Fissures patriotiques

16 septembre 2018 : plusieurs surprises délirantes à noter ce jour.

Mémorial Charles-de-Gaulle

D’abord on apprend que l’Élysée a récemment rajouté la Croix de Lorraine à son emblème.

Pour ceux qui l’ignorerait, la Croix de Lorraine fut adoptée comme symbole de Résistance par les forces françaises libres durant le conflit 39-45. Dans l’esprit de l’époque, elle faisait contre-poids à la croix gammée de l’envahisseur, et on devine sans peine pourquoi elle fût retenue bien plus tard pour le mémorial Charles de Gaulle, à Colombey-les-deux-églises (Haute-Marne).

Parmi les symboles d’unité nationale (dont le rameau d’olivier utilisé par l’UPR), imposant un minimum de respect à tous les français pour qui les mots « Liberté », « Égalité » et « Fraternité » ont encore un sens, la Croix de Lorraine tient donc une place de choix, ce qui rend d’autant plus détestable son détournement et sa récupération au profit de traîtres à la nation, œuvrant à la destruction et l’asservissement de notre pays ! Nous y reviendrons plus loin.

MAJ 30/09/2018 : on apprend que le guignol parachuté par la loi Urvoas, en trahissant tous les principes d’égalité de temps de parole de la Vème République (comprenez en trichant), a encore le culot de se rendre sur la tombe du Général pour tenter de remonter la pente dans les sondages ! Décidément : rien ne nous sera épargné avec ce jean-foutre ! C’est dément !

Dans un registre plus léger, on a découvert cette semaine qu’une tasse  vendue sur la boutique de l’Élysée, estampillée « Porcelaine de Limoges », était en fait décorée à Toulouse, et apparemment fabriquée en Chine (preuve que la France « boit la tasse »). Bien entendu, l’objet frelaté a été retiré du site dès le pot aux roses découvert.

On appréciera également que la dite boutique n’affiche pas le mot « Tasse », mais « Mug », confirmant ainsi la pleine et entière soumission du président « carpette » à l’Empire anglo-saxon tout puissant. Ce type est décidément un véritable désastre ambulant pour la francophonie et le rayonnement de notre pays dans le reste du monde !

Maintenant il est vrai que son seul et unique rôle est de se coucher devant Bruxelles, et d’appliquer bassement les GOPÉ annuelles, qui consistent à vendre la France par petites tranches successives.  Après Alstom, les chantiers STX, etc, Bruxelles nous impose désormais de privatiser nos barrages hydrauliques, démontrant qu’il n’y a plus aucune limite en la matière : la France à vendre – tout doit disparaître ! Normal pour des banquiers qui ne produisent rien, et passent leur temps à brader le bien des autres.

Le récent effondrement du pont de Gênes (Italie), et les avertissements répétés de M. Asselineau sur l’état de délabrement de nos propres infrastructures (dossier sur lequel le président de l’UPR a lui-même travaillé, avant de se mettre en disponibilité), devrait pourtant inciter la puissance publique à ne surtout pas brader nos ouvrages d’art et autres réseaux au profit d’acteurs privés, sachant qu’à terme, le profit de quelques crevards l’emportera toujours sur la sécurité collective, notamment quand la rentabilité n’est pas au rendez-vous.

Mais la triste réalité, c’est que pour l’UE, tout ce qui est vendable doit impérativement être vendu. Et tant pis pour les victimes de Gênes qui étaient juste au mauvais endroit au mauvais moment, et les futurs morts à venir : seuls les banques ont droit à la vie éternelle, puisqu’elles ont les contribuables pour se renflouer (sauf la pestiférée Lehman-Brothers, bien entendu) !

On rappellera en passant que le Frexit nous ramènera directement l’équivalent annuel de 9 milliards d’€ (minimum) de plus dans les caisses, lesquels seront sans aucun doute la bienvenue pour faire tous les gros œuvres nécessaires dans ce pays.

Il est aussi intéressant de noter que suite à la catastrophe de Gênes, Matteo Salvini, vice-président du Conseil et ministre de l’Intérieur italien, n’a pas hésité à désigner publiquement les coupes budgétaires de Bruxelles comme seules responsables du délabrement général du réseau routier de la péninsule, confirmant à 100% l’analyse de notre président, et l’urgence absolue de quitter l’UE. Continuer à nourrir des pays de l’est bénéficiaires nets au budget de l’UE, et qui en guise de remerciements nous crachent dessus, le tout au détriment de la sécurité de nos propres citoyens et familles, ça suffit !

Pour en revenir à la récente boutique élyséenne, j’ai halluciné devant certains t-shirts qui sont du niveau d’un marché de province, notamment un qui affiche un « Croquignolesque », un autre « Poudre de Perlimpinpin », et enfin un troisième qui reprend l’ombre du fils de Rothschild durant la dernière coupe de monde, avec ce comportement d’ado juvénile qui avait tant  interpellé les russes.

Une telle camelote n’a clairement pas sa place sur un site institutionnel prestigieux, en particulier celui du pays des Droits de l’Homme. Si j’osais la métaphore, je dirais que nous sommes dans la boutique d’un zoo, ou d’un parc animalier, ce qui en dit quand même long sur la folie du locataire élyséen. On vit quand même dans un pays avec une histoire suffisamment  riche et prestigieuse pour vendre autre chose que des navets et des cacahuètes !

Quant à comprendre l’intérêt de se payer la bobine d’un escroc sur une tasse, avec le drapeau bleu aux étoiles d’or en toile de fond, cela relève de l’autopsie touristique – le pigeon n’est pas une espèce migratoire protégée.

Sans tomber dans la misogynie, je ne comprends pas non plus ce que fait la concubine de l’intéressé sur certains articles de la boutique. Autant Miss France peut se targuer d’avoir été élue. Autant la locataire de l’Élysée ne doit sa présence qu’à la seule fonction temporaire de son mari. Quant au culte du glamour en politique : non, merci – le sentimental et l’affectif n’ont pas leur place dans ce domaine.

Je soutiens d’ailleurs que ceux qui ont voté « utile » en 2017 ne méritaient pas leur carte d’électeur, parce qu’on ne donne pas une arme électorale à des enfants sans cervelle ni conviction. Soutenir un politique pour son programme et ses convictions, oui. Soutenir un politique pour son physique et sa capacité à hurler son orgasme dans les micros, non. C’était pourtant facile de ne pas se tromper…

Et puis quoi : bientôt un « Mug » signé Benalla avec le slogan « J’aime LREM », « Vive les flics ! » ou « Fuck le sénat ! »  ? Car on en est à ce niveau là, même si – pas de chance pour cette fois-ci – la Stasi privée du Führer français n’aura pas vécu assez longtemps pour recevoir son emblème dédiée, malgré son désormais célèbre  slogan »Venez me chercher !« , passé à la postérité.

De là à penser que la Croix de Lorraine a été précisément rajoutée au logo de l’Élysée, juste pour maintenir l’illusion d’un pays libre et démocratique dans la tête du français moyen, en tentant de faire oublier la police privée avortée du dictateur, je ne suis pas de ceux qui diront que – mais il a quand même de fortes chances.

Maintenant il faut bien comprendre que derrière ces frasques grotesques de l’Élysée se cachent surtout la réalité d’une UE et d’un € à bout de souffle, et ce à un an des européennes, et moins de 200 jours du Brexit.

La question actuelle n’est pas tant de savoir si M. Salvini se fera finalement  « sirizer » comme Tsipras en Grèce, mais de se rendre compte que le solde de la balance Target2 (bientôt 1000 milliards d’€) n’est plus tenable pour les économistes allemands et la Bundesbank, ce qui pourrait signer la fin de l’€ plus tôt qu’on ne le croît.

Avec une UPR qui frôle les 32000 adhérents (septembre 2018), et un climat général de plus en plus eurocritique, on sent bien que les banquiers de la CE ont la frousse, et ne savent plus quoi inventer pour continuer à gruger l’opinion.

Il sera ainsi très intéressant d’observer, dans les prochains mois, les nouvelles tentatives désespérées de Bruxelles pour tenter de draguer ou de faire taire les électeurs rebelles.

D’aucuns me diront que ça a déjà commencé, avec le remplacement programmé de l’alcoolique de service par un européiste plus « convenable » au sommet de la CE. Vite : cachez-nous ce brave M. Juncker titubant que nous ne saurions voir, histoire de tenter de redonner une crédibilité de pacotille à une mafia de fonctionnaires qui n’a été élue par personne, mais qui décide de tout et nous impose sa loi ! Voilà toute l’UE fédérale : une dictature qui ne dit pas son nom !

Et qui sait : peut-être que les déçus du FN et de FI auront d’ici là fini par comprendre l’embrouille de leurs dirigeants respectifs, qui d’un côté font semblant de dénoncer les problèmes de l’UE, mais de l’autre, vivent sur la bête et n’ont aucune intention de la quitter ?

En tout cas, on peut parier sur le fait que l’UPR va continuer à se développer et à grossir d’ici là, parce que même bâillonnée, même interdite de grands médias, tôt ou tard, la vérité finit toujours pas l’emporter.

Vive le Frexit, et vive la France Libre !

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