Les vautours sont là !

25 juin 2018 :  M. Drahi, pour éponger ses dettes, suite à sa gestion malheureuse, a donc choisi de vendre ses pylônes pour se renflouer. Jusque là, rien d’anormal me direz-vous pour une entreprise de télécommunication.

Sauf qu’il ne les a pas vendu à d’autres opérateurs français, mais directement à des fonds de pension américains. Et oui : M. Macron et M. Drahi, copains comme cochons, n’ont que faire des intérêts des français. Et cette affaire de démontrer clairement que M. Macron entretient d’excellentes relations avec ces mêmes fonds de pension US, si prompts à venir aider son pauvre ami en manque de liquidités…

Pendant ce temps-là, l’ambassade américaine à Paris continue tranquillement de nous espionner jour après jour, avec ses antennes planquées dans un dernier étage complètement factice ! (M. Asselineau s’est d’ailleurs engagé à faire retirer ces « grandes oreilles », et dans le cas où les américains refuseraient d’obtempérer, à fermer  l’ambassade US à Paris). Et nul doute qu’avec la prise en main sur cette infrastructure clé  de nos réseaux sans-fil, les vautours étendront, de plus belle, leur emprise de renseignement encore plus loin, en toute discrétion !

Bref, n’importe quel état responsable et souverain aurait mis d’emblée son veto sur une telle vente, arguant du fait qu’elle touche directement les intérêts nationaux français. Mais dans cette UE du libéralisme sauvage, qui démantèle nos fleurons industriels (Alstom, STX,  SNCF, les barrages hydrauliques, etc), il est devenu impossible d’empêcher les vautours d’arriver sur nos pylônes !

Et alors que la protection de notre infrastructure télécom et nos réseaux, dans ce début de 21ème siècle, devrait logiquement faire partie des priorités absolues, nous assistons, une nouvelle fois, à une haute-trahison caractérisée du banquier de l’élysée, totalement insensible au mot souveraineté et défense de la nation, ce qui est bien compréhensible vu qu’il n’a même pas servi dans l’armée, et qu’à peine parachuté par l’oligarchie, il a limogé un gradé qui osait lui tenir tête. Ce type ne sait faire qu’une seule et unique chose : vendre le bien d’autrui au plus offrant.

S’il est impossible actuellement d’attaquer ce triste personnage en justice, vu le retrait du Crime de Haute-Trahison du président de la République de notre Constitution, voté au moment même où M. Sarkozy vendait la souveraineté de notre armée à l’OTAN via les contrats dits « Open Bar », il n’y a aucun doute que le jour où la France recouvrera sa liberté, via un Frexit devenu urgentissime, tous ces braves gens auront des comptes à rendre, et, nul doute qu’ils seront particulièrement salés.

Src:  https://www.latribune.fr/technos-medias/pourquoi-altice-et-bouygues-telecom-vendent-leurs-pylones-de-telephonie-mobile-782848.html

 

La PEG – Prostitution Européenne Généralisée

9 mai 2018 : la farce de ce jour se nomme « journée de l’europe », et correspond à une journée complète de propagande gratuite, menée tambour battant dans tous les médias européistes, histoire de bien bourrer le moût du français moyen, en lui faisant passer des vessies pour des lanternes.

Outre notre article d’hier, qui portait sur des petits trolls venus temporairement faire passer l’UPR pour une obédience maçonnique qu’elle n’est pas et ne sera jamais, il faut reconnaître que globalement, les attaques contre le parti se multiplient.

En ce moment par exemple, sur une plateforme vidéo bien connue, on observe quelques quidams venir jouer les arlésiennes, en expliquant au monde entier pourquoi ils ne renouvellent pas leur adhésion à l’UPR.

Premier problème : dans la grande majorité des cas, nous n’avons aucune preuve que ces gens aient seulement adhéré un jour, et il est vrai que sur internet, se faire passer pour ce que l’on est pas, est relativement aisé.

Maintenant quand la preuve existe, on peut comprendre que des militants déçus par un aspect ou un autre du mouvement, quittent l’UPR pour protester. Le plus souvent, c’est un manque de reconnaissance qui en est la cause. Parfois ce sont des décisions du bureau national qui ne plaisent pas à tout le monde. D’autre fois c’est la lenteur administrative entre Paris et la province (et inversement) qui finit par lasser. On trouve aussi des « guerriers », qui aimeraient en découdre plus avec les autres mouvements, et se montrer davantage dans les rues ou dans les manifestations, etc.

Il y a 1000 raisons d’aimer ou de détester notre mouvement, mais je me permets quand même de rappeler, à ceux qui quittent le navire officiel, qu’ils oublient un peu vite contre qui nous nous battons !

Nous avons en face de nous les gens les plus riches et les plus puissants de la planète, et ce n’est pas en nous divisant, et en lâchant le gouvernail au premier coup de vent venu, qu’on changera les choses. Comme dans toute autre association, on tombe tôt ou tard en désaccord sur un ou plusieurs points, ou sur une ou plusieurs décisions ou déclarations. Mais il ne faut jamais oublier l’objectif commun de base, quitte à se faire parfois violence en laissant son amour propre de côté !

Cela étant dit, chacun est bien entendu libre d’adhérer ou non, et de se retirer à tout moment, et pour toutes les raisons du monde.

Aux quelques militants de bonne foi, qui se retirent pour X raisons, je pose quand même la question de savoir si casser du bois sur leur ancien parti, via vidéo interposée, est le meilleur moyen de défendre ce en quoi ils croient ? Parce qu’il faut quand même rappeler qu’à part l’UPR, tous les autres partis sont européistes à fond, et n’ont aucune intention de ne nous sortir de la merde dans laquelle nous sommes plongés – bien au contraire ! Donc vous voulez sortir, ok. Mais pour aller où ? Chez un enfoiré ex-FN qui plagie le discours d’Asselineau comme le brave petit moustique européiste insignifiant qu’il est ? La bonne blague !

Maintenant en dehors de ces cas, globalement rarissimes face aux quelques 32200 adhérents officiels actuels, le nombre croissant de faux témoignages, avec des gens dont la mauvaise foi est évidente, pose question. Ces gens sont-ils juste payés pour nous discréditer, où sont-ils simplement et naturellement cons ?

Non parce que vraiment : le discours diffamant de certains est tel qu’on est plus proche de gens à interner d’urgence pour problèmes psychiatriques, que de gens logiques et raisonnés, sachant utiliser des arguments tangibles et vérifiables. Et là, je ne parle même pas de ceux qui présentent des difficultés d’élocution.

Bref, en ce grand jour de baise collective, offert gratuitement par nos journalistes européistes, venus lécher le cul des banquiers de Bruxelles, on se demande sérieusement comment les français peuvent encore supporter ce viol collectif de notre souveraineté et de nos intérêts qu’est la construction européenne.

A croire que certains aiment vraiment se faire mal, et pas seulement aux yeux et aux oreilles.

L’art de la guerre en politique

8 mai 2018 : Plus un mouvement politique grossi en taille et en nombre, et plus il devient sujet aux attaques débiles et mensongères de ses adversaires. C’est d’autant plus vrai quand vous êtes un parti d’opposition – le seul en fait – à dire la vérité aux français, à savoir que la grande majorité de nos problèmes financiers et sociaux sont la conséquence directe de notre appartenance (et soumission) à l’UE, l’euro, et l’OTAN.

Ainsi depuis une bonne journée maintenant, un « sous-marin » qui se fait passer pour l’UPR a créé une superbe fake news internet, voulant faire croire que notre mouvement serait proche d’obédiences maçonniques, ce qui n’est évidemment pas le cas, et ne le sera jamais.

Pas la peine de faire partie du bureau national pour comprendre immédiatement qu’on a à faire à des militants d’autres partis, venus torpiller un compteur d’adhérents qui vient tout juste de dépasser les 31200, et qui commence sérieusement à inquiéter les fascistes qui nous refusent l’accès aux grands médias !

Mais le plus amusant, c’est de voir que certains militants UPR, qui devraient pourtant être habitués à la désinformation de nos adversaires de par leur ancienneté dans le mouvement, sont à la limite de tomber dans le panneau. Venant de la part de gens qui, en rejoignant l’UPR, ont quand même prouvé qu’ils savaient utiliser leur cerveau, ce manque de critique choque quand même un tantinet...

On peut certes fustiger le manque de réaction de notre président, mais il faut bien comprendre d’abord que l’intéressé ne peut pas perdre son temps à démentir chaque petit con venu foutre le bordel sur internet – il y passerait sa vie, et ne ferait plus rien à côté !

En outre, prendre du recul permet de bien se renseigner sur ses adversaires, et de faire le ménage qui s’impose le moment venu. Dans le cas présent, il y a peu de doute que le bureau sanctionnera comme il se doit les personnes concernées.

Enfin, dans toutes les entreprises et groupements politiques, c’est aussi le rôle des lieutenants que de protéger le président des petits malfrats, ce qui a ici parfaitement fonctionné. Donc ceux qui s’offusquent de l’absence de réaction de la part du chef feraient bien de réfléchir un peu plus, et de se calmer.

La bonne nouvelle au final, c’est que cette affaire révèle surtout la peur qui s’installe chez nos adversaires, car si nous étions insignifiants et inoffensifs, on se garderait bien de nous attaquer ainsi !

Prenons donc cette histoire avec le sourire, et remercions nos adversaires pour cet « honneur » qu’ils nous font ! Contrairement à eux, nous n’avons pas besoin de fake news pour exister et nous développer !

Delicious, it’s delicious

4 mai 2018 : Un petit moment d’humour dans ce monde de brute, dédié au locataire de l’Élysée qui continue à se ridiculiser et à nous ridiculiser partout sur la planète.

Grâce à lui, nous savons désormais que la femme du premier ministre australien est « bonne », ce que Brigitte appréciera sûrement, et que nous autres, pauvres français incultes et insignifiants, allons encore « manger » de la merde européiste à la sauce GOPÉ, pendant au moins 4 longues années encore…

Et dire que certains prenaient Hollande pour un bouffon maladroit. Là, on vient définitivement d’enfoncer la fosse des Mariannes, en tapant direct dans le noyau de fer ! Hein mon Bichonnet !

Vox populi

1er mai 2018 : en politique comme ailleurs, on ne peut gagner tout le temps, mais on ne peut pas perdre tout le temps non plus. Et ce jour est clairement une victoire pour l’UPR, qui a réussi un splendide tour de force.

Car le moins que l’on puisse dire, c’est que pour sa première participation aux manifestations du 1er mai, l’UPR a frappé particulièrement fort !

D’abord en nombre – il suffit de regarder la vidéo du cortège de l’UPR, avec plus de 3450 manifestants, qui ont couvert le pavé sur des centaines de mètres de rue, soit quand même plus de 10% (!) du total des manifestants parisiens ce jour, ce qui, pour un parti censuré par les fascistes du CSA et leurs maîtres de l’élysée et de matignon depuis 11 ans, est tout simplement remarquable !

Qui plus est, la manifestation de l’UPR s’est déroulée sans heurts ni casses, sous une météo agréable, dans une excellente ambiance générale ! Bref, que du bonheur !

Quant à ceux qui découvriraient l’UPR, et qui se demanderaient pourquoi notre cortège n’a pas défilé avec les syndicats, rappelons que les syndicats français, et européens, sont tous payés par l’UE, via la Confédération Européenne des Syndicats, pour entretenir la colère populaire contre les dirigeants des pays respectifs, en oubliant de préciser que les lois travail, les délocalisations, ou la mort des acquis sociaux, sont toutes issues du même moule bruxellois

Saluons en passant nos amis syndicalistes « réalistes », adhérents UPR, qui s’emploient à faire éclater la vérité, face à leurs dirigeants syndicaux qui manipulent leurs bases respectives, exactement comme les médias du CSA manipulent et formatent l’opinion publique, en faisant croire que le Frexit serait un replis sur soi, empreint d’abominable extrémisme latent ou  de regret du monde passé.

Que nenni : c’est l’UE qui est une dictature des peuples, menée par 16 commissaires européens non élus, qui dictent leurs GOPÉ derrière leurs bureaux, et jouent les shérifs à coup de prunes quand un pays met trop de temps à s’aligner sur la volonté de l’empire banquier européiste  tout puissant et son modèle ultra-libéral.

Quant au petit con d’ex-extrême droite, récupéré et médiatisé par l’oligarchie pour singer le discours de l’UPR, et lui donner un accent extrémiste qu’il n’a pas (et qu’il n’aura jamais, l’UPR étant classé « Divers » par le Ministère de l’Intérieur lui-même), personne n’a vu ses manifestants aujourd’hui – pas la peine de demander pourquoi !

En attendant, le compteur UPR vient de dépasser les 31100 adhérents, et continue d’augmenter jour après jour !

Et comme d’habitude, les journaux de ce soir font l’impasse totale sur notre manifestation, en manipulant les drogués à coup d’articles sur les casseurs de l’autre défilé, sûrement  payés par Soros & Cie pour foutre la merde, agrémentés de quelques politicards véreux habituels pour s’en offusquer. On aurait du faire une minute de silence, à la mémoire de la presse française autrefois libre et indépendante, que les européistes ont littéralement assassiné en 10 ans seulement. Car ainsi va la manipulation des foules dans ce pays : tant que les niais continueront d’écouter leur télé, leur radio, ou liront le torchon d’un crétin à écharpe rouge, ils ne seront toujours que les esclaves dociles et corvéables d’un système qui les baise depuis plus d’un quart de siècle maintenant.

Petit détail qui fera sourire : le squatteur de l’élysée n’a pas eu le courage de rester en France ce jour, et d’affronter la vindicte populaire. Il s’est donc réfugié en Australie, soit quand même de l’autre côté de la planète.

Ça n’a l’air de rien comme détail, mais ça souligne quand même bien tout le courage du banquier.

 

Les trois singes syriens

MAJ 20 avril 2018 : Assad vient de rendre sa légion d’honneur, donnée en 2001 par Jacques Chirac, en précisant, je cite – « Il n’est point d’honneur pour le président Assad de porter une décoration attribuée par un régime esclave (…) des Etats-Unis qui soutient les terroristes« . Bref, encore un superbe camouflet international de plus pour notre brave locataire de l’Élysée, qui s’employait désespérément, hier encore, à faire croire qu’il était à l’origine de la manœuvre. Bizarrement, et contrairement à leurs (sales) habitudes, même les journaux européistes usuels ont repris l’information, ce qui est vraiment rarissime, compte tenu du niveau de désinformation et de manipulation qui règne en terre de France. Assiste t’on à une révolte silencieuse des plumes ? Seul l’avenir nous le dira…

le prochain candidat officiel LREM ? (*)

18 avril 2018 : Loin de toute sagesse philosophique, nos primates français, anglais et américain ont donc frappé l’état syrien, sans aucune preuve tangible d’une attaque chimique réelle sur la population civile de ce pays, et dans le mépris le plus total du droit international, au risque de provoquer l’étincelle d’une IIIè guerre mondiale, dont on peut logiquement penser qu’elle aboutirait à la quasi-extinction de l’espèce humaine, emportant au passage une bonne partie des autres espèces animales et végétales terrestres.

En toute logique, ces gens devraient d’urgence être internés dans un asile, sous camisole chimique de force pour le restant de leurs jours, car jamais, de mémoire d’homme, on n’a vu de tels débiles mentaux jouer avec la vie de milliards d’individus, et ce juste pour du fric et de l’orgueil personnel – parce qu’il faut quand même arrêter la fable humanitaire : tout le monde sait parfaitement à quel jeu jouent les américains en Syrie, comme partout ailleurs sur la planète !

Et côté fake news, nos amis anglo-saxons en tiennent une sacrée couche, depuis les 1,2 millions de morts civils de la « busherie irakienne » (estimation fin 2013), victimes innocentes d’une fiole bidon, agitée sous les yeux de la planète par des bonimenteurs professionnels.

Idem côté affaire Skripal à Londres. Pourquoi Poutine aurait-il, sur un coup de tête, envoyé soudainement sa milice pour aller assassiner un espion qu’il a lui même libéré 8 ans plus tôt (donc qui ne représente plus aucun danger), et ce à quelques jours d’un simulacre d’élection présidentielle qu’il était certain de gagner ? Il n’avait pas besoin d’un coup d’éclat militaire pour infléchir des intentions de vote : une grosse majorité de russes le soutiennent massivement, et on les comprend quand on a vu le président russe précédent, qui confondait eau de source et vodka !

Attention quand même à nuancer ces propres : Poutine a aussi ses défauts, et je ne prendrai pas la Russie pour une démocratie qu’elle n’est pas, mais qu’on l’aime ou qu’on le déteste, il faut reconnaître au président russe une constance certaine dans la défense des intérêts de son pays (certains diront aussi de ses copains, ce qui n’est pas faux non plus), très loin de la traîtrise flagrante et particulièrement minable qui règne en France depuis 11 ans.

Et puis franchement : connaissant les méthodes soviétiques : si vraiment la Russie avait voulu faire la peau de cet ex-espion, lui et sa fille seraient aujourd’hui 6 pieds sous terre ! On se souvient de l’assassinat d’Alexandre Litvinenko au Polonium, substance radioactive que seul un état atomique peut produire. Quand le FSB décidé d’éliminer physiquement une personne, il ne rate pas son coup !

Comble de malchance pour Mme May : on sait désormais que la substance innervante de l’affaire Skripal n’était pas du Novichok, mais bien du BZ – une substance produite par… l’OTAN !

Vu la réputation du laboratoire suisse, mandaté officiellement pour ces analyses par l’OIAC, il est donc désormais établi, aux yeux du monde entier, que Mme May est bien la digne successeur de M. Blair. Mêmes preuves fabriquées. Même propension à prendre les citoyens britanniques, et le reste du monde, pour des imbéciles !

Mais pour en revenir à la Syrie, d’autres analystes pensent qu’on a assisté à un baroud d’honneur des USA, qui ont compris que la fête était finie. Les russes, qui se sont implantés en Syrie à la demande du président syrien, sont là pour longtemps. La CIA a définitivement échoué dans sa tentative de déstabilisation, en se mettant, une fois encore, la Turquie sur le dos (ça devient une habitude à force). (MAJ 22 avril : Ankara vient d’annoncer qu’elle rapatriait ses réserves d’or des USA – on se demande bien pourquoi).

Plus proche de chez nous, on peut gager que le Royaume Uni, en allant ainsi chercher des poux à l’ours russe, finira tôt ou tard par payer ses forfaitures planétaires, l’histoire démontrant que Moscou n’est pas du genre à pardonner et oublier. Idem côté français.

Et alors que M. Asselineau, actuellement en Polynésie pour soutenir un candidat de l’UPR, a demandé par vidéo à nos parlementaires d’initier la procédure de destitution du locataire de l’élysée, par l’article 68 de notre Constitution, au regard du fait que ce type a ouvertement, et consciemment, « pissé » sur la charte de l’ONU et sur le droit international, sans lesquels le monde n’est plus qu’une jungle sans foi ni loi, quelle a été la réaction des députés ? Zéro ! Nada ! (MAJ 22 avril : et ce alors que les plus hauts juristes allemands viennent officiellement de dénoncer l’illégalité de l’attaque).

Aucun des godillots n’a osé initier la moindre sanction envers le locataire de l’élysée, ce qui en dit long sur la mafia parlementaire et son cynisme absolu ! Même s’il est clair qu’une procédure de destitution avait peu de chance d’aboutir, le fait est que TOUS les députés français ont ici ouvertement trahi le sens même du mot démocratie.

Nous en arrivons à un point de forfaiture où l’on commence sérieusement à se demander s’il ne faudra pas un coup d’état de l’armée française pour reprendre en main ce pays, tombé dans les mains de banquiers véreux et de traîtres.

En tout cas, l’absence criante de M. Asselineau dans tous les médias mainstream est équivoque : nous ne sommes plus dans une démocratie, mais bien dans un état totalitaire, où le toutou parachuté par les européistes ne cesse de fricoter et de remuer la queue devant les USA et les anglais.

On a même vu dernièrement un « selfi » du gus, qui n’est pas sans rappeler curieusement la photo de cet article, avec le prince héritier d’Arabie Saoudite Mohammed Ben Salmane, dans le plus pur style « soirée étudiante », la main du Prince reposée sur l’épaule du président français, histoire de bien fixer le dominant et le dominé.

Alors je ne sais pas si les 13% de français ayant voté LREM se rendent bien compte de leur responsabilité évidente dans les désastres de leur protégé, mais il serait vraiment temps qu’ils comprennent que l’argent ne fait pas tout, et qu’en politique, quand le mouchoir a servi, on finit toujours par le jeter.

Beaucoup de français ne se poseront pas la question, le moment venu, de savoir si ces gens étaient simplement inconscients, ou complices assumés. Donc si j’avais un bon conseil à leur donner, c’est de foutre le camp de LREM tant qu’il en est encore temps !

Jamais on a vu un moule à gaufre se prendre autant de casseroles en seulement 1 an, en jouant d’une part avec la vindicte populaire qui finira tôt ou tard par exploser, et d’autre part à la roulette contre des russes très bien armés et entraînés. On n’ose même pas imaginer ce qui va se passer dans les 4 ans à venir.

 

(*) :  crédit Par Self-portrait by the depicted Macaca nigra female.

Le racisme syndical à la CGT

22 mars 2018: alors que l’UPR va participer ce jour aux manifestations contre le démantèlement de la SNCF, imposé par l’article 106 du TFUE , on découvre, abasourdit, sur le site officiel de la CGT, un article particulièrement diffamatoire envers notre parti et ses militants (source : http://www.cgt.fr/Ni-nulle-part-ailleurs.html), daté du 21 mars 2018.

Je n’ai pas ici reproduit l’article pour éviter les problèmes de droits d’auteur, mais il faudra vraiment que nos amis de la CGT nous expliquent en quoi notre mouvement, classé « Divers » par le Ministère de l’Intérieur (donc non extrémiste), qui se veut rassembleur au-dessus des clivages habituels, présenterait soudainement un quelconque caractère raciste ou xénophobe.

Certes : l’UPR accueille d’anciens militants de gauche ou de droite, fatigués des flambies et autres hyperprésidents, comme elle accueille aussi d’anciens militants FN, usés par la SARL Le Pen. Cela étant, tous les autres partis non extrêmistes font exactement de même. Sont-ils eux aussi qualifiés de racistes et de xénophobes par la CGT ?

Étrangement, non.

De notre côté, l’amalgame gratuit Frexit=extrême droite n’est pas une nouveauté. Cela fait 11 ans que les fascistes de toutes les couleurs s’emploient en France à faire passer l’UPR pour un parti « complotiste » et « conspirationniste », en empêchant toute remise en cause de notre appartenance à l’UE, l’euro et l’OTAN, avec de grands médias sous la coupe de la propagande oligarchique.

La petite nouveauté, c’est que cette omerta sino-médiatique, qui empêche M. Asselineau de s’adresser librement aux français, ne suffit apparemment plus à cacher la vérité. Avec 30500 adhérents, il devient de plus en plus difficile pour le système de faire taire le seul parti réel du Frexit. Ainsi depuis l’élection truquée de 2017, les fascistes au pouvoir ont recyclé et médiatisé un ex-lieutenant FN, singeant ouvertement le discours pro-Frexit de l’UPR, bien évidemment sans la sortie de l’euro et de l’OTAN…

Et alors qu’on refuse à M. Asselineau tout accès aux grands médias pour se défendre de cette spoliation en règle des idées et du discours de l’UPR, l’oligarchie médiatise à fond ce Jean-Foutre du FN, venu entretenir l’amalgame Frexit=FN, comme si les britanniques ayant voté le Brexit étaient plus racistes ou xénophobes que nous ! Et puis si on rentre dans cette logique, allons jusqu’au bout de l’absurdité – puisqu’il faudrait alors en conclure que tous les français étaient racistes et xénophobes avant Maastricht !

Allo ? Y a t’il encore des cerveaux à la CGT ?

Non : le Frexit n’est pas une idée extrémiste. Le R.U. n’a pas coulé dans la Mer du Nord et n’a pas brûlé dans les enfers. Il se porte même très bien, pour ne pas dire de mieux en mieux. On ne peut pas en dire autant de notre voisin allemand, qui malgré ses exportations records, atteint un seuil record de pauvreté et de misère, avec un pseudo-smic qui nous rappelle que l’esclavagisme moderne tend à devenir la norme dans l’UE. Quand à l’euro trop fort pour nous, il nous a ruiné en seulement un quart de siècle, sans compter les 530 000 travailleurs détachés d’Europe de l’Est en France, qui nous privent d’autant d’emplois. Alors arrêtons SVP de nous voiler la face : l’UE est un échec sur toute la ligne ! Après 26 ans de négociations sans fin, on voit bien que cela ne marche pas, et ne marchera jamais, parce que chacun défend ses propres intérêts, et passe sont temps à bloquer les réformes des autres qui lui portent préjudice. Le Frexit, c’est la porte de sortie via l’article 50, sans se prendre la tête avec nos voisins, avec 2 ans pour négocier la sortie, et une sortie de fait après ce délai. Il n’y a rien d’extrémiste là dedans : juste le fait d’utiliser ses neurones, de constater des faits, et d’en tirer les conclusions logiques qui s’imposent !

Maintenant ce n’est pas la première fois que le système se défend de la sorte en se fabriquant des opposants « sur-mesure » : dans les années 80, Attali et Mitterand ont médiatisé le FN pour se mettre le 2nd tour dans la poche à coup sûr, ce qui s’est toujours vérifié depuis, et se vérifiera toujours, parce que les vrais racistes et xénophobes ne dépasseront jamais 25% dans ce pays.

Quant à FI, rappelons que son dealer vit aux crochets de mère Europe depuis des années : s’imaginer 2s que ce type va quitter demain son confortable siège de député européen est digne d’un QI d’huître. Il n’y pas plus soumis à l’UE et à Washington que ce triste bonhomme, qui ne sait que gueuler et prendre la fuite dès qu’on le met devant ses propres contradictions !

Ça fait plus de 30 ans que la mafia « Attalienne » découpe et neutralise ainsi des franges de 20% de la population, en les menant dans des impasses de fait, à coup de médias complices, et que les gens marchent et votent des clowns ! Combien de fois faudra-il encore rappeler que ces marionnettes de gauche, de droite, et d’extrême, sont toutes passées par la French American Foundation, pour lever la patte devant l’oncle Sam ? Plus fort encore : désormais, on a des banquiers à la tête de l’UE ET de la France, avec un ancien président de la CE recyclé chez Goldman-Sachs, qu’on a encore surpris dernièrement à faire du lobbying à Bruxelles, malgré le généreux parachute doré dont il bénéficie ! Au moins on sait à qui appartient, et pour qui travaille réellement, cette Union de pacotille.

Mais pour en revenir à nos syndicalistes, penser que les instances dirigeantes de la CGT manqueraient de cerveau pour s’apercevoir de ces manipulations « merdiatiques » grotesques serait une insulte à leur intelligence.

Non : ce qui gêne sûrement nos amis syndicalistes, c’est que l’UPR ait osé ouvrir la boîte de Pandore, en rappelant que la CGT, et tous les grands syndicats français, font partie de la Confédération Européenne des Syndicats, et qu’à ce titre, ils perçoivent de généreux émoluments de mère Europe !

De là à penser ensuite que les grands syndicats français seraient payés pour entretenir la colère populaire contre nos gouvernants fantoches nationaux, simples exécutants de Bruxelles, en évitant d’expliquer aux français et à leur base les véritables origines de nos problèmes, chacun en pensera ce qu’il voudra.

L’UPR n’a jamais appelé à la mort ou au rejet des syndicats : il y a des syndicalistes très bien, à la CGT comme ailleurs. On en a aussi à l’UPR qui défendent réellement les intérêts des salariés.

Le vrai problème du syndicalisme français se situe plutôt du côté des instances dirigeantes, dont la réaction de rejet actuel de l’UPR est explicite en termes d’ouverture d’esprit et d’indépendance. Pour les instances syndicales, le bas peuple n’a pas le droit de savoir, de comprendre, et doit se comporter en bon petit européiste con-vaincu, entretenu dans son ignorance par la propagande d’état. La base appréciera…

Entre salariés de la SNCF jetés dans l’arène du libéralisme, privatisation exigée des services publics imposée par l’UE, et indépendance factice des syndicats européens, il serait temps que les syndicats français arrêtent de mener les gens en bateau, et expliquent, comme le fait l’UPR, qu’il ne sert à rien de se tromper d’ennemi !

M. Asselineau était le seul candidat à avoir prévenu du démantèlement de la SNCF, pendant (et bien avant) la dernière campagne présidentielle. Et le tract UPR officiel sur le démantèlement de la SNCF de démontrer que les cheminots vont encore en baver dans les années qui viennent ! Comprenez que ce que nous voyons aujourd’hui n’est que le début de la fin du rail public en France.

Enfin, la récente agression du 15 mars 2018 contre des militants UPR, venus manifestér pacifiquement en fin de cortège pour les retraites, en rappelant, là encore, que c’est Bruxelles qui tire les ficelles, signe un niveau d’imbécillité syndicale jamais vu dans ce pays !

Pour tout démocrate qui se respecte, un tel geste est une HONTE et une INFAMIE, surtout venant de syndicalistes qui se prétendent apolitiques et indépendants !

Cela ruine le message commun de la manifestation, et transforme un syndicat en Dieu tout puissant, décidant seul de ce que les gens ont le droit d’entendre et de savoir – INADMISSIBLE !

Entre cette attaque, aussi gratuite que stupide, et notre premier lien vers le site officiel de la CGT, la prostitution syndicale à Bruxelles semble de plus en plus assumée. Nous espérons donc que les militants CGT, qui valent mieux que cela, sauront faire le ménage qui s’impose dans leurs rangs, et trier le bon grain de l’ivraie.

Vive le Frexit – et vive la France libre !

Pou le Frexit dékolé

5 mars 2018 : les résultats de l’élection législative partielle de la 2nde circonscription de Guyane sont tombés, et autant le dire : ils ne sont pas meilleurs que ceux observés en Métropole.

Et pour cause : le problème de communication est exactement le même : des gens qui souffrent, n’en peuvent plus d’attendre des actions concrètes sur le terrain pour régler leurs problèmes du quotidien, mais qui paradoxalement semblent incapables d’analyser et d’accepter les causes réelles et profondes de leurs maux !

Et cela est d’autant plus vrai en Guyane, avec une jeune population plus touchée par le chômage, et dont la patience est sûrement moindre que sur le continent. De ce j’en ai suivi, je pense que beaucoup n’auront sûrement pas compris non plus qu’un député n’est pas un maire ou un conseiller local, mais quelqu’un qui vote des lois à Paris. Dans ce sens, il n’a aucun pouvoir « local » de changer les choses, et en attendre des miracles, c’est se tromper d’élection… 

Pour avoir écouté un débat radio où M. Asselineau, qui s’était déplacé en Guyane avec M. Brousseau, défendait notre candidat M. Mignot, j’ai plus d’une fois entendu M. Asselineau rappeler aux Guyanais que s’ils ne reçoivent pas plus d’argent de la France, c’est précisément parce que mère noël Europe nous ponctionne chaque année de 23 milliards d’euros, et nous en restitue 14 milliards.  Des 9 milliards avalés et disparus, une bonne partie sert à alimenter des pays de l’Est bénéficiaires net, à commencer par la Pologne, lesquels nous envoient bras d’honneur sur doigt d’honneur une fois leur généreux chèque empoché. L’UPR a, là encore, été le seul parti à expliquer clairement ce mécanisme des vases communicants, qui fait que la France donne plus à des pays de l’Est qu’à ses propres régions en difficulté…

De toute évidence, plus de 99% de nos amis guyanais n’ont pas compris le message. Que va t’il se passer maintenant pour eux ?

Et bien strictement rien ! Parce qu’à part l’UPR qui proposait de foutre le bordel à l’Assemblée, et de secouer le bananier pour rappeler l’existence de la Guyane, en expliquant à une plus large audience le mécanisme mortifère de l’UE, quel que soit le jean-foutre élu la semaine prochaine, il obéira en brave toutou à la logique européiste de son parti !

On rappelle qu’à Paris, pour le Roi des Bouffons, la Guyane est une île… Difficile de faire plus explicite et plus dédaigneux envers cette région de France dont le peuple extraordinaire mérite bien mieux que cela.

Bref, comme en Métropole, les guyanais se sont eux-mêmes bloqués la porte qui leur aurait au moins permis une visibilité minimale et une défense de leurs vrais intérêts à Paris. Dans ces conditions, nul doute que la Guyane mangera son chapeau comme les autres dans les années qui viennent  !

Ainsi le projet de la Montagne d’Or, que certains élus guyanais ont avancé pour de se faire mousser pendant la campagne, rappelle furieusement un autre désastre annoncé : celui du CHU de Guadeloupe, miné par les traités européens, qui vont permettre de faire appel à des travailleurs détachés en lieu et place de travailleurs locaux, pendant que les grands groupes internationaux, seuls aptes à répondre à ces appels d’offres taillés pour eux, ramasseront le gâteau sur la table.

On aura beau le dire et l’expliquer : l’UE encourage une totale mise en concurrence de la planète, sans aucun garde-fou ni protectionnisme possible. Nous en sommes à plus de 500 000 travailleurs détachés en France Métropolitaine, avec un taux de chômage réel d’au moins 20% – pour information. Faudra t’il encore le doublement de ces chiffres pour que les français se réveillent enfin, et arrêtent de pleurnicher en occultant la réalité des faits ?

En tout cas ce dimanche, la Guyane a perdu le seul candidat qui aurait pu effectivement faire « la petite différence », en allant taper dans les chevilles d’une oligarchie bien huilée, dont les députés abstentionnistes nous prouvent chaque jour leur réelle utilité.

Quant à l’UPR, le compteur des adhérents continue d’augmenter chaque jour, prouvant que de plus en plus de français ont compris les arnaques que sont l’UE, l’euro et l’OTAN. Cela prouve aussi et surtout que malgré ces coups de vents parfois contraire, tous les adhérents savent ce qu’ils défendent et pourquoi.

Soyons réalistes : nous nous prendrons encore bien des vestes avant de faire sauter le verrou médiatique, et faire comprendre aux français leur stupidité de croire dans une construction européenne qui les ruine et les spolie. N’étions-nous pas nous-mêmes à leur place, il y a quelques années encore ?

Un grand merci en tout cas à l’UPR Guyane pour son travail, en espérant que ce faible score ne découragera pas les militants sur place, parce que quels que soient les obstacles, nous savons qu’il faudra du temps, et encore beaucoup de pédagogie, pour faire comprendre aux gens leur erreur de jugement.

Vive le Frexit, et vive la France libre !

 

Neutralité suisse et UPR II – le retour

1er mars 2018 : la mémoire humaine est décidément très sélective, y compris dans nos rangs. Ce jour, M. Asselineau a donc eu droit a une interview du journal suisse Le Matin sur deux pages – cf. https://www.upr.fr/actualite/journal-suisse-matin-a-consacre-long-article-a-francois-asselineau pour les détails.

Jusque là, tout va bien, bon article global – très bonne photo : rien à redire en apparence, sauf que… faire l’apologie de la neutralité suisse et de la « grande démocratie suisse », là, c’est non – trop gros – passera pas...

Oser prétendre que la suisse est neutre et impartiale, alors que dans mon article du 17 novembre 2016 (cf. http://kissifrot.fr/2016/11/17/lupr-et-la-neutralite-suisse/), je démontrais précisément le manque total de déontologie journalistique de plusieurs journaux suisse, dont le support pro-FN durant la campagne de 2017 était évident, répété, et pleinement assumé, avec des journalistes suisses qui crachaient ouvertement sur la Charte de Munich, et – pour plusieurs titres – une censure pure et simple de tout commentaire contenant les mots clés « UPR » ou « Asselineau », c’est quand même fort de café !

Publier une double page, en dehors de toute campagne en cours, ce n’est pas non plus prendre un gros risque éditorial, même si on apprécie bien entendu que Le Matin l’ait fait. Cela étant, c’est le genre d’article qu’on aurait bien aimé voir pendant la campagne présidentielle de 2017, et non un an après.

Qu’il y ait ensuite des bonnes choses à prendre dans le système politique suisse, comme les référendums d’initiative populaire, proposition de campagne parmi d’autres de M. Asselineau, personne ne le niera. Mais prétendre que la Suisse est une démocratie, alors que son 4ème pouvoir est à peine moins muselé qu’en France, relève quelque part de la méthode Coué ! 

Et ce n’est pas parce qu’un journal suisse fait, une fois ou l’autre, exception à la règle, qu’il la contredit. L’UPR mériterait de toute façon une bien meilleure couverture médiatique, qu’elle obtiendra tôt ou tard, de gré ou de force, avec un compteur des adhérents qui grimpe chaque jour de 20 à 30 adhérents.

Alors merci au Matin pour cet article, qui fera sûrement bondir quelques européistes au saut du lit – ça fait toujours plaisir… 🙂

Mais de grâce : qu’on arrête de prendre la Suisse pour un modèle de démocratie qu’elle n’est pas !

Vive le Frexit, et vive la France libre !

330 000 sinon rien !

11 février 2018 : l’UPR vient donc de franchir officiellement la barre des 30000 adhérents, mais faut-il s’en réjouir ?

En effet : la logique voudrait théoriquement que toute personne ayant voté pour l’UPR, donc partageant à priori les analyses, conclusions et programme du mouvement, adhèrent par défaut. Or 30000 adhérents sur 330000 votants (chiffres de mémoire – on n’est pas à 10000 près non plus), cela fait moins de 10% ! Mais qu’attendent donc les 300000 restants pour adhérer ?

Imaginez 2s ce qui se passerait si tous les votants UPR passaient enfin adhérents :
– l’UPR deviendrait officiellement le premier parti de France en nombre d’adhérents
– il deviendrait impossible pour les « merdias » complices de l’oligarchie de snober le mouvement
– il deviendrait impossible pour les couards et les traîtres d’éviter les débats sur notre appartenance à l’UE, à l’euro et à l’OTAN
– il deviendrait impossible aux « primates sans partis » de « piquer » le discours de l’UPR en faisant croire qu’ils ont inventé l’eau chaude

et j’en passe…

Alors certes : le chiffre de 30000 ne représente pas le nombre d’adhérents à jour de cotisation. Comme pour les autres partis politiques, le statut d’adhérent à l’UPR se conserve deux ans, y compris si l’on « oublie » de cotiser la seconde année, ce qui représente environ 10% du chiffre avancé.

Cela étant, le constat d’huissier a prouvé la réalité du nombre d’adhérents UPR à jour de cotisation, contrairement à d’autres partis politiques qui gonflent leurs chiffres depuis des années, dans l’obscurantisme le plus complet !

On peut ensuite s’en offusquer ou s’en accommoder, mais soyons réalistes : le nerf de la guerre en politique est et reste l’argent ! Il suffit de voir le clown actuel de l’élysée pour se rendre compte que l’argent peut vraiment faire élire n’importe qui – même un banquier !

Pour avoir déjà observé M. Asselineau avant certaines conférences, quand il fait le tour de la salle pour serrer les pinces et insister sur la nécessité d’adhérer, force est de constater que si la manœuvre peut paraître bassement « commerciale » aux néophytes, elle se justifie en fait complètement sur les deux tableaux : d’abord un parti ne peut exister sans militants convaincus et engagés, ensuite l’UPR ne peut compter que sur les finances de ses adhérents.

Or, avec une France en danger de mort, il serait temps que les votants UPR comprennent bien qu’on ne la sauvera pas en économisant quelques dizaines d’euros de cotisation par an.

Voter UPR, c’est bien. Adhérer, c’est mieux !

Le bénévolat des militants est une chose, et les coûts de fonctionnement et de communication en sont d’autres. Vous pouvez toujours offrir un fusil à un chasseur : s’il n’a pas de cartouches, il a peu de chance qu’il vous ramène du gibier… C’est un peu la même chose côté militant : on aimerait pouvoir afficher toute l’année, et bien rappeler l’existence de l’UPR à nos concitoyens, lobotomisés chaque jour par leurs télés, leurs radios et leurs journaux, depuis la mise en place du système totalitaire avec la loi Urvoas, votée un an avant la présidentielle de 2017…

On pourra certes m’offusquer que les fins de mois sont difficiles pour de nombreux français aujourd’hui, ce que je ne nie pas. Mais quand je vois des familles qui n’ont soit disant pas de moyens financiers, se payer des clopes, de l’alcool, des ordinateurs, des téléphones portables, des téléviseurs (avec des diagonales de plus d’un mètre !), et se mettre des crédits monstrueux à la patte, je pense qu’il faut aussi savoir faire le bon choix.

L’avenir de nos enfants vaut bien quelques dizaines d’euros par an, et il faut arrêter de se raconter des histoires : en France métropolitaine, ce n’est pas une fortune pour la plupart des gens !

Quant à avoir peur de « s’encarter » officiellement dans un parti – il y a un moment donné où il faut aussi savoir ce que l’on veut. Dans la vie réelle, on ne peut pas combattre des tyrans dans l’ombre façon « anonymous ». Aujourd’hui la police de Vichy s’amuse déjà à filmer l’honnête citoyen qui manifeste en paix pour défendre des valeurs démocratiques. Il n’y a d’ailleurs même plus besoin d’aller manifester pour se faire ficher : comptez le nombre de caméras de surveillance dans les villes, installées « au nom de l’ordre et de la sécurité ». Avec les bons logiciels de reconnaissance faciale, vous surveillez des millions d’individus en temps réel, à leur insu – et là, je ne parle même pas de l’espionnage permanent de nos smartphones qui est une autre réalité !

La liberté et l’indépendance d’un pays ne sont ni naturelles, ni gratuites. Il faut se battre pour les mériter, et se battre encore davantage pour les conserver.

En espérant que cet appel à cotisation sera entendu !

En tout cas, bravo déjà à tous les militants qui font vivre ce mouvement, et informent nos concitoyens sur la spoliation démocratique que sont l’UE, l’euro et l’OTAN. Et bravo encore à M. Asselineau pour son courage et sa détermination sur 11 ans.