L’empire contre-attaque

22 avril 2020 : voilà que les eurofascistes, premiers responsables de la pénurie de moyens en ce temps de crise sanitaire, de par leurs GOPÉ débiles et meurtrières, veulent jouer aux associations caritatives à Strasbourg, pour tenter de redorer leur blason.

J’espère bien que les bénéficiaires leurs cracheront dessus, et brûleront encore leur propagande et leur drapeau !

21 avril 2020 : la CE ayant vu son Diktat économique bafoué par les états, elle s’est donc trouvée un nouvel objectif : celui d’empêcher toute privatisation de la part des états membres, preuve évidente que ces charlots n’ont décidément rien appris de la crise sanitaire en cours, et ne méritent – au mieux – que de finir leur vie en prison !

Bye bye la grande solidarité européenne, dont tout le monde a pu apprécier la formidable efficacité, notamment en France avec deux mois de retard à l’allumage : voilà que la Serbie, aidée par la Chine et la Russie, commence à remettre en cause son processus d’adhésion à l’UE, négociée dans notre dos, sans qu’on ait demandé aux français s’ils étaient d’accord pour payer encore plus d’impôts et de charges afin d’arroser le futur membre, bien évidemement bénéficiaire net !

Et pendant ce temps là en France, les traîtres à la nation préparent leur couverture judiciaire post-crise, en prenant toujours plus de contrôle sur la magistrature. Exit la séparation des pouvoirs, comme on l’avait déjà vu avec l’affaire Mediapart, la dictature totalitaire s’installe sournoisement, petit-à-petit.

Il est ainsi curieux, alors que tous les voyants sont au rouge vif, et que nous avons besoin, plus que jamais, de rester souder pour commencer à préparer l’après-LREM, de voir ce jour une attaque en règle, joyeusement relayée par la presse européiste – contre le président de l’UPR.

Je sais que le bonhomme est très exigeant pour l’avoir déjà croisé plusieurs fois, et j’imagine bien qu’être cadre du bureau national ne doit pas toujours être facile à vivre, sans même parler de ses plus proches collaborateurs.

Mais quoi qu’on en dise ou qu’on en pense, M. Asselineau a toujours parfaitement assumé ses discours et interviews, évitant les pièges des journalauds et journalopes de service, en accumulant une expérience en la matière que beaucoup à l’UPR n’ont pas.

De mon point de vue, il est clairement notre meilleur atout en terme d’image et de sérieux du mouvement, et dispose de toute la légitimité pour se représenter quand le temps sera venu. Surtout maintenant qu’il a une expérience de campagne présidentielle derrière lui.

On rappelle quand même que M. Asselineau a créé ce mouvement il y a 13 ans, contre vents et marées, et qu’il s’est remué les tripes pour le développer, ce qui est tout à son honneur. Nous sommes aujourd’hui la seule opposition réelle à l’UE, l’euro et l’OTAN en France, avec 39200 adhérents statutaires ce jour, ce qui n’est franchement pas rien !

En outre, je ne vois personne, à l’UPR, qui pourrait le remplacer actuellement. Et côté comm, ce serait un bien mauvais message adressé aux français que de changer de tête entre deux élections, car cela signifierait que la première fois, on aurait présenté la mauvaise personne, ce qui n’a pas été le cas : M. Asselineau a été exemplaire dans la campagne très difficile de 2017, face à des chiens médiatiques européistes, reprenant en credo leurs fausses accusations de complotisme et conspirationnisme, et il a su présenter et expliquer admirablement le pourquoi des trois objectifs du mouvement, avec le temps ridicule qui lui était alloué par les tricheurs Urvoas et Cie.

Soyons sérieux : M. Asselineau a toute la légitimité pour diriger et représenter l’UPR, et les guerres de chefs, dans les BN ou les CA (chose très classique dans les partis politiques, et même dans les petites associations), sont bien souvent le fait de gens qui ont les dents trop longues, ou qui n’ont pas bien compris qu’elle est leur place !

Ensuite si le chef fait une connerie, ce qui arrive tôt ou tard parce qu’aucun homme n’est parfait, le rôle du BN est de le lui faire remarquer, et de le lui faire bien comprendre. Si le quidam persiste ensuite dans la mauvaise direction, en refusant de prendre en compte les remarques qui lui sont faites, là effectivement, il y a un problème. Mais je crois M. Asselineau suffisamment intelligent pour savoir aussi mettre de l’eau dans son vin.

Quoi qu’il en soi, du point de vue déontologique, débarquer le président, ce n’est pas débarquer un simple cadre. Nombre de militants ont adhéré à l’UPR sur la base d’un contrat de confiance avec M. Asselineau, qu’ils ont souvent écouté des heures durant avant de se décider à s’encarter.

Donc sur une question aussi cruciale, et même s’il en a le droit juridique, le BN n’a pas le droit moral d’écarter ainsi le président, ou alors il faut qu’il prouve clairement aux militants, explications détaillées à l’appui, qu’il n’a plus le choix.

L’UPR n’est pas une entreprise : si vous n’êtes pas content du chef, alors vous avez aussi parfaitement le droit légitime de démissionner. C’est ce qui se fait dans tous les partis.

Et l’UPR n’est pas non plus une religion : Asselineau ne vous a pas manipulé mentalement pour le suivre, en plumant vos finances. Donc ceux qui osent utiliser le terme gourou, même à posteriori, pour le qualifier, sont juste des connards prétentieux ou des escrocs qui n’ont pas réussi.

Un démissionnaire peut ensuite penser tout ce qu’il veut, mais dans le cas particulier d’un ex-cadre, la règle, c’est de prendre sur soi et de se taire, et non de faire du tapage médiatique à posteriori.

Perso, je n’attends rien d’un tel ou d’un autre. J’ai adhéré à l’UPR parce que la Charte et les objectifs sont clairs et nets, et parce que mon pays est en danger de mort. Je pense que le moment est vraiment très mal choisi pour sortir les couteaux et se battre entre nous. C’est le moment au contraire de soutenir au maximum le chef, et de gagner en poids électoral, pour faire un jour ce que Farage et Johnson ont réussi à faire : libérer leur pays du joug de l’UE !

Toute autre voie ne conduira qu’au désastre, sauf bien entendu si l’UE se détruit demain d’elle-même, comme l’ex-URSS – ce dont je doute fort, les dogmes religieux étant par essence des maladies quasi-incurables.

Sur ce, vive le Frexit, et vive la France Libre !

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