autres en s’arnaquant soi-même – et notamment en payant des taux d’intérêts supérieurs à ceux qu’on aurait payé seul. Mais peut-être que les autres partis en sont tout simplement incapables, en bons petits mangeurs de soupe qu’ils sont ?

Enfin un mot sur le BAC, où les notes ont été une fois encore trafiquées à mort. Nos branleurs politique de tout bords depuis Sarkozy ont complètement pourri et tué cet examen, qui était pourtant bien utile aux élèves pour s’estimer à l’entrée des études.

En bradant ainsi le diplôme pour ne surtout pas brusquer ces pauvres jeunes, et encore moins les jeunes issus de l’immigration, on ne fait que reculer l’inévitable : si un chef d’entreprise a le choix entre un blaireau et un bon élément, pas la peine de demander lequel il favorisera.

Ce n’est donc pas un cadeau qu’on offre aux jeunes issus de l’immigration, mais bien la promesse de pointer à Pôle Emploi. Seul un fou penserait le contraire.

On pourra rétorquer que le BAC n’était déjà plus suffisant pour trouver du travail. Certesn mais au moins, il garantissait un socle commun qui vient de disparaître, en laissant au supérieur le soin de faire le tri.

Et là, le durcissement des conditions d’admissions, notamment en médecine ou le redoublement en première année vaut désormais pour élimination définitive, démontre bien que les universités n’ont pas l’intention de brader leurs diplômes. Et elles ont bien raison !

Beaucoup de jeunes vont donc se retrouver sur le carreau, avec un BAC qui ne vallait déjà plus grand chose, et qui ne vaudra désormais plus rien.

Merci encore à l’UE et aux Grandes Orientations des Politiques Économiques de sacrifier l’éducation sur l’autel des affaires et du business, pour quelques salopards milliardaires qui n’en ont jamais assez !

25 juin 2020 : après le fiasco de la COVID-19 sauce UE, l’Italie se tourne de plus en plus vers l’Italexit, avec un premier parti qui affiche cette fois clairement la couleur, contrairement à Salvini qui tournait autour du pôt.

Bien entendu, aucun merdia français aux ordres du CSA n’a repris l’information 48h après !

Comme pour la confiscation suivie du sabotage du Dieudobus, en sortie de deux mois d’auto-confinement/prison, ou pour l’omerta médiatique sur l’UPR par le CSA, depuis sa fondation il y a 13 ans, les collabos pigistes continuent joyeusement de participer activement à la mise en place du 1984 européiste !

À se demander si ces journalauds et journalopes de service ont des gosses. Si tel est le cas, j’espère que ces derniers iront maudire leurs salopards de parents une fois majeurs, pour avoir activement participé à la mise en place de la dictature européiste, qu’on espère encore pouvoir éviter grâce à l’UPR et son président.

Et il n’y aura aucun excuse pour ceux qui auront trahi les français : la collaboration avec l’ennemi, c’est un choix.

21 juin 2020 : alors que le congrès de l’UPR approche, je découvre sur les pages FB la candidature de M. Conte, venant prévenir que s’il n’est pas élu, l’UPR restera un petit parti.

C’est son droit de le penser bien entendu, mais remettons les pendules à l’heure.

Depuis 13 ans, M. Asselineau n’a cessé de battre le pavé partout en France pour développer son mouvement, sacrifiant une bonne partie de sa vie de famille, mais aussi de ses deniers personnels, comme il aime à le rappeller à ses détracteurs dans plusieurs vidéos.

Et je pourrais en dire autant de ceux qui l’ont accompagné dans l’aventure, à commencer par Mme Gargasson, dont le travail remarquable est aussi à saluer.

Or je n’ai jamais observé jusqu’à présent une telle abnégation et une telle énergie chez les coordinateurs de région, à l’inverse des militants de terrain qui accomplissent là encore un travail impressionnant et imposant le respect à chaque campagne.

En clair : ce n’est pas le haut ou la base de la pyramide qui posent problème à l’UPR, mais le milieu.

Et on le voit bien dans cette micro-crise à l’UPR : ce sont des cadres qui ont fait fuité dans les médias une affaire qui aurait du se régler en interne. Je ne discute pas ensuite sur les repproches, légitimes ou non, faits à M. Asselineau – la justice tranchera. Je parle du fait que quand on est un cadre UPR, on ne joue pas contre son parti. Et là, il y a bien eu trahison de certains.

Quant à penser que le succès ou l’échec d’un mouvement politique se résume aux agissements de son seul chef, ça ne tient pas une seule seconde l’analyse. D’abord le succès d’un parti repose sur ses militants, et plus haut dans la pyramide sur ses lieutenants, censés représenter les militants et les idées défendues pas le parti.

Enfin, tout le monde à l’UPR a bien compris que le frein à notre progression est notre absence totale de présence dans les grands merdias, désormais tous détenus par le pouvoir et ses alliés, à l’exception de RT France, de TV Libertés, de Sud Radio en métropole, et de quelques youtubers qui assurent encore une information véritablement indépendante.

En résumé : il serait temps d’arrêter de viser le chef, et de bâtir des stratégies d’information transversales : comprenez des manifestations UPR dans les rues, en battant le pavé, en montrant aux gens ce que le pouvoir ne veut surtout par leur montrer.

Ce n’est pas ridicule ni improductif de tourner sur des places publiques avec une chasuble UPR aux couleurs du parti. C’est comme cela qu’on attire l’attention : par des actions de terrains ciblées et spontanées, regroupant une vingtaine de personnes pour éviter tout problème de sécurité.

Or je n’ai toujours pas vu cet accessoire de première nécessité dans la boutique, comme si on avait peur de se montrer en public !

Ce ne sont pourtant pas les couilles qui manquent aux militants, mais tout simplement le matériel adéquat, visant à des actions d’éclat publiques pour montrer que nous aussi, « on est là ! ».

Si on veut que nos idées progressent, il est impératif de nous montrer davantage dans les rues, et d’arrêter de croire que le chef peut tout faire à notre place, alors qu’il se remue déjà les tripes depuis 13 ans, et qu’il n’est plus tout jeune non plus.

En espérant que ce message passera, et servira à faire progresser le mouvement.

20 juin 2020 : les sales lâches ont la pétoche. C’est en substance ce que toute personne dotée d’un cerveau concluera de l’absurdité de la Kommandantur de Paris et de son préfet l’Allemand, lesquels autorisent plusieurs manifestations secondaires ce samedi, mais surtout pas celles des gilets jaunes

Et oui, 2 mois de prison forcée n’auront pas éradiqué la jaunisse, bien au contraire. La colère et la rage s’amplifient de jour en jour, et pas besoin d’être un génie pour comprendre ou tout cela va mener.

18 juin 2020 : très bonne nouvelle pour la démocratie : 1/3 des salariés de BFMWC et RMC vont donc être « remerciés » ! Avec 30 autres collabos du Parisien ce jour, l’écrémage continue logiquement pour deux raisons.

D’abord les pigistes sont devenus inutiles, puisqu’ils ne font plus que « broder » autour des dépêches « officielles » de l’AFP tombant dans leur boîte email. Il suffit de comparer les articles entre quotidiens pour s’en convaincre depuis plusieurs années déjà.

Ensuite il faut continuer de détruire la presse locale, pour dézinguer les quelques journalistes qui osaient encore faire leur boulot, afin de « simplifier » le message du Ministère de la Vérité à Paris, qui doit à tout prix devenir la seule norme – toute autre info contradictoire étant qualifiée de complotiste, de conspirationniste, et de fake news.

Pauvre petits collabos victimes de leurs maîtres respectifs tout puissants, puisque le 4ème pouvoir est depuis 10 ans dans les mains de 9 milliairdaires véreux proches du pouvoir, qui se protègent entre eux pour éviter de laver leur sale linge en place publique, et accessoirement participer à la réécriture de l’histoire.

C’est tout le problème des idiots qui participent à la propagande de l’UE et de LREM, et qui refusent la dure réalité du Frexit, étape indispensable pour virer ces lâches et ces menteurs et remettre le pays debout : demain, ils perdront tout.

Sinon l’OMS a donc conclu une fois pour toute que l’HCQ ne servait à rien. Vrai ou faux ? On ne saura jamais, vu les financeurs de l’organisme et son manque total d’efficacité. Et il y a eu bien trop de coups bas dans cette affaire pour prendre un parti final, à commencer par le classement soudain de l’HCQ dans les substances vénéneuses en janvier 2020, après plus de 50 ans d’utilisation au compteur…

Pendant ce temps-là, le sinistre Le Maire continu de rêver à sa taxe GAFAM – ô pardon : GAFA (Microsoft est un ami). J’ai déjà fait une page statique sur le sujet expliquant pourquoi, tant que nous sommes dans l’UE, cette taxe n’a aucune change d’aboutir. Je vous laisse donc la consulter !

17 juin 2020 : je ne suis pas particulièrement copain avec M. Lapierre, que j’avais trouvé trop vindicatif à l’inauguration du nouveau siège UPR à Paris. Cela étant, il faut lui reconnaître un courage certain, et lui rendre justice quand il se fait taxer par des voyous et des traîtres à la nation.

En outre, il faut vraiment être complètement taré, au dernier degré, pour aller envoyer une horde de flics verbaliser 9 pauvres manisfestants. C’est bien l’hôpital psychiatrique qui attend ces gens là, juste avant la perpétuité.

16 juin 2020 : alors que les fils de Rothschild envoient donc 40 flics verbaliser 9 pauvres militants pro-Frexit qui manifestaient pacifiquement dimanche dernier, cela fait déjà 4 jours que les barbouzes de la République s’avèrent incapables de ramener l’ordre à Dijon, face à une véritable guerre des gangs à coup d’armes automatiques et de voitures brulées – dommages collatéraux non comptés.

Une fois encore, nous assistons à la triste illustration de l’incapacité de ces gens à gouverner quelque chose. Résumons la situation :

  • ils nous spolient notre liberté et nos droits depuis des années,
  • ils se branlent ouvertement de notre santé (rappelez-vous le premier tour des municipales),
  • ils vendent nos meubles et notre patrimoine (merci Brigitte),
  • ils éborgnent et massacrent des gilets jaunes dans la rue,
  • ils taxent financièrement tout opposant politique,
  • ils continuent leur omerta médiatique de fer sur l’UPR et son président pour empêcher les français de comprendre les mécanismes mortifères de l’UE,
  • ils laissent des zones de non-droit pulluler, encourageant le communautarisme.

J’arrête là le massacre. Avec 30000 morts sur la conscience, pas la peine de se demander pourquoi la colère du peuple continue d’augmenter, et pourquoi la police est en train de se faire haïr à un point jamais vu.

Sinon la seule « bonne » nouvelle du jour est que le centre de dépistage du Parlement européen à Strasbourg va fermer plus tôt que prévu. Encore une opération de comm de la CE payée avec nos impôts, totalement surdimensionnée et parfaitement inutile : il eut été bien plus simple d’utiliser les infrastructures existantes.

Rien n’est trop beau, rien n’est trop cher quand l’argent coule à flot, et que les peuples paient.

15 juin 2020 : décidément, Franco ne sait plus quoi inventer pour faire taire ses opposants politiques, même quand ils ne sont que… 9 !!! 9 personnes pro-Frexit (on ne sait pas si elles étaient ou non encartées UPR), qui manifestaient devant les locaux parisiens de la (petite) commission européenne, et qui ont vu débarquer une horde de 40! flics sauvages à moto, venus les verbaliser en les narguant !

On ignore encore si les motards rentraient de Vichy ou d’un rassemblement RN, mais on espère évidemment que toutes ces personnes iront contester leur contravention, d’autant plus que le jour même, le conseil d’état levait l’interdiction des rassemblements de plus de 10 personnes, et qu’en parallèle, le rassemblement contre le racisme et les violences policières rassemblait lui des centaines de personnes – non verbalisées !

Idem pour les militants de génération identitaire, qui se sont tapés un joli coup de pub avec leur banderolle, et un selfi avec le sourire et sans menottes dans le fourgon de police qui venait de les embarquer. Ils ont tous été relâché, apparemment sans contravention non plus.

Bref, la récupération du meutre de G. Floyd est parfaitement instrumentalisée par LREM pour que les gens ne sâchent surtout que leur véritable ennemi se trouve à Bruxelles.

À se demander si ces manifestants anti-racistes font le jeu du pouvoir juste parce qu’ils sont jeunes et cons, ou pire : s’ils sont payés, comme la majorité des syndicats, pour épagner l’UE et les véritable commanditaires.

Le racisme rend con, certes. Mais cet anti-racisme là rend aveugle, ce qui n’est guère mieux.

14 juin 2020 : comme annoncé tantôt, la France a donc signé avec 3 autres pays européens pour 300 millions de (futures?) doses de vaccin contre la COVID-19. Déjà, on ne comprend pas pourquoi le choix d’AstraZeneca (société du R.U. dont la filiale MedImmune est au Maryland/USA), car rien ne prouve à ce jour que cette société aura un vaccin efficace, et que d’autres sociétés ne proposeront pas mieux…

Qui plus est : acheter d’emblée un médicament, alors que les essais cliniques sur les humains ne sont pas encore finalisés, présente encore plus de risque de faire le choix du mauvais canasson, et c’est bien là le problème : LREM vient d’inventer le tiercé de la santé !

Alors que l’interdiction de l’HCQ perdure, malgré le revirement du Lancet et des auteurs de l’étude falsifiée, on a également appris que c’est maintenant l’azithromycine qui est interdite, via un courrier URGENT de la DGS daté du 9 juin !

Qui plus est : le courrier s’appuie sur la littérature du SRAS-COV-2, et non sur la COVID-19. Or si les remèdes avaient été les mêmes, entre les deux souches, on n’aurait sûrement pas 30000 morts au compteur, + au minimum 9000 décédés chez eux !

Sans être médecin, le foutage de gueule est ici tellement évident qu’on peut parler de meutres en série ! M. Veran et Mme Buzyn chercheraient-ils à effacer les preuves de leur méfaits, en privant les plaignants de statistiques fiables devant les tribunaux ?

Quoi qu’il en soit, ce n’est pas aux politiques de dire aux médecins ce qu’ils doivent faire. Ainsi nombre de médecins ont déjà dénoncé publiquement les agissements de M. Veran et ses nombreuses forfaitures face au serment d’Hippocrate.

Comme pour les scandales du sang contaminé et de l’amiante, le « responsable, mais pas coupable » est déjà tout désigné comme ligne de défense des intéressés.

À se demander comment ces tueurs en série peuvent encore dormir la nuit. Le déni, sans aucun doute.

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