2009 : le contrat Open Bar ou la vente de l’armée française contre une pinte de Guiness

C’est via un reportage de Cash Investigation, en octobre 2016, que beaucoup de français(es) ont découvert la trahison ultime de M. Sarkozy, qui, juste après avoir vendu 1/5ème de nos réserves d’or au cours le plus bas, a soudainement décidé de rejoindre l’OTAN en 2009, en signant un contrat « Open Bar » avec Microsoft Irlande, lequel a placé de fait notre armée sous la dépendance de logiciels américains, pour un montant de 80 M€ couvrant la période 2009-2013.

Attention : l’assassin court toujours…

Cet abandon total de notre souveraineté et de notre indépendance a continué avec M. Hollande, lequel a envoyé son ministre de la défense, M. Le Drian, renouveler le contrat pour la période 2013-2017 – toujours chez MS Irlande – mais cette fois pour 120 M€ – soit +50% en 4 ans ! Preuve qu’on apprécie aussi les clients sado-masochistes chez Microsoft – surtout ceux qui ont de l’argent, et qui aiment se ruiner.

Enfin en 2017, le président illégitime, parachuté par Urvoas & Rothschild, a cette fois renouvelé le contrat pour 4 ans supplémentaires, mais sans dévoiler le montant du contrat, réduisant ainsi le droit du peuple français à payer, et se la boucler ! 

Il n’y a pourtant aucune raison pour la France de revenir ou de rester dans l’OTAN.

On peut encore comprendre que des Polonais ou les Lituaniens recherchent le parapluie nucléaire américain pour des raisons historiques. Mais avec 300 têtes nucléaires, et nos SNA qui parcourent le globe en permanence, nous n’avons aucune raison de jouer les esclaves de Washington, et ce d’autant plus quand on observe le succès opérationnel de notre Rafale, face à un F35 qui a coûté le prix d’une station spatiale internationale, et qui restera le pire avion militaire raté de l’histoire US, et ce pour un bon moment !

Mais la trahison de nos intérêts est aussi économique pour la France.

Car c’est un fait indéniable : l’Europe s’est avérée totalement incapable de lutter contre les paradis et montages fiscaux (double-irlandais et autres), lesquels ont permis aux multinationales américaines de nous envahir et  de se développer sur notre dos, en privant nos états de centaines de milliards d’euros cumulés, et en ruinant parallèlement nos entreprises européennes, dont celles du numérique et de l’électronique, ici principales concernées !

Si on ne prend que les 8 premières années du contrat Open Bar, ce sont 200 M€ d’impôts qui ont rejoint la tirelire de Microsoft, pour un peu plus de 200 000 postes à couvrir, soit environ 1000€ / poste ! Si vous connaissez un peu le marche informatique, à ce prix là, vous avez un ordinateur neuf, même sous Windows.

Donc soit les gens de la défense sont de pauvres cons qui ne savent pas négocier les prix, soit il y a des complices dans la machine qui se graissent largement la patte au passage. Dans les deux cas, c’est de toute façon nos impôts qui payent la drogue et la dépendance qui va avec !

La moindre des politesses envers le contribuable aurait donc été de décrire exactement les logiciels achetés, ne serait-ce que pour comparer le prix avec des solutions alternatives, et notamment avec des logiciels libres plus sécurisés, car obligés de combler leurs failles, face aux logiciels propriétaires ici retenus, dont le code source « fermé » et la maintenance sont sujets à caution, de l’aveu même de nombreux experts en sécurité informatique et militaires.

Ainsi dans le reportage de Cash Investigation, Mme Lucet présentait la prise de contrôle à distance à l’insu de l’usager (comprenez un piratage à distance du poste), via une faille de sécurité d’Internet Explorer, dans la configuration type vendue à l’époque aux français.

Cette faille logicielle aurait été comblée depuis, mais il n’en reste pas moins que parler de sécurité et de souveraineté nationale, avec des logiciels sur lesquels on n’a aucun contrôle, est et reste un vœu pieux. Ainsi les propos d’un Amiral, responsable dans cette décision ubuesque, et interviewé dans le même reportage, sont tellement stupides et auto-suffisants qu’ils se passent de commentaires !

De toute évidence, il y a de très gros coups de balais à donner dans notre armée ! Et ce d’autant plus qu’on a appris que ce même Amiral était depuis monté en grade. Hallucinant de cynisme.

Mais le véritable problème à terme, c’est qu’en signant et resignant avec Microsoft, il sera désormais plus difficile aux soldats français de revenir en arrière, sur des solutions libres – comprenez des logiciels dont on connaît le code source, et que l’on peut étudier et modifier.

N’ayons pas peur des mots : ce qui vient de se passer n’est ni plus ni moins qu’un coup d’état, avec des « young leaders » français qui avaient bien préparé leur coup, puisqu’après avoir supprimé le crime de « complot contre la sûreté de l’État » de nos Constitution en 1993 (soit 1 an après Maastricht), ils ont remis le couvert en 2007 en supprimant le crime de « haute trahison du président de la République », un an avant l’élection de  M. Sarkozy, avec les conséquences désastreuses que l’on sait.

Durant sa campagne présidentielle de 2017, M. Asselineau a maintes fois dénoncé le retrait de ces deux articles essentiels,  et s’est engagé à les rétablir ispo facto une fois l’UPR aux affaires – raison de plus pour adhérer rapidement à l’UPR, et sortir définitivement de l’OTAN. Je vous invite à revoir ou découvrir ma page dédiée à la sortie de l’OTAN, pour plus d’information.

Mais pour en revenir à nos contrats Open Bar, on a aussi appris, sur d’autres sites d’information, qu’un poste informatique en Open Source était à l’étude en 2010, et aurait du être présenté en 2011. Mais pour d’obscures raisons bien évidentes, ce prototype a disparu du jour au lendemain, sans laisser de traces ! Il ne fallait surtout pas montrer une solution moins chère, et qui faisait mieux – les gendarmes français en savent quelque chose.

Car toujours dans le reportage de Cash Investigation, notre gendarmerie nationale se targuait enfin d’avoir économisé près de 20 M€ en licences, juste en passant ses 70 000 postes sous Ubuntu – une distribution GNU/Linux gratuite, aujourd’hui très répandue dans le grand public et le monde professionnel.

On marche sur la tête !

En conclusion, les contrats Open Bar ont démontré la trahison successive de tous les partis traditionnels passés par la French American Foundation. C’est une infamie et une honte absolue, pour le pays des droits de l’homme, que d’être tombé aussi bas dans la soumission au complexe militaro-industriel américain, lequel utilise ici l’OTAN comme cheval de Troie.

Ce n’est pas pour rien que l’UPR s’affiche ouvertement comme un mouvement de libération nationale, et non comme un mouvement souverainiste, même si on parle bien ici de l’indépendance militaire de la France. Et il est évident qu’avec la sortie de l’OTAN, il conviendra de reprendre le plein et entier contrôle de nos outils informatiques, ce que font déjà les russes et les chinois pour information – mais ça évidemment, aucun média du système totalitaire en place ne vous le dira !

À l’heure où les logiciels libres, en plus d’être gratuits, ont atteint un degré de fonctionnalité et de professionnalisme qui n’est plus à démontrer, il conviendra également de réfléchir, une fois l’UPR aux affaires, à la fin de la vente liée de Windows et Mac OS dans les magasins, laquelle a permis aux GAFAM de tromper les consommateurs non avertis, en amassant des fortunes colossales dans les paradis fiscaux de la planète, via d’abjects montages financiers, dont les contrats Open Bar ne sont finalement qu’une toute petite partie émergée et visible de l’iceberg « évasion fiscale ».