Neutralité suisse et UPR II – le retour

1er mars 2018 : la mémoire humaine est décidément très sélective, y compris dans nos rangs. Ce jour, M. Asselineau a donc eu droit a une interview du journal suisse Le Matin sur deux pages – cf. https://www.upr.fr/actualite/journal-suisse-matin-a-consacre-long-article-a-francois-asselineau pour les détails.

Jusque là, tout va bien, bon article global – très bonne photo : rien à redire en apparence, sauf que… faire l’apologie de la neutralité suisse et de la « grande démocratie suisse », là, c’est non – trop gros – passera pas...

Oser prétendre que la suisse est neutre et impartiale, alors que dans mon article du 17 novembre 2016 (cf. http://kissifrot.fr/2016/11/17/lupr-et-la-neutralite-suisse/), je démontrais précisément le manque total de déontologie journalistique de plusieurs journaux suisse, dont le support pro-FN durant la campagne de 2017 était évident, répété, et pleinement assumé, avec des journalistes suisses qui crachaient ouvertement sur la Charte de Munich, et – pour plusieurs titres – une censure pure et simple de tout commentaire contenant les mots clés « UPR » ou « Asselineau », c’est quand même fort de café !

Publier une double page, en dehors de toute campagne en cours, ce n’est pas non plus prendre un gros risque éditorial, même si on apprécie bien entendu que Le Matin l’ait fait. Cela étant, c’est le genre d’article qu’on aurait bien aimé voir pendant la campagne présidentielle de 2017, et non un an après.

Qu’il y ait ensuite des bonnes choses à prendre dans le système politique suisse, comme les référendums d’initiative populaire, proposition de campagne parmi d’autres de M. Asselineau, personne ne le niera. Mais prétendre que la Suisse est une démocratie, alors que son 4ème pouvoir est à peine moins muselé qu’en France, relève quelque part de la méthode Coué ! 

Et ce n’est pas parce qu’un journal suisse fait, une fois ou l’autre, exception à la règle, qu’il la contredit. L’UPR mériterait de toute façon une bien meilleure couverture médiatique, qu’elle obtiendra tôt ou tard, de gré ou de force, avec un compteur des adhérents qui grimpe chaque jour de 20 à 30 adhérents.

Alors merci au Matin pour cet article, qui fera sûrement bondir quelques européistes au saut du lit – ça fait toujours plaisir… 🙂

Mais de grâce : qu’on arrête de prendre la Suisse pour un modèle de démocratie qu’elle n’est pas !

Vive le Frexit, et vive la France libre !

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